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Martyrologe du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Martyrologe
Épiphanie du Seigneur
Les Églises d’Orient et d’Occident célèbrent la sainte Épiphanie de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus Christ : à la naissance, il se révèle aux païens que représentent les Mages ; au Baptême, le Messie se révèle au peuple d’Israël ; dans le miracle de Cana, enfin, Jésus manifeste sa divinité aux disciples qui représentent l’Église.
Le 7 janvier
1.        Mémoire de saint Raymond de Penyafort, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs. Célèbre par sa science du droit canonique, il écrivit une Somme très utile sur le sacrement de pénitence, et, élu maître général de son Ordre, il rédigea de nouvelles Constitutions. Il s’endormit dans le Seigneur à Barcelone, le 6 janvier 1275, en une grande vieillesse.
2.         À Mélitène en Arménie, vers 250, saint Polyeucte, martyr. Soldat obligé de sacrifier aux dieux par l’édit de l’empereur Dèce, il brisa les idoles, subit pour cela de multiples supplices et enfin, décapité, fut baptisé dans son sang.
3.         À Nicomédie en Bithynie, en 312, la passion de saint Lucien, prêtre de l’Église d’Antioche et martyr. Remarquable par sa science et son éloquence, traîné devant le tribunal et pressé de questions au milieu des tortures, durant la persécution de Galère Maximien, il se contenta de répondre intrépidement « Je suis chrétien ».
4*.        À Passau dans le Norique, commémoraison de Saint Valentin, évêque de Rétie, vers 450. Saint Valentini,
5.         À Pavie en Lombardie, l’an 467 Saint Crispin, évêque
6*.         À Coire en Suisse, en 548, saint Valentinien, évêque, qui, de ses propres ressources, secourut les pauvres, racheta des captifs et pourvut largement de vêtements les nécessiteux.
7*.         À Solignac dans le Limousin, en 702, saint Théau ou Tillon. Disciple de saint Éloi, qui le tira de l’esclavage et l’ordonna prêtre, il fut à la fois orfèvre, homme de prière, et se retira comme reclus près du monastère.
8*.         À Constantinople, en 714, saint Cyr, évêque. Moine en Paphlagonie, il fut élu au siège de la Cité impériale, mais il en fut chassé par la suite et mourut en exil.
9*.         Au Mans, en 856, saint Aldric, évêque, qui mit tout son zèle à développer le culte de Dieu et des saints.
10.         Au Danemark, en 1137, saint Canut, surnommé Lavard, martyr. Duc de Schleswig, il gouverna avec justice et prudence et favorisa le christianisme. Il fut assassiné, dans une forêt, par des ennemis envieux de son autorité.
11*.         À Palerme en Sicile, en 1451, le trépas du bienheureux Matthieu Guimera, évêque d’Agrigente, de l’Ordre des Mineurs, propagateur du culte du Saint Nom de Jésus.
12*.         À Suzuta au Japon, en 1620, le bienheureux Ambroise Fernandez, martyr, qui partit en Orient poussé par le désir de s’enrichir, mais fut ensuite admis dans la Compagnie de Jésus et mourut en prison pour le Christ, brisé par des privations de toute sorte.
13.         À An Bai au Tonkin, en 1862, saint Joseph Tuân, martyr. Père de famille et cultivateur, quand il reçut l’ordre de fouler la croix aux pieds, il s’agenouilla et pria devant elle. Il fut décapité sous l’empereur Tu Duc.
12*.         À Liège, en 1876, la bienheureuse Marie-Thérèse (Jeanne Haze), vierge, qui fonda la Congrégation des Filles de la Croix pour le service des infirmes et des pauvres.
**        Au Brésil, en 1993, la bienheureuse Lindalva Justo de Oliveira, fille de la charité, martyre. (béatifiée par Benoit XVI le 2 décembre 2007)

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Invitatoire du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
Ad Invitatorium
Ad Invitatorium
A la liturgie lue :
Ante Officium quod a solo persolvitur, dici potest sequens oratio:Avant l'office récité seul, on peut dire la prière suivante :
Aperi, Dómine, os meum ad benedicéndum nomen sanctum tuum; munda cor meum ab ómnibus vanis, pervérsis et aliénis cogitatiónibus; intelléctum illúmina, afféctum inflámma, ut digne, atténte ac devóte hoc Offícium recitáre váleam, et exaudíri mérear ante conspéctum divínæ maiestátis tuæ. Per Christum Dóminum nostrum. Amen.Ouvre mes lèvres, Seigneur, afin qu’elles bénissent Ton saint Nom, purifie aussi mon cœur de toute pensée vaine, mauvaise, étrangère. Éclaire mon intelligence, enflamme mon amour, afin que je puisse réciter cet office avec respect, attention et dévotion, et mériter d’être exaucé en présence de Ta divine majesté. Par le Christ notre Seigneur. Amen.
V/. Dómine, lábia mea apéries. R/. Et os meum annuntiábit laudem tuam.V/. Seigneur, ouvre mes lèvres. R/. Et ma bouche annoncera Ta louange.
Psalmus 94 (95)Psaume 94 (95)
Invitatio ad laudem DeiInvitation à la louange de Dieu
Adhortamini vosmetipsos per singulos dies, donec illud «hodie» vocatur (Hebr 3, 13).Exhortez-vous mutuellement chaque jour, tant que vaut cet « aujourd'hui ».
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Veníte, exsultémus Dómino; iubilémus Deo salutári nostro. Præoccupémus fáciem eius in confessióne et in psalmis iubilémus ei.Venez, exultons pour le Seigneur, jubilons pour Dieu, notre salut. Accourons devant Sa face dans l'action de grâce, dans des psaumes, jubilons pour Lui.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Quóniam Deus magnus Dóminus et rex magnus super omnes deos. Quia in manu eius sunt profúnda terræ, et altitúdines móntium ipsíus sunt. Quóniam ipsíus est mare, et ipse fecit illud, et siccam manus eius formavérunt. Parce que le Seigneur est le grand Dieu ; le grand Roi au-dessus de tous les dieux. Car dans Sa main sont les profondeurs de la terre, et que les hauteurs des montagnes sont à Lui. Parce qu'à Lui est la mer, et que c'est Lui-même qui l'a faite, et que Ses mains ont formé le continent.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Veníte, adorémus et procidámus et génua flectámus ante Dóminum, qui fecit nos, quia ipse est Deus noster, et nos pópulus páscuæ eius et oves manus eius. Venez, adorons, prosternons - nous devant Dieu, et fléchissons les genoux devant le Seigneur qui nous a faits, parce que Lui-même est notre Dieu, et que nous sommes Son peuple et les brebis de Sa main.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Utinam hódie vocem eius audiátis: «Nolíte obduráre corda vestra, sicut in Meríba secúndum diem Massa in desérto, ubi tentavérunt me patres vestri: probavérunt me, etsi vidérunt ópera mea. Si seulement aujourd'hui, vous entendiez Sa voix, n'endurcissez pas vos coeurs, comme à Mériba, comme au jour de Massa dans le désert, où Me tentèrent vos pères ; ils M'éprouvèrent, alors qu'ils avaient vu Mes oeuvres.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Quadragínta annis tæduit me generatiónis illíus, et dixi: Pópulus errántium corde sunt isti. Et ipsi non cognovérunt vias meas; ídeo iurávi in ira mea: Non introíbunt in réquiem meam». Pendant quarante ans, J'ai été le dégoût de cette génération et J'ai dit : ils sont un peuple errant de coeur ; et eux, ils n'ont point connu Mes voies : c'est pourquoi Je leur ai juré dans Ma colère, ils n'entreront pas dans Mon repos.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.

Si le psaume 94 est récité pendant la litugie de ce jour, à une des heures suivantes, on peut prendre un autre psaume comme invitatoire, au choix :
vel:ou :
Psalmus 99 (100)Psaume 99 (100)
Gaudium in templum ingredientiumJoie de l’entrée dans le temple
Redemptos iubet Dominus victoriæ carmen canere (S. Athanasius). Le Seigneur invite les rachetés à entonner un chant de victoire (S. Athanase).
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Iubiláte Dómino, omnis terra, * servíte Dómino in lætítia; introíte in conspéctu eius * in exsultatióne. Acclamez Dieu, toute la terre; servez le Seigneur avec joie. Entrez en Sa présence * avec allégresse.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Scitóte quóniam Dóminus ipse est Deus;  ipse fecit nos, et ipsíus sumus, * pópulus eius et oves páscuæ eius. Sachez que c'est le Seigneur qui est Dieu; c'est Lui qui nous a faits, et non pas nous-mêmes. Nous sommes Son peuple, et les brebis de Son pâturage.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Introíte portas eius in confessióne,  átria eius in hymnis, * confitémini illi, benedícite nómini eius. Franchissez ses portes avec des louanges, ses parvis en chantant des hymnes; célébrez-le, bénissez son nom.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Quóniam suávis est Dóminus;  in ætérnum misericórdia eius, * et usque in generatiónem et generatiónem véritas eius. car le Seigneur est suave; sa miséricorde est éternelle, * et sa vérité demeure de génération en génération.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
vel:ou :
Psalmus 66 (67)Psaume 66 (67)
Omnes gentes Domino confiteanturToutes les nations rendront gloire au Seigneur
Notum sit vobis quoniam gentibus missum est hoc salutare Dei (Act 28, 28).Sachez que le salut de Dieu a été envoyé aux gentils (Act 28, 28).
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Deus misereátur nostri et benedícat nobis; * illúminet vultum suum super nos, ut cognoscátur in terra via tua, * in ómnibus géntibus salutáre tuum. Que Dieu nous soit favorable et qu'Il nous bénisse; qu'Il illumine sur nous Son visage, afin que l'on connaisse sur la terre Ta voie, et parmi toutes les nations Ton salut.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Confiteántur tibi pópuli, Deus; * confiteántur tibi pópuli omnes. Læténtur et exsúltent gentes,  quóniam iúdicas pópulos in æquitáte * et gentes in terra dírigis. Que les peuples Te louent, ô Dieu ; que les peuples Te louent tous. Que les nations se réjouissent, qu'elles soient dans l'allégresse ; car Tu juges les peuples avec droiture, et Tu conduis les nations sur la terre.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Confiteántur tibi pópuli, Deus; * confiteántur tibi pópuli omnes. Terra dedit fructum suum; * benedícat nos Deus, Deus noster, benedícat nos Deus, * et métuant eum omnes fines terræ. Que les peuples Te louent, ô Dieu, que les peuples Te louent tous. La terre a donné son fruit ; que nous bénisse Dieu, notre Dieu, que Dieu nous bénisse, et que toutes les extrémités de la terre Le révèrent.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
vel:ou :
Psalmus 23 (24)Psaume 23 (24)
Domini in templum adventusAvènement de Dieu dans le Temple
Christo apertæ sunt portæ cæli propter carnalem eius assumptionem (S. Irenæus).Les portes du ciel se sont ouvertes au Christ parce qu’il a pris la nature humaine. (S. Irénée)
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Dómini est terra et plenitúdo eius, * orbis terrárum et qui hábitant in eo. Quia ipse super mária fundávit eum * et super flúmina firmávit eum. Au Seigneur est la terre et tout ce qu'elle renferme, le monde et tous ceux qui l'habitent. Car c'est Lui qui l'a fondé sur les mers, et qui l'a établi sur les fleuves.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Quis ascéndet in montem Dómini, * aut quis stabit in loco sancto eius? Innocens mánibus et mundo corde,  qui non levávit ad vana ánimam suam, * nec iurávit in dolum. Hic accípiet benedictiónem a Dómino * et iustificatiónem a Deo salutári suo. Hæc est generátio quæréntium eum, * quæréntium fáciem Dei Iacob. Qui montera sur la montagne du Seigneur, ou qui se tiendra dans son lieu saint ? Celui qui a les mains innocentes et le coeur pur, qui n'a pas livré son âme à la vanité, ni fait à son prochain un serment trompeur. Celui-là recevra la bénédiction du Seigneur, et la miséricorde de Dieu, son Sauveur. Telle est la race de ceux qui le cherchent, de ceux qui cherchent la face du Dieu de Jacob.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Attóllite, portæ, cápita vestra,  et elevámini, portæ æternáles, * et introíbit rex glóriæ. Quis est iste rex glóriæ? * Dóminus fortis et potens, Dóminus potens in prœlio. Levez vos portes, ô princes, et élevez-vous, portes éternelles, et le roi de gloire entrera. Qui est ce roi de gloire ? C'est le Seigneur fort et puissant, le Seigneur puissant dans les combats.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Attóllite, portæ, cápita vestra,  et elevámini, portæ æternáles, * et introíbit rex glóriæ. Quis est iste rex glóriæ? * Dóminus virtútum ipse est rex glóriæ. Levez vos portes, ô princes, et élevez-vous, portes éternelles, et le roi de gloire entrera. Quel est ce roi de gloire ? Le Seigneur des armées est Lui-même ce roi de gloire.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Christus appáruit nobis: veníte, adorémus.Ant. Le Christ nous est apparu, venez, adorons.
Psalmus cum sua antiphona, pro opportunitate, omitti potest quando Invitatorium Laudibus matutinis præponendum est. Le psaume [invitatoire] avec son antienne, si c'est opportun, peut être omis lorsque l'invitatoire précède immédiatement les Laudes du matin.

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Vigiles (OSB) du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
In primo nocturno, anno II Premier nocturne, année II
De libro Isaíæ prophétæ Du livre d'Isaïe
Lectio I Lecture I
Aperiéntur portæ tuae iúgiter, die ac nocte non claudéntur, ut afferátur ad te fortitúdo géntium, et reges eárum adducántur. Gens enim et regnum quod non servíerint tibi, períbunt, et gentes vastitáte vastabúntur. Glória Líbani ad te véniet, cupréssus, ulmus et ábies simul, ad ornándum locum sanctuárii mei; et locum pedum meórum glorificábo. Tes portes seront toujours ouvertes, ni le jour ni la nuit on ne les fermera, pour qu'on apporte chez toi les richesses des nations et qu'on introduise leurs rois. Car la nation et le royaume qui ne te servent pas périront, et les nations seront exterminées. La gloire du Liban viendra chez toi, le cyprès, le platane et le buis tous ensemble, pour glorifier le lieu de ton sanctuaire, pour que j'honore le lieu où je me tiens.
R/. Hódie, in Iordáne baptizáto Dómino, apérti sunt cæli, et sicut colúmba super eum Spíritus mansit, et vox Patris intónuit: * Hic est Fílius meus diléctus, in quo mihi complácui. V/. Cæli apérti sunt super eum, et vox Patris audíta est. * Hic. R/. Aujourd'hui, le Seigneur est baptisé dans le Jourdain, les cieux s'entrouvrent; l'Esprit, tel une colombe, descend et demeure sur lui. La voix du Père retentit: * Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en lui j'ai mis tout mon amour. V/. Les cieux s'entrouvrent au-dessus de lui, et la voix du Père se fait entendre: * Celui-ci.
Lectio II Lecture II
Et vénient ad te curvi fílii eórum qui humiliavérunt te, et adorábunt vestígia pedum tuórum omnes qui detrahébant tibi, et vocábunt te Civitátem Dómini, Sion Sancti Israel. Pro eo quod fuísti derelícta et ódio hábita, et non erat qui per te transíret, ponam te in supérbiam sæculórum, gáudium in generatiónem et generatiónem; et suges lac géntium et mamílla regum lactáberis et scies quia ego Dóminus salvátor tuus, et redémptor tuus Fortis Iacob. Ils s'approcheront de toi, humblement, les fils de tes oppresseurs, ils se prosterneront à tes pieds, tous ceux qui te méprisaient, et ils t'appelleront: «Ville-du-Seigneur », « Sion-du-Saint-d'Israël ». Au lieu que tu sois délaissée et haïe, sans personne qui passe, je ferai de toi un objet d'éternelle fierté, une source de joie, d'âge en âge. Tu suceras le lait des nations, tu suceras les richesses des rois. Et tu sauras que c'est moi, le Seigneur, qui te sauve, que ton rédempteur, c'est le Puissant de Jacob.
R/. In colúmbæ spécie Spíritus Sanctus visus est, patérna vox audíta est: * Hic est Fílius meus diléctus, in quo mihi bene complácui. V/. Cæli apérti sunt super eum, et vox Patris intónuit: * Hic. R/. L'Esprit Saint se manifeste sous l'apparence d'une colombe, la voix du Père se fait entendre: * Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en lui j'ai mis tout mon amour. V/. Les cieux s'entrouvrent au-dessus de lui, la voix du Père retentit : * Celui-ci.
Lectio III Lecture III
Pro ære áfferam aurum et pro ferro áfferam argéntum et pro lignis æs et pro lapídibus ferrum; et ponam custódes tuos pacem et præpósitos tuos iustítiam. Non audiétur ultra violéntia in terra tua, vástitas et contrítio in términis tuis; et vocábis Salútem muros tuos et portas tuas Laudem. Non erit tibi ámplius sol ad lucéndum per diem, nec splendor lunæ illuminábit te, sed erit tibi Dóminus in lucem sempitérnam, et Deus tuus in glóriam tuam. Au lieu de bronze, je ferai venir de l'or, au lieu de fer, je ferai venir de l'argent, au lieu de bois, du bronze, au lieu de pierre, du fer; comme magistrature j'instituerai la Paix et comme gouvernants, la Justice. On n'entendra plus parler de violence dans ton pays, de ravages ni de ruines dans tes frontières. Tu appelleras tes remparts « Salut » et tes portes « Louange». Tu n'auras plus le soleil comme lumière, le jour, la clarté de la lune ne t'illuminera plus: Le Seigneur sera pour toi une lumière éternelle, et ton Dieu sera ta splendeur.
R/. Reges Tharsis et ínsulæ múnera ófferent, * Reges Arabum et Saba dona Dómino Deo addúcent. V/. Omnes de Saba vénient, aurum et tus deferéntes. * Reges. R/. Les rois de Tharsis et des îles apporteront des présents, * Les rois d'Arabie et de Saba feront leur offrande au Seigneur Dieu. V/. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens. * Les rois.
Lectio IV Lecture IV
Non óccidet ultra sol tuus, et luna tua non minuétur, quia erit tibi Dóminus in lucem sempitérnam, et complebúntur dies luctus tui. Pópulus autem tuus omnes iusti; in perpétuum hereditábunt terram, germen plantatiónis meæ, opus manus meæ ad glorificándum. Mínimus erit in mille, et párvulus in gentem fortem. Ego Dóminus in témpore eius súbito fáciam istud. Ton soleil ne se couchera plus, et ta lune ne disparaîtra plus, car le Seigneur sera pour toi une lumière éternelle, et les jours de ton deuil seront accomplis. Ton peuple, rien que des justes, possédera le pays à jamais, rejeton de mes plantations, œuvre de mes mains, pour me glorifier. Le plus petit deviendra un millier, le plus chétif une nation puissante. Moi, le Seigneur, en temps voulu j'agirai vite.
R/. Dies sanctificátus illúxit nobis: veníte, gentes, et adoráte Dóminum, * Quia hódie appáruit lux magna in terris. V/. Veníte, adorémus eum; quia ipse est Dóminus Deus noster. * Quia. V/. Glória Patri. * Quia. R/. Un jour sanctifié nous illumine: venez, nations, adorer le Seigneur; * Aujourd'hui, sur la terre, a resplendi une grande lumière. V/. Venez, adorons-le; c'est lui le Seigneur notre Dieu. * Aujourd'hui. V/. Gloire au Père. * Aujourd'hui.
In secundo nocturno, anno II Deuxième nocturne, année II
Ex Sermónibus sancti Bernárdi abbátis (Sermo 1 in Epiphania, 5-6: EC 4, 296-297) Sermon de saint Bernard
Lectio I Lecture I
Hodie magi ab Oriénte venérunt, ortum solem iustítiæ requiréntes, eum de quo légitur: Ecce vir, Oriens nomen illi. Hódie adoravérunt novum Vírginis partum, sequéntes novi síderis ductum. Nonne et hic nobis est magna consolátio? Quid fácitis, o magi, quid fácitis? Lacténtem púerum adorátis, in tugúrio vili, in vílibus pannis? Ergóne Deus est iste? Deus certe in templo sancto suo, Dóminus in cælo sedes eius, et vos eum quritis in vili stábulo, in matris grémio? Quid fácitis, quod et aurum offértis? Ergo rex est ipse? Et ubi aula régia, ubi thronus, ubi cúriæ regális frequéntia? Numquid aula est stábulum, thronus præsépium, cúriæ frequéntia Ioseph et María? En ce jour, les mages sont arrivés d'Orient à la recherche du soleil de justice à son lever, cherchant celui dont on lit: Voici un homme, il s'appelle Orient. Aujourd'hui ils ont adoré le nouveau-né de la Vierge, sous la conduite d'un astre nouveau. Ne trouvons-nous pas ici encore une abondante consolation? Que faites-vous, mages, que faites-vous? Vous vous prosternez devant un nourrisson, dans une vulgaire cabane, au milieu de pauvres langes? Est-il donc Dieu cet enfant? Mais Dieu habite en son temple saint; le Seigneur a son trône au ciel, et vous, vous le cherchez dans une étable quel-conque, sur les genoux d'une mère? Que faites-vous de lui offrir même de l'or? Est-il donc roi lui-même? Où est donc le palais royal? Où se trouve son trône? Où est la foule empres-sée des courtisans? Le palais, est-ce donc l'étable? Le trône, est-ce donc la crèche? La cour bruyante, Joseph et Marie?
R/. Illumináre, illumináre Ierúsalem, venit lux tua, * Et glória Dómini super te orta est. V/. Et ambulábunt gentes in lúmine tuo, et reges in splendóre ortus tui. * Et. R/. Resplendis, Jérusalem, resplendis: voici venir ta lumière! * Sur toi se lève la gloire du Seigneur! V/. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois vers la clarté de ton aurore. * Sur toi.
Lectio II Lecture II
Quómodo ita insipiéntes facti sunt viri sapiéntes, ut adórent párvulum despicábilem tam sua ætáte quam paupertáte suórum? Insipiéntes facti sunt, ut fíerent sapiéntes, et prædócuit eos Spíritus quod póstea prædicávit Apóstolus: Qui vult esse sápiens, fiat stultus, ut sápiens sit. Nonne timéndum erat, fratres, ne scandalizaréntur viri isti, et illúsos se créderent, cum tanta indígna vidérent? Comment ont-ils pu devenir fous, ces hommes sensés, au point d'adorer un enfant, méprisable tant par son âge que par la pauvreté de sa famille? Ils sont devenus fous pour devenir sages, et l'Esprit Saint leur a enseigné d'avance ce que l'Apôtre a prêché plus tard: Celui qui veut être sage, qu'il devienne fou, afin d'être sage. Ne devait-on pas craindre, frères, que ces hommes ne soient scandalisés et ne se croient abusés en voyant un spectacle si indigne?
R/. Omnes de Saba vénient, aurum et tus deferéntes, et laudem Dómino annuntiántes, * Allelúia, allelúia, allelúia. V/. Reges Tharsis et ínsulæ múnera ófferent, reges Arabum et Saba dona addúcent. * Allelúia. R/. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens, et proclamant les louanges du Seigneur: * Alléluia, alléluia, alléluia! V/. Les rois de Tharsis et des îles apporteront des présents, les rois d'Arabie et de Saba feront leur offrande. * Alléluia.
Lectio III Lecture III
A régia civitáte, ubi regem quæréndum coniectabántur, ad Béthlehem villam párvulam dirigúntur: ingrediúntur stábulum, invéniunt involútum pannis infántulum. Non illis sordet stábulum, non pannis offendúntur, non scandalizántur lacténtis infántia: prócidunt, venerántur ut regem, adórant ut Deum. Sed profécto qui illos addúxit, ipse et instrúxit, et qui per stellam foris admónuit, ipse in occúlto cordis edócuit. Hæc ígitur Dómini declarátio clarificávit hanc diem, et magórum devóta venerátio fecit et venerábilem. De la cité royale, où ils pensaient devoir chercher un roi, on les adresse à la petite ville de Bethléem; ils entrent dans l'étable, ils trouvent un nouveau-né enveloppé de langes. Cette étable ne les dégoûte pas, ces langes ne les choquent pas, le silence de cet enfant qu'on allaite ne les scandalise pas. Ils se prosternent, ils vénèrent en lui un roi, ils adorent un Dieu. Celui qui les conduit les a aussi instruits et, en éclairant leurs yeux des clartés de l'étoile, il a fait briller dans leur cœur la lumière de sa vérité. Cette manifestation du Seigneur a rendu ce jour glorieux; la piété et le respect des mages en a fait un jour vénérable.
R/. Magi véniunt ab Oriénte Hierosólymam, quæ réntes et dicéntes: Ubi est qui natus est, cuius stellam vídimus? * Et vénimus adoráre Dóminum. V/. Vídimus stellam eius in Oriénte. * Et. R/. Des mages venus d'Orient arrivent à Jérusalem et demandent: Où est celui qui vient de naître? Nous avons vu son étoile, * Et nous sommes venus adorer le Seigneur. V/. Nous avons vu son étoile à l'Orient. * Et.
Lectio IV Lecture IV
Nec sola hæc apparítio, sed áltera quædam, sicut a pátribus nostris accépimus, hódie celebrátur, quæ, etsi longo post témpore, facta créditur hoc ipso die. Cum enim iam trigínta annos exegísset in carne, qui secúndum divinitátem idem ipse est et anni eius non defícient, inter populáres turbas ad baptísmum Ioánnis advénit: venit tamquam unus e pópulo qui solus erat sine peccáto. Avec cette apparition, nous en célébrons encore une autre, comme nous l'avons appris de nos pères; et encore qu'elle ait eu lieu longtemps après, on la croit pourtant arrivée aujourd'hui. En effet, parvenu à l'âge de trente ans, Jésus, qui ne change pas dans sa divinité et dont les années sont inépuisables, vint au milieu de la foule au baptême de Jean; il y vint comme un homme ordinaire, lui qui seul était sans péché.
R/. Interrogábat magos Heródes: Quod signum vidístis super natum regem? Stellam magnam fulgéntem, cuius splendor illúminat mundum. * Et nos cognóvimus, et vénimus adoráre Dóminum. V/. Magi véniunt ab Oriénte, inquiréntes fáciem Dómini et dicéntes. * Et. V/. Glória Patri. * Et. R/. Hérode interrogeait les mages: Quel signe avezvous observé au sujet du roi qui vient de naître? Un astre resplendissant dont l'éclat illumine le monde. * Nous l'avons reconnu, et nous sommes venus adorer le Seigneur. V/. Des mages arrivent d'Orient, ils cherchent la face du Seigneur et ils disent: * Nous. V/. Gloire au Père. * Nous.
In tertio nocturno, anno B Troisième nocturne, année B
Léctio sancti Evangélii secúndum Matthæum Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu
Cum natus esset Iesus in Béthlehem Iudææ in diébus Heródis regis, ecce magi ab oriénte venérunt Hierosólymam dicéntes: " Ubi est qui natus est rex Iudæórum? " Et réliqua. Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent: « Où est le roi des Juifs qui vient de naître? » Et la suite.
Ex Sermónibus sancto Petro Damiáno epíscopo attribútis (Sermo 1: PL 144, 510-511) Sermon attribué à saint Pierre Damien
Lectio I Lecture I
Venérunt magi ab Oriénte Hierosólymam et cum veníssent inquisivérunt: Ubi est qui natus est rex Iudæórum? Cum perveníssent ad locum procidérunt; cum procedíssent adoravérunt; cum adorássent múnera obtulérunt. Venérunt ergo infatigábili labóre, inquisivérunt próvida sollicitúdine, procidérunt débita humiliatióne, adoravérunt mentis devotióne, múnera obtulérunt íntegra fídei religióne. Et obtulérunt ei aurum, tus et myrrham. Ecce primítiæ géntium primo puram et íntegram fidem ófferunt. Obtulérunt enim tus Deo, myrrham mortáli, aurum regi. Tus per fidem divinitátis, myrrham per fidem humanitátis, sive mortalitátis, aurum per fidem régiæ dignitátis. Les mages vinrent de l'Orient à Jérusalem, et une fois arrivés ils demandèrent: Où se trouve le roi des Juifs qui vient de naître? Parvenus à l'endroit indiqué, ils tombèrent à genoux; étant tombés à genoux, ils adorèrent; après avoir adoré, ils offrirent des présents. Donc ils vinrent au prix d'un labeur infatigable; ils cherchèrent avec un soin attentif; ils tombèrent à genoux avec l'humilité requise; ils adorèrent avec toute la dévotion de leur âme; ils offrirent des présents avec le sentiment religieux profond que leur inspirait leur foi. Et ils offrirent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Voici que les prémices de la gentilité offrirent tout d'abord une foi pure et intègre. Ils offrirent, en effet, de l'encens au Dieu, de la myrrhe au mortel, de l'or au roi: l'encens, par la foi à la divinité, la myrrhe par la foi à l'humanité ou à la nature mortelle, l'or par la foi à la dignité royale.
R/. Stella quam víderant magi in Oriénte antecedébat eos, donec venírent ad locum ubi puer erat. * Vidéntes autem eam, gavísi sunt gáudio magno. V/. Et intrántes domum, invenérunt púerum cum María Matre eius, et procidéntes adoravérunt eum. * Vidéntes. R/. L'étoile que les mages avaient vue à l'Orient les précéda, jusqu'à leur arrivée au lieu où se trouvait l'enfant. * À la vue de l'astre, ils éprouvèrent une très grande joie. V/. Pénétrant dans la demeure, ils trouvèrent l'enfant avec Marie, sa Mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. * À la vue.
Lectio II Lecture II
Vel obtulérunt hæc tria humanitáti Christi, aurum regi, sacerdóti tus, myrrham mortáli. Fuit enim ex régia et sacerdotáli tribu. Fuit rex, quia hábuit in vestiménto et in fémore suo scriptum: Rex regum et Dóminus dominántium. Fuit et sacérdos secúndum órdinem Melchísedech, regis Salem, qui sacérdos fuit Dei summi, quia non per sánguinem hircórum aut vitulórum, sed per próprium sánguinem introívit semel in sancta, ætérna redemptióne invénta. Fuit étiam mortális quia vere languóres nostros ipse tulit, et dolóres nostros ipse portávit in córpore suo super lignum. Ou bien, ils offrirent ces trois présents à l'humanité du Christ, l'or au roi, au prêtre l'encens, la myrrhe au mortel. En effet, il était de lignée royale et sacerdotale. Il était roi, car il portait écrit sur son vêtement et sur sa cuisse: le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Il était aussi prêtre selon l'ordre de Melchisédech, roi de Salem, prêtre du Dieu très-haut, parce qu'il entra une fois pour toutes dans le sanctuaire, non avec le sang des béliers et des taureaux, mais par son propre sang, nous acquérant ainsi une rédemption éternelle. Il était aussi mortel, car il a vraiment porté nos langueurs et il a lui-même subi nos douleurs sur le bois.
R/. Vidéntes stellam magi, gavísi sunt gáudio magno; et intrántes domum, invenérunt púerum cum María Matre eius, et procidéntes adoravérunt eum. * Et apértis thesáuris suis, obtulérunt ei múnera, aurum, tus et myrrham. V/. Stella quam víderant in Oriénte antecedébat eos, usque dum véniens staret supra ubi erat puer. * Et. R/. Quand ils virent l'étoile, les mages éprouvèrent une très grande joie. Pénétrant dans la demeure, ils trouvèrent l'enfant avec Marie, sa Mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. * lls ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l'or, de l'encens et de la myrrhe. V/. L'étoile qu'ils avaient vue à l'Orient les précédait; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. * lls.
Lectio III Lecture III
Hæc éadem ipsa Virgo, stella maris, óbtulit Soli nato suo in persóna sua. Obtulit enim aurum régiæ dignitátis, quia fuit ipsa de régia tribu, secúndum quod in dicta genealógia légitur: Iacob génuit Ioseph virum Maríæ, de qua natus est Iesus qui vocátur Christus. Obtulit étiam tus et myrrham; unde in Cántico amóris hæc duo in ipsa iungúntur, ubi dícitur: Quæ est ista quæ ascéndit per desértum sicut vírgula fumi ex aromátibus myrrhæ, et turis, univérsi púlveris pigmentárii? La Vierge aussi, elle, l'étoile de la mer, a offert en sa personne ces dons au Soleil, son Fils. Elle lui a offert l'or de la dignité royale, parce qu'elle était elle-même de tribu royale, selon ce qu'on lit dans la généalogie: Jacob a engendré Joseph, l'époux de Marie, de qui est né Jésus qu'on appelle Christ. Elle lui a aussi offert l'encens et la myrrhe; d'où vient que dans le Cantique de l'amour on unit en elle ces deux parfums, quand on dit: Quelle est celle-ci qui monte du désert comme une colonne de fumée venue des aromates de la myrrhe et de l'encens, de toutes les poudres odorantes du parfumeur?
R/. Hic est dies præclárus, in quo Salvátor mundi appáruit, quem prophétæ prædixérunt, ángeli adoravérunt, * Cuius stellam magi vidéntes gavísi sunt et múnera ei obtulérunt. V/. Dies sanctificátus illúxit nobis: veníte, gentes, et adoráte Dóminum. * Cuius. R/. Voici le jour glorieux où se manifesta le Sauveur du monde, annoncé par les prophètes, adoré par les anges, * À qui les mages, comblés de joie en voyant son étoile, ont offert des présents. V/. Un jour sanctifié nous illumine: venez, nations, adorer le Seigneur. * À qui.
Lectio IV Lecture IV
Myrrha arcet vermes a corpóribus mortuórum et ipsa córpora consérvat a corruptióne; propter quod Nicodémus áttulit mistúram myrrhæ et áloes, ut cónderet corpus Iesu. Per myrrham ergo carnis intégritas designátur, tus vero mentis éxprimit devotiónem. Bene ergo hæ duæ spécies in stella, et virga nostra iungúntur, quia in Vírgine María carnis intégritas, et mentis devótio semper indivísa mansérunt. Sic ergo, fratres, obtulérunt magi, óbtulit et Virgo María stella nostra. Et quia exémpla dedérunt nobis, ergo et nos ita faciámus. La myrrhe tient les cadavres à l'abri des vers et garde les corps de la corruption; c'est pourquoi Nicodème apporta un mélange de myrrhe et d'aloès pour ensevelir le corps de Jésus. Donc la myrrhe désigne l'intégrité de la chair et l'encens exprime la dévotion de l'âme. Ces deux espèces sont bien jointes en celle qui est notre étoile et notre tige, car dans la Vierge Marie l'intégrité de la chair et la dévotion de l'âme sont toujours demeurées inséparables. Voici donc, mes frères, les présents qu'ont offerts les mages et que la Vierge Marie, notre étoile, a offerts aussi. Et puisqu'ils nous ont donné l'exemple, nous aussi faisons de même.
R/. Tria sunt múnera pretiósa, quæ obtulérunt magi Dómino in die ista, et habent in se divína mystéria: * In auro, ut ostendátur regis poténtia, in ture, sacerdótem magnum consídera, et in myrrha, domínicam sepultúram. V/. Salútis nostræ auctórem magi veneráti sunt in cunábulis, et de thesáuris suis mýsticas ei múnerum spécies obtulérunt. * In. V/. Glória Patri. * In. R/. Ils sont au nombre de trois, les dons précieux que les mages ont offerts au Seigneur en ce jour, et ils symbolisent des mystères divins. * L'or manifeste la puissance du roi, l'encens désigne le grand-prêtre, et la myrrhe, l'ensevelissement du Seigneur. V/. L'auteur de notre salut, les mages l'ont vénéré au berceau, et, de leurs richesses, ils lui ont offert des présents mystiques : * L'or. V/. Gloire au Père. * L'or.

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Evangile commenté du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
Ad Missam in Vigilia Ad Missam in Vigilia
Evangelium Evangile
Inítium sancti Evangélii secúndum Ioánnem (1,1-18)
In princípio erat Verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum. Hoc erat in princípio apud Deum. Ómnia per ipsum facta sunt, et sine ipso factum est nihil, quod factum est; in ipso vita erat, et vita erat lux hóminum, et lux in ténebris lucet, et ténebrae eam non comprehendérunt. Fuit homo missus a Deo, cui nomen erat Ioánnes; hic venit in testimónium, ut testimónium perhibéret de lúmine, ut omnes créderent per illum. Non erat ille lux, sed ut testimónium perhibéret de lúmine. Erat lux vera, quae illúminat omnem hóminem, véniens in mundum. In mundo erat, et mundus per ipsum factus est, et mundus eum non cognóvit. In própria venit, et sui eum non recepérunt. Quotquot autem accepérunt eum, dedit eis potestátem fílios Dei fíeri, his, qui credunt in nómine eíus, qui non ex sanguínibus neque ex voluntáte carnis neque ex voluntáte viri, sed ex Deo nati sunt. Et Verbum caro factum est et habitávit in nobis; et vídimus glóriam eíus, glóriam quasi Unigéniti a Patre, plenum grátiae et veritátis. Ioánnes testimónium pérhibet de ipso et clamat dicens: “Hic erat, quem dixi: Qui post me ventúrus est, ante me factus est, quia prior me erat.” Et de plenitúdine eíus nos omnes accépimus, et grátiam pro grátia; quia lex per Móysen data est, grátia et véritas per Iésum Christum facta est. Deum nemo vidit umquam; unigénitus Deus, qui est in sinum Patris, ipse enarrávit. Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par Lui, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Lui. En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes; et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas saisie. Il y eut un homme envoyé de Dieu, dont le nom était Jean. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière. C'était la vraie lumière, qui éclaire tout homme venant en ce monde. Il était dans le monde, et le monde a été fait par Lui, et le monde ne L'a pas connu. Il est venu chez Lui, et les Siens ne L'ont pas reçu. Mais, à tous ceux qui L'ont reçu, Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu; à ceux qui croient en Son nom, qui ne sont pas nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et le Verbe a été fait chair, et Il a habité parmi nous; et nous avons vu Sa gloire, gloire comme du Fils unique venu du Père, plein de grâce et de vérité. Jean rend témoignage de Lui, et crie, en disant: C'est celui dont j'ai dit: Celui qui doit venir après moi a été placé au-dessus de moi, parce qu'Il était avant moi. Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce. Car la loi a été donnée par Moïse; la grace et la vérité ont été faites par Jésus-Christ. Nul n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Pére, voilà Celui qui L'a manifesté.
Verbum Domini. R/. Laus tibi, Christe.Parole du Seigneur. R/. Louange à Toi, ô Christ.
Commentaire de l'Evangile par le TRP Dom Paul Delatte, abbé de Solesmes.
Chez les synoptiques, le récit évangélique fait commencer la vie du Seigneur avec son apparition sur terre. Saint Jean, le Théologien, prélude à son histoire de la manifestation du Fils de Dieu en affirmant la préexistence éternelle du Verbe. Il ne s'agit pas, lorsque nous parlons de préexistence, de cette préparation antérieure au moyen de laquelle le Seigneur s'est devancé lui-même et a vécu dans les figures, les prophéties, les promesses de l'Ancien Testament, dans le désir et l'espérance, et, par sa grâce, dans l'âme des justes ; il s'agit d'une préexistence objective et personnelle au sens rigoureux, qui le fait communier à l'éternelle vie de Dieu avant sa manifestation au monde. Les deux premiers versets nous apprennent ce qu'est le Verbe, en son être propre, et dans sa relation avec Dieu le Père.
« Au commencement, » dit saint Jean, pour désigner un commencement quelconque dans le temps, ou bien par allusion au début de la Genèse. Il remonte jusqu'à la première origine des choses, pour déclarer qu'à cette époque même le Verbe était. Non pas : il fut fait, il fut créé ; mais : il était. Notons bien la différence qu'il y a entre le creavit de la Genèse, au parfait, et le verbe erat, dans saint Jean. Ce ne sont point des vétilles grammaticales. Le parfait indique simultanéité de l'acte exprimé par le verbe avec la date qui lui est assignée : c'est, en effet, à la même date que la création a eu lieu et que le temps a commencé ; car s'il y avait eu un temps auparavant, il n'eût pas été exact de dire : in principio creavit, puisque c'eût été au cours du temps qu'aurait eu lieu la création. Mais lorsqu'on reprend l'expression in principio pour y joindre le verbe substantif à l'imparfait, cela suffit pour montrer qu'il y a précession de l'acte d'être exprimé par le verbe ; puisqu'on dit du Logos qu'il était in principio, c'est donc qu'il était avant le temps, en un mot, étemel, et Dieu. Car s'il eût été une créature, la durée créée aurait ccmmencé avec lui ; il ne serait pas vrai de dire qu'il était au commence ment, puisqu'il eût commencé avec sa durée et n'eût pas été antérieur à elle.
Verbum, Logos. Tertullien traduit par Sermo, Ratio. Lorsque les langues humaines, qui n'ont ps été faites pour dire ces réalités, s'efforcent cependant de les décrire, elles emploient des termes approchés : ce n'est que peu à peu qu'une expression plus exacte élimine toutes les autres. Grammaticalement, Logos signifie le discours, la parole ; dans la doctrine platonicienne c'est la connaissance certaine, souveraine, par opposition avec la simple opinion ; dans la doctrine aristotélicienne, c'est la définition, l'idée complète et exacte. Mais toutes ces acceptions sont dépassées de beaucoup par la pensée de saint Jean. Et pour que l'Apôtre, qui ne dédaigne pas, au cours de son évangile, de traduire les locutions étrangères, n'ait fourni aucune explication sur ce terme de Logos, il faut conclure qu'il éveillait dans l'esprit des fidèles d'Asie Mineure une idée définie. Qu'il y ait eu un Logos chez Platon, ou plutôt chez ses disciples, chez Philon d'Alexandrie surtout, nous ne le contestons pas ; nous ne croyons pas pourtant que ces spéculations philosophiques aient eu une part quelconque à la formation de la doctrine chrétienne. Le Logos de saint Jean n'est ni une abstraction, ni un « accident », ni une créature, mais une personne douée de pensée, d'initiative, et possédant ses actes propres. Ni le gnosticisme, qui existait dès lors, ni aucune des théories humaines ne nous semblent avoir eu titre à intervenir pour aider les chrétiens d'alors à interpréter la parole de l'évangéliste. L'Ancien Testament leur parlait de l'Ange de Dieu, de la Face de Dieu, de la Gloire de Dieu, de la Sagesse de Dieu ; les livres sapientiaux : Prov. (viii-ix), Eccli. (i, xxiv), Sap. (vi-ix), sans parler des Apocryphes ou des livres juifs, préparaient déjà une complète révélation du mystère de la Très Sainte Trinité, ordonnée à l'épanouissement définitif de la vie surnaturelle. Mais il y avait mieux encore : avec la prédication orale, les lettres de saint Paul pouvaient sembler un commentaire anticipé de saint Jean (Col., i, 13-17 ; Hebr., i, 3-4). Sans doute, le nom de Logos n'est pas dans saint Paul ; mais les traits que l'Apôtre donne au Fils sont ceux-là mêmes que saint Jean reconnaît au Verbe.
Le Verbe est unique : il n'est pas seul. Il puise dans le Père son être incréé et procède de lui. La même assertion évangélique nous apprend tout à la fois et la distinction du Verbe d'avec Dieu le Père, et son unité avec lui : il ne peut, en effet, être « chez Dieu » qu'à la condition d'être distinct de lui et pourtant un avec lui. L'expression ___, sans autre désignation, peut signifier ou le Dieu en trois personnes, ou Dieu le Père, s'il est fait allusion à la vie intime de Dieu et aux relations des personnes entre elles. Car il est le Principe sans principe : de lui naît éternellement le Fils ; de lui et du Fils procède le Saint-Esprit ; il est donc la source de la divinité. Le monde incréé et le monde créé s'appuient sur lui, et c'est vers lui, guidées par le Fils et le Saint-Esprit, que vont et gravitent les âmes. Source de la divinité pour les deux personnes qui lui sont égales et coéternelles, il possède, en sa dignité personnelle, un titre à être appelé ô Logos, avec article. Il est Dieu sans exclusion des autres personnes, mais il est réellement et logiquement premier. — La Vulgate a rendu aussi bien que possible le sens grec en disant apud Deum. La préposition grecque implique mieux qu'un simple consortium, mieux qu'une simple coexistence, mieux même que le voisinage et l'intimité ; elle indique une relation profonde, une communion intime, un regard de tout le Fils vers le Père. Le Fils, en effet, est de Dieu, d'abord par son origine, origine éternelle, sans commencement ni fin : le fruit ne se sépare jamais, ici, de l'arbre qui le porte. Et sa nature est la même ; dès lors, il y a inhabitation mutuelle d'une Personne dans l'autre, société étroite et indissoluble. Il y a aussi unité d'opération, comme le Seigneur l'expliquera en saint Jean. Il y a enfin dans l'être du Fils un tel mouvement de retour vers Dieu, qu'il y ramène avec lui tout ce qui est à lui.
Et Deus erat Verbum. La divinité du Verbe, la consubstantialité du Verbe avec son Père était impliquée dans les assertions précédentes : il ne peut y avoir en Dieu que Dieu même. Pourtant, saint Jean a voulu l'attester formellement : le Verbe était Dieu. Telle est la traduction exacte de la phrase grecque, où ____, (sans article, cette fois, parce qu'il désigne la nature), est attribut, et ____ sujet. Et l'inversion qui place ici l'attribut en première ligne a été déterminée par l'attraction du verset second, où le Verbe de Dieu est désigné joar le démonstratif hoc, qu'il fallait mettre en relation étroite avec son antécédent. Ce verset second n'est pas une tautologie. En face de la doctrine juive, justement soucieuse de l'unité de Dieu, le dessein de saint Jean est de professer la distinction des personnes divines, et de nous montrer la préexistence éternelle du Verbe au sein de son Père, non comme le fruit d'un changement, comme un événement survenu en Dieu, mais comme apjmrtenant à la vie même de Dieu : le Verbe était, au commencement, sans commencement, éternellement, chez Dieu.
Dès le verset 3 commence l'exposé des relations du Verbe avec la création. C'est par lui que toutes choses ont été faites. Le per ipsum s'appliquant à une personne, divine, qui ne saurait être un instrument, veut dire que le Verbe de Dieu est le procédé incréé et nécessaire par lequel toutes choses ont été faites. L'action de Dieu est une, comme sa nature. Pourtant, puisque la nature de Dieu est dans le Père, de qui procède le Fils, et qae, du Père et du Fils, comme d'un seul principe, procède le Saint-Esprit, les théologiens reconnaissent dans l'action de Dieu, qui est sa nature même, cette même hiérarchie qui existe en la procession des personnes. Le Père, qui donne au Fils la nature divine, lui communique aussi l'action divine, et ainsi agit par son Verbe. Les termes concis dont se sert l'évangéliste réservent tacitement l'action du Père, puisque c'est par le Verbe, par son Verbe, que les choses ont été faites. Et c'en est assez pour conclure, comme la Genèse, et contre les manichéens, que toutes les créatures sont bonnes ontologiquement, non mélangées de bien et de mal ; que la création n'est pas indigne de Dieu, et que Dieu ne s'est pas avili en la produisant, comme les gnostiques le soutiennent ; enfin, que le Dieu du Nouveau Testament n'est pas l'ennemi et la contradiction du Dieu de l'Ancien, selon la rêverie des marcionites.
« Soit, réplique le gnostique ou le manichéen : toutes choses sont venues par le Verbe, elles ont été formées de ses mains. Mais l'étoffe première, la matière indéterminée de laquelle ont été faites les choses est éternelle ; elle n'a fait que se prêter au Verbe, afin, sous son action, de fournir l'immense variété des êtres. » A l'époque de saint Jean se dessinaient déjà les premiers linéaments de ces doctrines dualistes. Aussi, de positive qu'elle était : omnia per ipsum facta sunt, l'expression de l'évangéliste devient négative, pour envelopper plus étroitement toute créature dans l'œuvre du Verbe ; sans lui, hors de l'opération divine qu'il exerce avec le Père, rien n'est venu à l'être de tout ce qui est venu à l'être. — Une divergence de ponctuation a fait attribuer deux autres sens à cette dernière partie du verset. Afin de démontrer que l'Esprit de Dieu, bien qu'il soit vie, est créature, qu'il a été produit dans le Verbe et créé par lui, l'hérésie macédonienne, au temps de saint Jean Chrysostome, affectait de lire : « Sans lui, rien n'a été fait. Ce qui a été fait en lui, était la vie, » c'est-à-dire le Saint-Esprit. Une seconde ponctuation donnait : Sine ipso factum est nihil. Quod factum est, in ipso vita erat. Elle a eu une grande fortune. Elle contient en germe toute la théorie de l'exemplarisme divin ; saint Augustin, saint Anselme l'ont adoptée. Dieu n'agit pas à l'aventure, mais selon un idéal qu'il porte en sa pensée éternelle. Tout ce qui s'est fait dans le temps a été, de toute éternité, conçu par Dieu. Le premier berceau des créatures, c'est la pensée et le vouloir divins : avant leur apparition temporelle, elles étaient vie en lui. On se souvient des vers de Boèce :
... Tu cuncta superno Ducis ac exemplo, pulchrum pulcherrimus ipse Mundum mente gerens, similique in imagine formans.
Cette belle doctrine est conciliable avec la théologie la plus sévère, mais il nous semble qu'elle se rattache seulement par an lien artificiel aux paroles de saint Jean.
Du Verbe à la création vient l'être, puis la vie, enfin la lumière. C'est la division universelle de tout ce qui est créé, avec indication des degrés métaphysiques qui distinguent les choses. Être, vivre, penser, sont des communions réelles, bien que lointaines et d'ordre naturel, à celui qui est, substantiellement et à l'infini, l'être, la vie, la lumière. La vie était dans le Verbe, et ce n'est qu'en lui que nous en jouissons. Il était non seulement vie, mais lumière des hommes ; ces deux idées de vie et de lumière reviendront souvent dans la doctrine de saint Jean. La pensée est la lumière qui nous montre l'invisible, ce qui est au dedans et ce qui est au delà ; elle nous fait interpréter et dépasser de toutes parts les données de l'expérience sensible. Lorsque saint Jean écrit que le Verbe était la lumière des hommes, son dessein n'est pas d'exclure les anges : eux aussi puisent leur pensée au foyer incréé ; on voit bien que l'évangéliste envisage le Verbe comme possédant la lumière en une plénitude unique. Mais son dessein est bien plutôt d'élargir la conception courante. Il lui plaît de rappeler que, même avant cette date de l'Incarnation, où l'alliance avec Dieu est devenue universelle, nul homme n'était étranger à Dieu. A chacun est donnée par le Verbe la lumière de la pensée, afin de le guider jusqu'à la connaissance du Créateur (Sap., XIII, 1-9 ; Rom., i, 18-23).
Saint Jean n'insiste pas sur la fonction du Verbe communiquant la vie ; il s'arrête à l'idée de l'effusion de la lumière ; elle lui fournira une transition pour parler de la doctrine évangélique. La lumière remplit son office ; le Verbe verse de la lumière et ne se laisse pas sans témoignage auprès des hommes. Et lux in tenebris lucet : si la lumière brille dans les ténèbres » c'est afin de les dissiper ; mais que peut-elle en face des obscurités volontaires? L'homme a la triste faculté de se détourner et de fermer les yeux, de retenir la vérité captive dans l'injustice, selon la parole de saint Paul. C'est en vain que la lumière brille, dès lors que les ténèbres ne l'accueillent pas. — La formule grecque traduite par non comprehenderunt se prête à une signification toute différente. Au lieu de signifier l'échec de la lumière, elle exprimerait son triomphe assuré ; nonobstant l'effort des ténèbres, la lumière ne saurait être arrêtée ni vaincue, le dernier mot lui demeure. Cette pensée est vraie ; cependant la première traduction nous paraît plus justifiée, sinon par la langue, du moins par le contexte.
Les versets 6, 7 et 8 forment parenthèse. La manifestation historique du Verbe incarné, — c'est de lui qu'il s'agit ici, — ne s'est pas accomplie sans préparation. Les âmes inattentives auraient pu le méconnaître dans l'humilité de sa venue. Aussi fut-il un homme envoyé de Dieu, et nommé Jean, qui vint, le premier en date, pour lui rendre témoignage. Telle était sa mission précise : rendre témoignage à la lumière. Les détails sur saint Jean-Baptiste et son rôle nous seront fournis dans la suite. Mais remarquons dès maintenant la place qu'occupe chez l'évangéliste le témoignage, l'affirmation compétente de quelqu'un qui sait. Remarquons surtout en quoi consiste précisément le témoignage de saint Jean-Baptiste : afin de montrer le Seigneur, il amène devant le Seigneur cette sainteté et cette grandeur que chacun lui reconnaissait. Pour que tous crussent au Verbe incarné, il n'était pas de procédé meilleur. « Tous », ce sont les Juifs et, par les Juifs, tous ceux que leur exemple et leur prédication devaient amener au Messie ; originairement, c'est le témoignage de Jean-Baptiste qui est à la base de la foi du monde. Pourtant, remarque avec insistance l'évangile, Jean n'était pas la lumière, mais sa fonction était de rendre témoignage à la lumière. En lui s'achevait, à lui aboutissait ce long témoignage qu'avait été tout l'Ancien Testament.
La parenthèse une fois fermée, la pensée de saint Jean revient à son thème premier, et se soude à la fin du verset 5, sans pourtant rompre avec le verset 8, où il a été question aussi de la lumière. Jean était « une lampe ardente et brillante » (Jo., v, 35), mais dont la clarté empruntée et adoucie devait conduire l'humanité vers une autre lumière, la vraie, celle du Verbe, celle qui allume en tout homme le flambeau de l'intelligence et lui montre ce qui est vrai, ce qui est juste, ce qui est bien, et Dieu lui-même. — Les mots « venant en ce monde » se rapportent à l'homme, selon la traduction latine ; mais le texte grec laisse la question indécise, et peut-être vaut-il mieux les rapporter à la lumière : la lumière véritable est celle qui, venant en ce monde, éclaire tout homme ; elle brillait déjà sur la terre, lorsqu'elle y est venue d'une nouvelle manière par l'Incarnation...
En tout ce prologue, le caractère hébraïque du style est très marqué : de brèves propositions, comme émiettées, groupées, réunies seulement par la conjonction et puis encore, dans les premiers versets, par cet artifice littéraire selon lequel le dernier mot d'une assertion devient le premier de la suivante. C'est le seul jeu de la pensée, sans aucun indice grammatical, qui parfois nous indique la valeur spéciale de la copulative monotone. En particulier, au verset 10, nous pouvons traduire : « Il était dans le monde puisque le monde a été fait par lui. Le monde n'avait commencé d'exister et ne se maintenait que par lui ; c'est lui qui porte toutes choses en sa main puissante, et la créature ne garde sa réalité qu'en lui. » Omnia per ipsuni et in ipso creata sunt, et ipse est ante omnes, et omnia in ipso constant (Col., i, 16-17). Lorsqu'un effet dépend tout entier de sa cause, il faut, pour la permanence de l'effet, l'action continue et persévérante de la cause qui le produit. Le Verbe de Dieu était donc dans le monde, les hommes étaient inexcusables de ne pas l'y reconnaître, sinon comme Verbe, au moins comme Dieu, et pourtant les sages du siècle n'en ont rien dit (Rom., i, 21).
C'est pour relever le monde de cette déchéance que le Verbe est venu, qu'il a ajouté une présence visible à sa présence divine. Il est venu, dit saint Jean, in propria, chez lui, chez les siens. Car encore que le monde lui appartînt, par droit d'auteur, il avait, pour de très justes motifs, fait de l'humanité deux parts : l'une qu'il avait laissé s'enfoncer dans ses voies ténébreuses, l'autre qu'il s'était attachée, qu'il avait aimée avec prédilection. Il était devenu le Dieu du peuple juif, et ce peuple s'appelait, jalousement, le peliple de Dieu. C'est là qu'il descendit aux jours de l'Incarnation, là où ses miracles, des bienfaits sans nombre et Une singulière intimité devaient lui assurer le plus d'accueil. Et son peuple se détourna de lui. Toute la suite de l'histoire évangélique et apostolique nous a montre les Juifs devenant les adversaires forcenés de l'économie surnaturelle qu'ils avaient mission de préparer. Saint Jean, observons-le, écrit après la chute de Jérusalem.
Pourtant, même chez ce peuple ingrat, Dieu n'a pas totalement échoué : Une minorité choisie a accueilli le Messie. D'autres sont venus de la gentilité, en foule innombrable, et l'ont reçu, eux aussi ; ils lui ont fait place dans leur cœur et dans leur vie, ils ont accueilli son enseignement et sa loi, ils ont reconnu la divinité de sa mission et la divinité de sa personne. Mais à tous, quels qu'ils fussent et d'où qu'ils vinssent. Dieu n'a demandé qu'une chose : la foi, la foi dans son acception plénière. Recevoir le Seigneur est corrélatif à être reçu en lui ; ceux qui ont accueilli le Verbe de Dieu ont obtenu, en lui, le titre et les droits d'enfants de Dieu, avec toutes les vertus, toutes les vigueurs requises pour soutenir leur dignité nouvelle. C'est une génération véritable ex Deo, et comme un prolongement de la génération divine, qui les introduit dans la société du Père, du Fils et du Saint-Esprit ; elle se réalise par la foi et le baptême. Ils entrent en partage de la filiation du Seigneur moyennant leur adhésion vitale au Seigneur, au nom qui est le sien, à la doctrine qui vient de lui. Ils sont vraiment nés de Dieu ; non plus d'Adam, car il y a un Adam nouveau ; non plus d'Abraham, ce qui constituait la noblesse judaïque ; non pas d'un sang matériel, ni d'un désir de chair, ni d'une volonté humaine : mais de Dieu, seule cause immédiate de cette admirable naissance. Pour constituer la réalité de leur condition d'enfants de Dieu, rien ne leur manque.
Il n'a rien manqué non plus du côté de Dieu. Sans doute, il n'appartient pas à l'être chétif que nous sommes de revêtir la nature divine, de telle sorte que nous puissions dire à Dieu : « Mon Père », au même titre que le Verbe ; mais Dieu y a pourvu, et dans la personne même du Verbe. Unius naturae sunt vitis et paenites, dit saint Augustin ; propter quod cum esset Deus, cujus naturae non sumus, factiis est homo, ut in illo esset vitis humana natura, cujus et nos homines paenites esse possemus (Tract, lxx in Joan.). Le verset 14 explique virtuellement notre filiation divine et se rattache ainsi au précédent : mais il continue surtout la ligne maîtresse du prologue, dessinée par les versets 1, 2, 14 : il nous apprend l'avènement visible sur terre de ce même Verbe qui, de toute éternité, était au sein de Dieu. Et Verbum caro factum est : et le Verbe s'est fait chair ; non qu'il se soit converti en un élément matériel, non qu'il n'ait pris toute la nature humaine, l'âme comprise : mais il fallait, contre le gnosticisme et le docétisme, affirmer la réalité physique de la nature humaine en Notre-Seigneur Jésus-Christ. Rien n'y était plus propre que la forte expression de saint Jean, avec la remarque qui suit : et habitavit in nobis. Le Verbe lui-même est venu parmi nous, il a établi sa demeure chez les enfants des hommes, dans une intimité qui dépasse tout ce qu'avait connu l'Ancien Testament.
Saint Jean atteste, en témoin oculaire, le fait historique de l'Incarnation. Le Verbe a demeuré avec nous, nous avons vécu avec lui et, poursuit-il, nous avons vu sa gloire. Ces paroles semblent répondre à celles de saint Pierre, dans sa seconde Epître (i, 16-18) ; elles font sans doute allusion au jour où les trois disciples privilégiés contemplèrent la gloire du Seigneur transfiguré. Lorsque l'évangéliste ajoute que cette gloire était quasi Unigeniti a Patre, gardons-nous de l'entendre d'une gloire approchée, diminuée, et de traduire : presque, ou à peu près celle du Fils unique de Dieu. Le terme grec traduit par quasi n'a pas la valeur d'une atténuation ou d'un à peu près, mais le sens de la convenance et de l'équité. Lisons donc : la gloire telle qu'elle contient au Fils unique de Dieu, telle qu'elle ne peut appartenir qu'à lui. Et le terme nouveau dont saint Jean se sert : Unigeniti a Patre, nous montre que le Verbe est Fils, Fils unique, procédant du Père, et par conséquent Dieu comme lui. Quant aux mots : « plein de grâce et de vérité », ils se rattachent à ceux-ci : « et il a habité parmi nous » ; leur signification exacte nous sera fournie dans un instant (verset 17).
Selon le procédé qui lui est familier, saint Jean fait suivre son exposé doctrinal de quelques réflexions personnelles. Il revient d'abord au Précurseur, pour résumer un témoignage dont il donnera ensuite le détail circonstancié ; son intention n'est pas encore d'entrer dans le récit historique, qui ne commencera qu'avec le verset 19. Jean-Baptiste affirme, lui aussi, la préexistence du Verbe, lorsqu'il rend témoignage au Messie et proclame très haut en s'adressant aux Juifs : Il est celui-là même dont je disais, avant de l'avoir rencontré et baptisé : Celui qui vient après moi m'a devancé, car il était avant moi. Il vient après moi par l'âge, par la date de son ministère, par sa situation en Israël, et je le devance en qualité de héraut ; mais il est réellement au-dessus de moi et antérieur à moi.
Dans les versets 16, 17, 18 les réflexions de l'évangéliste se poursuivent, inspirées par la finale du verset 11 : plénum gratiae et veritatis. Le Verbe incarné est la source où tous, Juifs et gentils, nous avons puisé ; c'est de sa plénitude que tout nous est venu : l'être, la vie, la lumière, dans l'ordre naturel ; mais surtout l'être d'enfants de Dieu, et la vie surnaturelle, et la lumière de grâce, en attendant la lumière de gloire. Ainsi nous retrouvons, sous la plume de saint Jean, la même doctrine qu'a prêchée saint Paul : la plénitude dont nous parlent les épîtres aux Colossiens et aux Éphésiens ; la vie surnaturelle dont l'Apôtre entretient les Corinthiens, les Galates, les Romains ; la grâce, qui s'accroît et se dépasse sans cesse, qui récompense par des largesses nouvelles notre fidélité d'hier. Remarquons encore que le Seigneur n'est pas une source étrangère à laquelle nous venions puiser ; c'est une richesse en qui nous entrons, une plénitude vivante en qui nous demeurons, — de même que le Fils est immanent à celui de qui il procède.
Saint Jean a prononcé le nom de « grâce » : il en prend occasion pour noter, à la manière de saint Paul, combien les conditions de la vie religieuse sont différentes aujourd'hui de ce qu'elles étaient naguère : « Car la Loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » Moïse nous a donné la Loi, cette chose froide, impuissante et irritante, lorsqu'elle est seule. Encore ne venait-elle de lui que comme d'un intermédiaire et d'un ministre. Mais Jésus-Christ en personne est la plénitude d'où découlent, sur le monde entier, ces dons incomparablement supérieurs à la législation mosaïque : la grâce et la vérité. La grâce, c'est-à-dire l'adoption affectueuse, la bienveillance de Dieu restituée aux hommes en Notre-Seigneur Jésus-Christ, avec tous les dons surnaturels dont cette bienveillance est la source : la vérité, c'est-à-dire la réalité et l'achèvement de tout ce que l'Ancien Testament ne contenait qu'en préparation et en figure, le témoignage effectif de la fidélité de Dieu à ses promesses, en d'autres termes la vérité religieuse parfaite.
Et l'évangéliste veut que nous sachions bien, non pas seulement que cette vérité nous est venue, de fait, par Jésus-Christ, mais qu'elle ne saurait nous être acquise que par lui. La vérité, au sens johannique, implique une connaissance profonde de Dieu, par voie de communion à son mystère. Or nul homme vivant n'a jamais vu Dieu. Les yeux de notre corps ne l'ont jamais aperçu : cela va de soi, puisque Dieu est esprit ; mais l'intelligence elle-même est impuissante à nous faire voir Dieu tel qu'il est. Notre raison se borne à nous avertir de l'invisible, elle ne nous le montre pas. Elle nous oblige, au moyen de cette vigueur dialectique qui est en elle, à constater que si Dieu n'existait pas, la création ne serait pas ; or la création est, donc Dieu est. Et non seulement, par l'intelligence, nous reconnaissons qu'il est, mais nous attribuons à cet être premier tout ce sans quoi la création serait inexplicable ; nous sommes amenés, par l'étude des choses créées, à conclure que le Créateur possède, à l'infini et dans la simplicité de son être, toutes les perfections. Mais s'il y a en Dieu des beautés qui n'ont laissé dans la création aucun vestige, comment le saurons-nous ? Quel docteur humain nous renseignera sur la vie intime de Dieu ? Qui nous dira sa pensée secrète, son dessein dernier au sujet du monde et de nos âmes ? Le Fils unique de Dieu, répond saint Jean, ou, selon Une leçon très fondée, le Dieu, unique engendré, (qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a fait connaître Dieu.
Ainsi, cette première page de l'évangile nous a appris ce qu'est le Verbe pour Dieu ; ce qu'est le Verbe pour la création : source d'être, de vie, de lumière ; ce qu'il fut pour l’humanité, même avant son Incarnation ; ce qu'il est pour l'humanité, depuis qu'il a revêtu notre chair ; enfin, à quel point l'alliance inaugurée par lui dépasse le système religieux qui l'a précédé. Et le prologue se termine en ramenant notre pensée à ce sanctuaire de la vie digne où les premiers versets l'avaient introduite.
Ad Missam in Die Ad Missam in Die
Evangelium Evangile
Matthaeus (2,1-12)
Cum natus esset Iésus in Béthlehem Iudǽae in diébus Heródis regis, ecce Magi ab oriénte venérunt Hierosólymam dicéntes: “Ubi est, qui natus est, rex Iudaeórum? Vídimus enim stellam eíus in oriénte et venímus adoráre eum.” Áudiens autem Heródes rex turbátus est et omnis Hierosólyma cum illo; et cóngregans omnes príncipes sacerdótum et scribas pópuli, sciscitabátur ab eis ubi Christus nascerétur. At illi dixérunt ei: “In Béthlehem Iudǽae. Sic enim scriptum est per prophétam: ‘Et tu, Béthlehem terra Iúdae, nequáquam mínima es in princípibus Iúdae; ex te enim éxiet dux, qui reget pópulum meum Israel.’” Tunc Heródes, clam vocátis Magis, diligénter dídicit ab eis tempus stellae, quae appáruit eis; et mittens illos in Béthlehem dixit: “Ite et interrogáte diligénter de púero; et cum invenéritis, renuntiáte mihi, ut et ego véniens adórem eum.” Qui cum audíssent regem, abiérunt. Et ecce stella, quam víderant in oriénte, antecedébat eos, usque dum véniens staret supra, ubi erat puer. Vidéntes autem stellam gavísi sunt gáudio magno valde. Et intrántes domum vidérunt púerum cum María matre eíus, et procidéntes adoravérunt eum; et apértis thesáuris suis, obtulérunt ei múnera, aurum et tus et myrrham. Et respónso accépto in somnis, ne redírent ad Heródem, per áliam viam revérsi sunt in regiónem suam. Jésus étant né à Bethléem de Juda, aux jours du roi Hérode, voici que des Mages d'Orient vinrent à Jérusalem, disant : Où est le Roi des Juifs, qui vient de naître? car nous avons vu Son étoile en Orient, et nous sommes venus L'adorer. Or le roi Hérode, l'apprenant, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. Et rassemblant tous les princes des prêtres et les scribes du peuple, il s'enquit d'eux où devait naître le Christ. Et ils lui dirent: A Bethléem de Juda; car il a été ainsi écrit par le prophète: Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n'es certainement pas le plus petit des chefs-lieux de Juda, car c'est de toi que sortira le chef qui régira Israël Mon peuple. Alors Hérode, ayant appelé secrètement les Mages, s'informa d'eux avec soin du temps où l'étoile leur était apparue. Puis, les envoyant à Bethléem, il dit: Allez, informez-vous avec soin de l'Enfant; et lorsque vous L'aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que moi aussi j'aille L'adorer. Lorsqu'ils eurent entendu le roi, ils partirent. Et voici que l'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux, jusqu'à ce que, arrivée au-dessus du lieu où était l'Enfant, elle s'arrêta. Or, en voyant l'étoile, ils se réjouirent d'une très grande joie. Et, entrant dans la maison, ils trouvèrent l'Enfant, avec Marie Sa Mère, et, se prosternant, ils L'adorèrent; puis, ayant ouvert leurs trésors, ils Lui offrirent pour présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Et ayant reçu en songe l'avertissement de ne pas retourner auprès d'Hérode, ils revinrent par un autre chemin dans leur pays.
Verbum Domini. R/. Laus tibi, Christe.Parole du Seigneur. R/. Louange à Toi, ô Christ.
Commentaire de l'Evangile par le TRP Dom Paul Delatte, abbé de Solesmes.
Sans doute, l’émoi qui s'est produit dans Bethléem, à la naissance du Seigneur, s'est limité à la petite ville ; l’émotion causée à Jérusalem n'a pas franchi le cercle étroit de ceux qui attendaient la consolation d'Israël et n'a pas encore atteint les régions de la politique. La politique vivait, comme toujours, très éloignée de ces espoirs d'âmes pieuses. A cette époque, la Judée tout entière était réunie sous le sceptre d'Hérode le Grand, fils d'Antipater ; l'empereur Octave Auguste l'avait confirmé dans son titre de roi, après la bataille d'Actium (723 de Rome). Iduméen par son père, Arabe par sa mère, Hérode ne pouvait se flatter de continuer la lignée des Macchabées, ni la race de Juda. Un pouvoir usurpé est toujours craintif et souvent cruel. Hérode avait trois industries pour maintenir son trône : l'appui de Rome, dont il était le vassal obséquieux ; la faveur qu'il témoignait aux Juifs en relevant le temple et en semant la Judée d'édifices magnifiques ; enfin, la férocité sanguinaire, qui n'épargnait même pas sa famille. Nous savons par Josèphe qu'il fit périr sa femme Mariamine, Alexandra, sa belle-mère, ses trois fils Aristobule, Alexandre et Antipater, son oncle Joseph et son beau-frère Costobar ; qu'il fit massacrer nombre de pharisiens, et, avant de mourir, donna des ordres pour une hécatombe de notables, dans l'hippodrome de Jéricho. Selon Macrobe, Auguste aurait fait sur lui l'effroyable jeu de mots : Mieux vaut être le porc d'Hérode que son fils : uv, ulov.
C'est donc sous le gouvernement d'Hérode que Jésus naquit, à Bethléem de Judée. Bethléem est l'ancienne Ephrata, la cité de David, qu'il ne faut pas confondre avec une autre Bethléem, située dans la tribu de Zabulon, dans le voisinage de la mer de Tibériade. « Voici que des Mages arrivèrent d'Orient à Jérusalem. » Nous ne saurions dire exactement d'où ils vinrent, ni déterminer leur qualité, leur nombre et leurs noms. Saint Matthieu n'a pas jugé bon de nous conserver ces détails ; ce qui l'intéresse, c'est le fait extraordinaire de la gentilité accourant sans retard au berceau du Messie, réalisant la prédiction d'Isaïe et des Psaumes (Is., lx ; Ps. lxxi). Notons toutefois que l'évangéliste ne mentionne pas ici l'accomplissement des prophéties, comme c'est pourtant sa coutume, et comme le fait notre liturgie de l'Epiphanie. Ils viennent de l'Orient : ce qui peut signifier ou l'Arabie, ou la Perse, ou la Chaldée. Combien étaient-ils ? On a dit douze ; mais on a préféré en général le nombre trois, à cause des trois présents. A l'origine, les Mages formaient une caste sacerdotale, chez les Mèdes et les Perses. Nous les trouvons ensuite en Chaldée ; parmi les officiers que Nabuchodonosor envoie assiéger Jérusalem, sous Sédécias, il y a un Rab-Mag, c'est-à-dire un Grand-Mage (Jerem., xxxix, 3) ; Daniel lui-même fut décoré de ce titre (Dan., ii, 48), De même que chez presque tous les anciens, cette classe sacerdotale avait le monopole des sciences sacrées et profanes, parmi lesquelles l'astronomie, — l'astrologie souvent, — tenait un rang d’honneur. Les Mages étaient les sages, les savants, les conseillers du prince, de grands personnages par conséquent. Qu'ils fussent rois, ceux qui vinrent à Bethléem, rien ne le prouve, sinon une interprétation trop littérale du Psaume lxxi. Naturellement, c'est dans la capitale qu'ils se présentent, là où demeure, selon eux, la famille régnante ; c'est là qu'ils ont chance de rencontrer le petit roi des Juifs.
Leur naïveté est admirable. Puisqu'ils sont renseignés, eux, comment tout le monde ne le serait-il pas à Jérusalem ? Ils demandent donc aussitôt : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? » Et ils donnent les motifs de leur lointain voyage : « Nous avons vu son astre en Orient, et nous sommes venus l'adorer. » Il est probable que les Mages, avant toute indication providentielle, avaient entendu parler des espérances juives en un Messie conquérant ; nous savons par Suétone et Tacite le vague pressentiment qui existait alors. Peut-être quelques Juifs de la Dispersion leur avaient-ils appris et commenté la fameuse prophétie de Balaam, où le Messie est figuré par une étoile : « Je le vois, mais non comme présent ; je le contemple, mais non de près : une étoile sort de Jacob et un sceptre se lève d'Israël » (Num., XXIV, 17). Ajoutons que les Mages pouvaient être préparés par leurs observations astronomiques à découvrir une liaison entre un astre déterminé et la naissance d'un grand roi des Juifs. Même sans leur décerner un brevet d'astrologie, pourquoi leur refuser cette créance commune aux anciens et qu'ont partagée plusieurs de nos scolastiques et sainte Thérèse : à savoir que le monde physique et le monde historique ont ensemble des rapports ; qu'il y a un lien d'unité entre eux ; qu'ils sont calculés et en quelque sorte gradués l'un sur l'autre ; que les manifestations sidérales signalent parfois des événements humains ? Ce qui n'est pas douteux, c'est qu'une lumière intérieure de l'Esprit de Dieu se surajouta, dans l'âme des Mages, aux informations recueillies d'ailleurs, et qu'une pcnsée de foi leur fit prendre aussitôt le chemin de Jérusalem. « Nous avons vu, et nous sommes venus » : il semble qu'il n'y ait eu chez eux aucune hésitation.
Mais encore, de quelle nature était le phénomène astronomique qui leur fut un indice ? On a épuisé toutes les hypothèses. On a dit une comète ; une étoile fixe, qui attire d'abord l'attention des Mages, disparaît, réapparaît entre Jérusalem et Bethléem, et s'éteint ; ou bien un météore, créé tout exprès par Dieu, et guidant les pèlerins comme le faisait, au désert, la colonne de feu ; ou bien encore le résultat d'une conjonction planétaire ; et Kepler, après avoir observé en 1604, au pied du Serpentaire, la formation d'une étoile très brillante, née de la conjonction de Saturne, Jupiter et Mars, calcula qu'un phénomène analogue s'était produit en l'an de Rome 747 et proposa d'y reconnaître l’étoile des Mages. Le lecteur peut choisir, ou trouver mieux.
La nouvelle de l'ambassade des Mages parvint à Hérode. « Un roi des Juifs, qui est né ! qui est né roi, alors que je ne suis qu'un usurpateur ! » Rien ne pouvait l'effrayer davantage. Il est dit que Jérusalem fut troublée avec lui, mais par un sentiment tout différent : le peuple, mal gouverné, avide de révolution, devait accueillir la nouvelle avec un empressement joyeux, quoique contenu. Hérode prend toutes ses sûretés. Il se garde bien de faire un éclat et de se déclarer aussitôt. Il réunit le Sanhédrin, sans doute en assemblée plénière des soixante et onze membres : princes ou chefs des prêtres, scribes et anciens, — encore que saint Matthieu ne signale que les deux premières catégories. Hérode s'informe auprès d'eux de l'endroit exact où doit naître le Clu'ist, en faisant observer loeut-être que divers indices annoncent sa venue prochaine, mais sans mettre officiellement les Mages en cause, sans charger le Sanhédrin d'une enquête. Il semble que sa question soit simplement théorique ; c'est un problème d'exégèse qu'il propose aux prêtres qui représentent la tradition et aux scribes qui représentent la science. Il ne leur annonce ni que le Christ est né, ni que le Christ est tout près de Jérusalem, et il dirige son enquête avec une prudence consommée. On voit bien que, dans la pensée d'Hérode, le « roi des Juifs » et « le Christ », c'est un même personnage, puisque les Mages ont parlé de l'un et qu'Hérode interroge sur l'autre. La réponse est précise et accompagnée de sa preuve : « A Bethléem de Judée ; car voici ce qui est écrit dans le prophète Michée : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n'es certes pas la moindre parmi les villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paîtra Israël mon peuple » (v, 2). Saint Matthieu a paraphrasé un peu le texte original, mais sans modifier le sens général de la prophétie.
Après avoir éclairé la question de doctrine, Hérode s'efforce d'établir la question de fait. Il réunit les Mages en secret et s'enquiert avec soin de la date où l'astre du Messie est apparu, par conséquent de la durée de leur voyage. Il était naturel de penser que l'étoile s'était montrée dès la naissance de l'enfant ; et Hérode peut calculer ainsi l'âge de son rival. On devine qu'il porte déjà dans l'esprit un dessein criminel. Notons qu'il évite de mettre la Synagogue en rapport direct avec les Mages. C'est lui-même qui transmet à ceux-ci, avec l'assurance de son intérêt pour eux et pour l'enfant, le nom de la localité juive où ils trouveront le petit roi : « Allez donc à Bethléem, informezvous exactement au sujet de l'enfant ; et quand vous l'aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que moi aussi j'aille l'adorer. » L'hypocrite prétexte sans doute, pour ne pas accompagner les Mages, une affaire pressante, une indisposition. Et puis, il eût été peu séant pour la dignité royale de se mettre ainsi, tout aussitôt, à la remorque des seigneurs orientaux ; peut-être d'ailleurs n'était-ce qu'une fausse alerte... En témoignant aux Mages de la bienveillance, Hérode s'assurait en échange les renseignements désirés. Jusqu'au retour des pèlerins, il ne déciderait rien et éviterait de se compromettre. L'évangile ne dit pas que les Mages promirent, mais seulement qu'ils entendirent les recommandations d'Hérode.
« Et voici que l'astre qu'ils avaient vu en Orient allait devant eux, jusqu'à ce que, parvenu au lieu où était le petit Enfant, il s'arrêta. » Il ne semble pas que les Mages aient remarqué l'étoile, depuis leur départ d'Orient jusqu'à Jérusalem ; peut-être, pendant cette partie du voyage, le phénomène sidéral avait-il coïncidé avec le jour, où les observations ne sont plus possibles ; Dieu voulut que l'astre réapparût, dans la direction de Bethléem, au coucher du soleil. L'expression antecedebat eos pourrait faire allusion simplement à sa direction nouvelle ; le langage de l'Écriture laisse entrevoir, cependant, que le météore décrit un mouvement et aboutit à un point précis. Jusqu'à Jérusalem, les Mages n'avaient pas besoin d'être guidés : il était assez naturel, nous l'avons dit, qu'ils vinssent chercher le roi des Juifs dans sa capitale, bien connue. Mais, depuis Jérusalem, l'assistance extérieure et intérieure de Dieu leur devenait indispensable pour reconnaître à coup sûr, et sans qu'il fût besoin d'investigations nouvelles, l'humble demeure où reposait le Messie. Aussi leur joie fut-elle extrême lorsqu'ils revirent son étoile ; et l'évangile multiplie les termes qui traduisent cette allégresse ; gavisi sunt gaudio magno valde.
Ils entrent dans la maison. Ils trouvent le petit Enfant, avec Marie sa Mère. Cette fois, on ne nous dit rien de leur bonheur : c'est à nous d'y songer. Ils se prosternent devant le Seigneur, et ils l'adorent. Peut-être leur foi était-elle jusqu'alors assez imparfaite : maintenant, les ombres s'évanouissent, et leur hommage est une adoration au sens strict. Ils ouvrent les cassettes où sont leurs trésors, et, selon l'usage oriental, ils offrent des présents, des présents qu'une disposition providentielle leur fait choisir symboliques : l'or, ali roi, — l'encens, à Dieu, — la myrrhe, au Sauveur, à l'homme qui doit mourir et être enseveli : avant même Madeleine, ils ont préparé la sépulture du Sauveur. Et Notre-Dame accueillait dans ses mains les cadeaux des Mages. Quelles grâces ne reçurent-ils pas, à leur tour ! Ils furent faits croyants et, d'après une tradition, devinrent prédicateurs et martyrs. Un songe divin les avertit de ne point revenir auprès d'Hérode et de ne point retourner par Jérusalem. Combien de temps demeurèrent-ils à Bethléem ? Quels étaient leurs entretiens avec la Sainte Famille ? L'Écriture laisse tout cela dans le mystère et se borne à constater qu'ils furent dociles à Dieu jusqu'au bout : « Ils revinrent, dit-elle, dans leur pays, par un autre chemin. »

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Laudes du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
Ad Laudes matutinas
Aux Laudes du matin
V/. Deus, in adiutórium meum inténde. V/. Dieu, viens à mon aide.

R/. Dómine, ad adiuvándum me festína.

R/. Seigneur, vite à mon secours.

Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.

Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Allelúia. Allelúia.
Hymnus
Hymne
Quicúmque Christum quæritis,
O vous tous qui cherchez le Christ,
óculos in altum tóllite:
Élevez vos yeux vers le ciel,
illic licébit vísere
Et vous pourrez y contempler
signum perénnis glóriæ.
le signe du Dieu éternel.
  
Hæc stella, quæ solis rotam
L'étoile au lumineux éclat,
vincit decóre ac lúmine,
Plus brillante que le soleil,
venísse terris núntiat
annonce que Dieu est venu
cum carne terréstri Deum.
Sur la terre, dans notre chair.
  
En, Pérsici ex orbis sinu,
Alors au fond de l'Orient,
sol unde sumit iánuam,
Depuis la porte du soleil,
cernunt períti intérpretes
Les Mages qui lisent le ciel,
regále vexíllum magi.
Découvrent l'étendard du Roi.
  
«Quis iste tantus — ínquiunt —
Quel est donc ce grand souverain,
regnátor astris ímperans,
Maître des astres, disent-ils,
quem sic tremunt cæléstia,
Devant qui s'émeuvent les cieux
cui lux et æthra insérviunt?
Et que sert la voûte étoilée?
  
Illústre quiddam cérnimus
Ce que nous avons découvert
quod nésciat finem pati,
Jamais ne connaîtra de fin:
sublíme, celsum, intérminum,
Mystère sublime et profond,
antíquius cælo et chao.
Plus ancien que tout le créé.
  
Hic ille rex est géntium
Voici le Roi des nations,
populíque rex Iudáici,
Voici le Roi du Peuple Juif,
promíssus Abrahæ patri
Promis jadis à Abraham
eiúsque in ævum sémini».
Et à sa race pour toujours.
  
Iesu, tibi sit glória,
A Toi soit la gloire, ô Jésus
qui te revélas géntibus,
Qui Te révèles aux païens;
cum Patre et almo Spíritu,
Même gloire au Père, à l'Esprit,
in sempitérna sæcula. Amen.
A travers les siècles sans fin!
Ant. 1 Apértis thesáuris suis, obtulérunt magi Dómino aurum, tus et myrrham, allelúia.Ant. 1 Ouvrant leurs trésors, les mages offrirent au Seigneur de l'or, de l'encens et de la myrrhe, alléluia.
Psalmus 62 (63)
Psaume 62 (63)
Anima Dominum sitiens
Mon âme a soif du Seigneur
Ad Deum vigilat, qui opera noctis reicit.
Il veille pour Dieu, celui qui s'écarte des œuvres ténébreuses.
Deus, Deus meus es tu, * ad te de luce vígilo.O Dieu, Tu es mon Dieu, je Te cherche dès l'aurore.
Sitívit in te ánima mea, * te desiderávit caro mea.Mon âme a soif de Toi, ma chair languit après Toi.
In terra desérta et árida et inaquósa, † sic in sancto appárui tibi, * ut vidérem virtútem tuam et glóriam tuam.Dans une terre aride, desséchée et sans eau, c'est ainsi que je Te contemplais dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire.
Quóniam mélior est misericórdia tua super vitas, * lábia mea laudábunt te.Car Ta grâce est meilleure que la vie : que mes lèvres Te louent.
Sic benedícam te in vita mea * et in nómine tuo levábo manus meas.Ainsi Te bénirai-je toute ma vie, en Ton nom j'élèverai mes mains.
Sicut ádipe et pinguédine repleátur ánima mea, * et lábiis exsultatiónis laudábit os meum.Mon âme est rassasiée, comme de moelle et de graisse; et, la joie sur les lèvres, ma bouche Te loue.
Cum memor ero tui super stratum meum, * in matutínis meditábor de te,Quand je pense à Toi sur ma couche, je médite sur Toi pendant les veilles de la nuit,
quia fuísti adiútor meus, * et in velaménto alárum tuárum exsultábo.car Tu es mon secours, et j'exulte à l'ombre de Tes ailes.
Adhæsit ánima mea post te, * me suscépit déxtera tua.Mon âme est attachée à Toi, Ta droite me soutient.
[Ipsi vero in ruínam quaesiérunt ánimam meam, * introíbunt in inferióra terrae,[Mais eux, cherchent à m'ôter la vie : ils iront dans les profondeurs de la terre.
tradéntur in potestátem gládii, * partes vúlpium erunt.On les livrera au glaive, ils seront la proie des chacals.
Rex vero laetábitur in Deo; † gloriabúntur omnes, qui iúrant in eo, * quia obstrúctum est os loquéntium iníqua.]Et le roi se réjouira en Dieu; quiconque jure par lui se glorifiera, car la bouche des menteurs sera fermée.]
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Apértis thesáuris suis, obtulérunt magi Dómino aurum, tus et myrrham, allelúia.Ant. Ouvrant leurs trésors, les mages offrirent au Seigneur de l'or, de l'encens et de la myrrhe, alléluia.
Ant. 2 Mária et flúmina, benedícite Dómino; hymnum dícite, fontes, Dómino, allelúia.Ant. 2 Mers et fleuves, bénissez le Seigneur ; chantez une hymne au Seigneur, alléluia.
Canticum Dan 3, 57-88. 56 AT 41
Cantique Dan 3, 57-88. 56 AT 41
Omnis creatura laudet Dominum
Que toute créature loue le Seigneur
Laudem dicite Deo nostro, omnes servi eius (Ap 19, 5).
Que soit chantée la louange du Seigneur, par tous ceux qui Le servent (Ap 19, 5).
Benedícite, ómnia ópera Dómini, Dómino, * laudáte et superexaltáte eum in sæcula.Toutes les œuvres du Seigneur, bénissez le Seigneur, à Lui, louange et grande exaltation dans les siècles !
Benedícite, cæli, Dómino, * benedícite, ángeli Dómini, Dómino.Bénissez le Seigneur, vous, les cieux, vous, les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur.
Benedícite, aquæ omnes, quæ super cælos sunt, Dómino, * benedícat omnis virtus Dómino.Toutes les eaux qui êtes au-dessus des cieux, bénissez le Seigneur; que toute puissance bénisse le Seigneur.
Benedícite, sol et luna, Dómino, * benedícite, stellæ cæli, Dómino.Bénissez le Seigneur, soleil et lune, et vous, les astres du ciel bénissez le Seigneur,
Benedícite, omnis imber et ros, Dómino, * benedícite, omnes venti, Dómino.Bénissez le Seigneur, pluies et rosées, et tous les vents, bénissez le Seigneur.
Benedícite, ignis et æstus, Dómino, * benedícite, frigus et æstus, Dómino.Bénissez le Seigneur, feu et chaleur, bénissez le Seigneur, fraîcheur et froid,
Benedícite, rores et pruína, Dómino, * benedícite, gelu et frigus, Dómino.Bénissez le Seigneur, givre et rosée, bénissez le Seigneur, gel et froid
Benedícite, glácies et nives, Dómino, * benedícite, noctes et dies, Dómino.Bénissez le Seigneur, glace et neige, bénissez le Seigneur, nuits et jours,
Benedícite, lux et ténebræ, Dómino, * benedícite, fúlgura et nubes, Dómino.Bénissez le Seigneur, lumière et ténèbres, bénissez le Seigneur, éclairs et nuées
Benedícat terra Dóminum, * laudet et superexáltet eum in sæcula.Que la terre bénisse le Seigneur, à Lui, louange et grande exaltation dans les siècles !
Benedícite, montes et colles, Dómino, * benedícite, univérsa germinántia in terra, Dómino.Bénissez le Seigneur montagnes et collines, plantes de la terre, bénissez le Seigneur,
Benedícite, mária et flúmina, Dómino, * benedícite, fontes, Dómino.Bénissez le Seigneur mers et fleuves, sources et fontaines bénissez le Seigneur
Benedícite, cete et ómnia quæ movéntur in aquis, Dómino, * benedícite, omnes vólucres cæli, Dómino.Bénissez le Seigneur, baleines et bêtes de la mer, et vous tous, les oiseaux dans le ciel, bénissez le Seigneur,
Benedícite, omnes béstiæ et pécora, Dómino, * benedícite, fílii hóminum, Dómino.Bénissez le Seigneur, fauves et troupeaux, enfants des hommes bénissez le Seigneur.
Bénedic, Israel, Dómino, * laudáte et superexaltáte eum in sæcula.Qu'Israël bénisse le Seigneur. A Lui, louange et grande exaltation dans les siècles !
Benedícite, sacerdótes Dómini, Dómino, * benedícite, servi Dómini, Dómino.Bénissez le Seigneur, vous, les prêtres, et ceux qui servent le Seigneur, bénissez le Seigneur!
Benedícite, spíritus et ánimæ iustórum, Dómino, * benedícite, sancti et húmiles corde, Dómino.Bénissez le Seigneur, esprits et âmes des justes, bénissez le Seigneur saints et humbles de cœur,
Benedícite, Ananía, Azaría, Mísael, Dómino, * laudáte et superexaltáte eum in sæcula.Bénissez le Seigneur Ananias, Azarias et Misaël, A Lui, louange et grande exaltation dans les siècles !
Benedicámus Patrem et Fílium cum Sancto Spíritu; * laudémus et superexaltémus eum in sæcula.Bénissons le Père, et, le Fils avec l'Esprit Saint. A Lui, louange et grande exaltation dans les siècles !
Benedíctus es in firmaménto cæli * et laudábilis et gloriósus in sæcula.Béni sois-Tu, au firmament du ciel : louanges et gloire dans les siècles !
Ant. Mária et flúmina, benedícite Dómino; hymnum dícite, fontes, Dómino, allelúia.Ant. Mers et fleuves, bénissez le Seigneur ; chantez une hymne au Seigneur, alléluia.
Ant. 3 Venit lumen tuum, Ierúsalem, et glória Dómini super te orta est, et ambulábunt gentes in lúmine tuo, allelúia.Ant. 3 Ta lumière paraît, Jérusalem, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi, les nations [païennes] marcheront vers ta lumière.
Psalmus 149
Psaume 149
Exsultatio sanctorum
L'exultation des saints
Filii Ecclesiae, filii novi populi exsultent in rege suo: in Christo (Hesychius).
Les fils de l'Eglise, les fils du nouveau peuple exultent en leur roi : dans le Christ (Hesychius).
Cantáte Dómino cánticum novum; * laus eius in ecclésia sanctórum.Chantez au Seigneur un cantique nouveau ; qu'Il soit loué dans l'assemblée des saints.
Lætétur Israel in eo, qui fecit eum, * et fílii Sion exsúltent in rege suo.Qu'Israël se réjouisse en Celui qui l'a créé ; que les Fils de Sion soient transportés pour leur Roi.
Laudent nomen eius in choro, * in tympano et cíthara psallant ei,Qu'ils célèbrent Son Nom de concert ; qu'ils le chantent sur les tambourins et les cithares.
quia beneplácitum est Dómino in pópulo suo, * et honorábit mansuétos in salúte.Car le Seigneur se complaît en Son peuple ; Il a sauvé et glorifié les paisibles.
Iúbilent sancti in glória, * læténtur in cubílibus suis.Les saints tressaillent dans la gloire, ils se réjouissent dans leur repos.
Exaltatiónes Dei in gútture eórum * et gládii ancípites in mánibus eórum,La louange de Dieu est sur leurs lèvres, des glaives à deux tranchants sont dans leurs mains.
ad faciéndam vindíctam in natiónibus, * castigatiónes in pópulis,Pour tirer vengeance des nations, pour châtier les peuples.
ad alligándos reges eórum in compédibus * et nóbiles eórum in mánicis férreis,Pour charger de chaînes les pieds de leurs rois, pour mettre aux grands les menottes.
ad faciéndum in eis iudícium conscríptum: * glória hæc est ómnibus sanctis eius.Pour accomplir sur eux la sentence écrite. C'est la gloire qu'Il réserve à tous Ses saints.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Venit lumen tuum, Ierúsalem, et glória Dómini super te orta est, et ambulábunt gentes in lúmine tuo, allelúia.Ant. Ta lumière paraît, Jérusalem, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi, les nations [païennes] marcheront vers ta lumière.
Lectio brevis (Is 52, 7-10)
Lecture brève (Is 52, 7-10)
Quam pulchri super montes pedes annuntiántis, praedicántis pacem, annuntiántis bonum, praedicántis salútem, dicéntis Sion: “Regnávit Deus tuus!” Vox speculatórum tuórum: levavérunt vocem, simul exsultábunt, quia óculo ad óculum vidébunt, cum redíerit Dóminus ad Sion. Gaudéte et exsultáte simul, desérta Ierusálem, quia consolátus est Dóminus pópulum suum, redémit Ierusálem. Nudávit Dóminus bráchium sanctum suum in óculis ómnium géntium; et vidébunt omnes fines terrae salutáre Dei nostri. Qu'ils sont beaux sur les montagnes les pieds du messager; qui publie la bonne nouvelle de la paix ; de celui qui annonce le bonheur, qui publie le salut; de celui qui dit à Sion: "Ton Dieu règne !" La voix de tes sentinelles ! Elles élèvent la voix, elles poussent ensemble des cris d'allégresse, car elles voient de leurs yeux le retour du Seigneur en Sion. Eclatez ensemble en cris de joie, ruines de Jérusalem ! Car le Seigneur a consolé son peuple, il a racheté Jérusalem. Le Seigneur a découvert le bras de sa sainteté, aux yeux de toutes les nations; et toutes les extrémités de la terre verront le salut de notre Dieu.
Responsorium Breve
Répons bref
R/. Adorábunt eum * Omnes reges terræ. Adorábunt.
V/. Omnes gentes sérvient ei. * Omnes reges terræ. Glória Patri. Adorábunt eum omnes reges terræ.
R/. Ils L'adoreront * Tous les rois de la terre. Ils L'adoreront. V/. Et toutes les nations [païennes] Le serviront. * Tous les rois de la terre. Gloire au Père. Ils L'adoreront.
Ant. Hódie cælésti sponso iuncta est Ecclésia, quóniam in Iordáne lavit Christus eius crímina; currunt cum munéribus magi ad regáles núptias; et ex aqua facta vino lætántur convívæ, allelúia.Ant. Aujourd'hui, l'Eglise s'est unie à son époux céleste, car le Christ l'a lavée de ses péchés dans le Jourdain ; les Mages accourent, chargés de présents, aux noces royales, et l'eau changée en vin réjouit les convives, alléluia.
Canticum Evangelicum Lc 1, 68-79
Cantique évangélique (Lc 1,68-79)
De Messia eiusque præcursore
Du Messie et de son précurseur
 Benedíctus Dóminus, Deus Israel, * quia visitávit et fecit redemptiónem plebi suæ Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'Il a visité et racheté Son peuple,
 et eréxit cornu salútis nobis * in domo David púeri sui, et nous a suscité un puissant Sauveur dans la maison de David, Son serviteur,
sicut locútus est per os sanctórum, * qui a sǽculo sunt, prophetárum eius, ainsi qu'Il a dit par la bouche de Ses saints prophètes des temps anciens,
salútem ex inimícis nostris * et de manu ómnium, qui odérunt nos; qu'Il nous délivrerait de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent,
 ad faciéndam misericórdiam cum pátribus nostris * et memorári testaménti sui sancti, pour exercer Sa miséricorde envers nos pères, et Se souvenir de Son alliance sainte,
 iusiurándum, quod iurávit ad Abraham patrem nostrum, * datúrum se nobis, selon le serment qu'Il a juré à Abraham, notre père, de nous accorder cette grâce,
 ut sine timóre, de manu inimicórum liberáti, * serviámus illi qu'étant délivrés de la main de nos ennemis, nous Le servions sans crainte,
 in sanctitáte et iustítia coram ipso * ómnibus diébus nostris. marchant devant Lui dans la sainteté et la justice, tous les jours de notre vie.
 Et tu, puer, prophéta Altíssimi vocáberis: * præíbis enim ante fáciem Dómini paráre vias eius, Et toi, petit enfant, tu seras appelé le prophète du Très-Haut: car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer Ses voies,
ad dandam sciéntiam salútis plebi eius * in remissiónem peccatórum eórum, afin de donner à Son peuple la connaissance du salut, pour la rémission de leurs péchés,
per víscera misericórdiæ Dei nostri, * in quibus visitábit nos óriens ex alto, par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu, grâce auxquelles le soleil levant nous a visités d'en haut,
illumináre his, qui in ténebris et in umbra mortis sedent, * ad dirigéndos pedes nostros in viam pacis. pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l'ombre de la mort, pour diriger nos pas dans la voie de la paix.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Hódie cælésti sponso iuncta est Ecclésia, quóniam in Iordáne lavit Christus eius crímina; currunt cum munéribus magi ad regáles núptias; et ex aqua facta vino lætántur convívæ, allelúia.Ant. Aujourd'hui, l'Eglise s'est unie à son époux céleste, car le Christ l'a lavée de ses péchés dans le Jourdain ; les Mages accourent, chargés de présents, aux noces royales, et l'eau changée en vin réjouit les convives, alléluia.
Preces
Prières litaniques.
Salvatóri nostro grátias agámus, qui in hunc mundum descéndit ut esset Deus nobíscum. Eum invocémus clamántes:
Christe, Rex glóriæ, sis lux et gáudium nostrum.
Christe Dómine, lux óriens ex alto, primítiæ resurrectiónis futúræ,
da nos te sequi, ne in umbra mortis sedeámus, sed ut in lúmine vitæ ambulémus.
Bonitátem tuam in ómnibus creatúris diffúsam nobis osténde,
ut tuam ubíque glóriam contemplémur.
Ne patiáris, Dómine, hódie malo nos vinci,
sed fac ut in bono nos vincámus malum.
Qui in Iordáne baptizátus, a Sancto Spíritu es inúnctus,
da nos hódie grátia agi Sancti Spíritus tui.
 
Pater noster, qui es in cælis: Notre Père, qui es aux cieux :
sanctificétur nomen tuum; que Ton nom soit sanctifié ;
advéniat regnum tuum;qu'advienne Ton règne ;
fiat volúntas tua, sicut in cælo et in terra.que Ta volonté soit faite, comme au ciel sur la terre.
Panem nostrum cotidiánum da nobis hódie;Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien ;
et dimítte nobis débita nostra,et remets-nous nos dettes,
sicut et nos dimíttimus debitóribus nostris;comme nous remettons à nos débiteurs ;
et ne nos indúcas in tentatiónem;et garde-nous de consentir à la tentation ;
sed líbera nos a malo.mais libère nous du malin.
Collecta
Collecte
Deus, qui hodiérna die Unigénitum tuum géntibus stella duce revelásti, concéde propítius, ut qui iam te ex fide cognóvimus, usque ad contemplándam spéciem tuæ celsitúdinis perducámur. Per Dóminum nostrum Iesum Christum, Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sæcula sæculórum. Dieu, qui as en ce jour révélé Ton Fils unique aux païens guidés par l'étoile, fais, dans Ta bonté, que Te connaissant par la foi, nous parvenions à la contemplation de Ta sublime majesté. Par notre Seigneur Jésus-Christ, qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint Esprit, Dieu, dans tous les siècles des siècles.
Dóminus vobíscum. Le Seigneur soit avec vous.

R/. Et cum spíritu tuo.
R/. Et avec votre esprit.

Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, et Fílius, et Spíritus Sanctus.
Que vous bénisse Dieu tout puissant, le Père, le Fils et le Saint Esprit.
R/. Amen. R/. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa. Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio: Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
V/. Ite in pace. V/. Allez en paix.
R/. Deo grátias. R/. Rendons grâces Dieu.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur: En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. R/. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. R/. Amen.

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Office de tierce du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
Ad Tertiam
Ad Tertiam
V/. Deus, in adiutórium meum inténde. V/. Dieu, viens à mon aide.

R/. Dómine, ad adiuvándum me festína.

R/. Seigneur, vite à mon secours.

Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.

Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Allelúia. Allelúia.
Hymnus
Hymne
Nunc, Sancte, nobis, Spíritus,
Esprit très Saint, daigne en cette heure,
unum Patri cum Fílio,
uni au Père, uni au Fils,
dignáre promptus íngeri
descendre Toi-même sur nous
nostro refúsus péctori.
et Te répandre dans nos âmes.
 
Os, lingua, mens, sensus, vigor
Que notre coeur et notre bouche,
confessionem pérsonent,
que tout en nous dise la foi !
flamméscat igne cáritas,
Embrase-nous de charité ;
accéndat ardor próximos.
que ce feu brûle aussi nos proches !
 
Per te sciámus da Patrem,
Fais-nous connaître Dieu le Père,
noscámus atque Fílium,
fais-nous apprendre aussi le Fils
te utriúsque Spíritum
et croire en tout temps que Tu es
credámus omni témpore. Amen.
l'unique Esprit de l'Un et l’'Autre.
Ant. 1 Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. 1 Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Psalmus 46 (47)
Psaume 46 (47)
Dominus universorum rex
Le Seigneur est roi de l’univers
Sedet ad dexteram Patris, et regni eius non erit finis.
Il est assis à la droite du père, et Son règne n’'aura pas de fin.
Omnes gentes, pláudite mánibus, * iubiláte Deo in voce exsultatiónis,Vous tous, peuples, battez des mains, célébrez Dieu par des cris d'allégresse,
quóniam Dóminus Altíssimus, terríbilis, * rex magnus super omnem terram.car le Seigneur est très haut, redoutable, grand roi sur toute la terre.
Subiécit pópulos nobis * et gentes sub pédibus nostris.Il nous assujettit les peuples, Il met les nations sous nos pieds.
Elégit nobis hereditátem nostram, * glóriam Iacob, quem diléxit.II nous choisit notre héritage, la gloire de Jacob, Son bien-aimé.
Ascéndit Deus in iúbilo, * et Dóminus in voce tubæ.Dieu monte dans la joie ; Le Seigneur, au son de la trompette.
Psállite Deo, psállite; * psállite regi nostro, psállite.Chantez à Dieu, chantez ; chantez à notre Roi, chantez.
Quóniam rex omnis terræ Deus, * psállite sapiénter.Car Dieu est roi de toute la terre, chantez un cantique de louange.
Regnávit Deus super gentes, * Deus sedet super sedem sanctam suam.Dieu règne sur les nations, Il siège sur Son trône saint.
Príncipes populórum congregáti sunt * cum pópulo Dei Abraham,Les princes des peuples se réunissent pour former un peuple du Dieu d'Abraham,
quóniam Dei sunt scuta terræ: * veheménter elevátus est.car à Dieu sont les boucliers de la terre : Il est souverainement élevé.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Ant. 2 Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. 2 Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Psalmus 85 (86)
Psaume 85 (86)
Pauperis in rebus adversis oratio
Prière des pauvres face à l’'adversaire
Benedictus Deus, qui consolatur nos in omni tribulatione nostra (2 Cor 1, 3. 4).
Béni soit Dieu qui nous console dans toutes notre tribulation (2 Cor 1, 3. 4).
Inclína, Dómine, aurem tuam et exáudi me, * quóniam inops et pauper sum ego.Incline Ton oreille, Seigneur, et exauce-moi, car je suis indigent et pauvre.
Custódi ánimam meam, quóniam sanctus sum; * salvum fac servum tuum, Deus meus, sperántem in te.Garde mon âme, car je suis pieux ; sauve Ton serviteur, ô mon Dieu, il met sa confiance en Toi.
Miserére mei, Dómine,* quóniam ad te clamávi tota die.Aie pitié de moi, Seigneur, parce que vers Toi j'ai crié tout le jour.
Lætífica ánimam servi tui, * quóniam ad te, Dómine, ánimam meam levávi.Réjouis l'âme de Ton serviteur, car vers Toi Seigneur, j'ai élevé mon âme.
Quóniam tu, Dómine, suávis et mitis * et multæ misericórdiæ ómnibus invocántibus te.Car Tu es bon, Seigneur, et clément, et plein de compassion pour tous ceux qui T'invoquent.
Auribus pércipe, Dómine, oratiónem meam* et inténde voci deprecatiónis meæ.Prête l'oreille, Seigneur, à ma prière, et sois attentif à la voix de mes supplications.
In die tribulatiónis meæ clamávi ad te, * quia exáudies me.Je T'invoque au jour de ma détresse, et Tu m'exauceras.
Non est símilis tui in diis, Dómine, * et nihil sicut ópera tua.Nul ne T'égale parmi les dieux, Seigneur, rien ne ressemble à Tes œuvres.
Omnes gentes, quascúmque fecísti, vénient † et adorábunt coram te, Dómine, * et glorificábunt nomen tuum,Toutes les nations que Tu as faites viendront se prosterner devant Toi, Seigneur, et rendre gloire à Ton nom,
quóniam magnus es tu et fáciens mirabília: * tu es Deus solus.car Tu es grand et Tu opères des prodiges : Toi seul, Tu es Dieu.
Doce me, Dómine, viam tuam, * et ingrédiar in veritáte tua;Enseigne-moi tes voies, Seigneur ; je veux marcher dans Ta fidélité ;
simplex fac cor meum, * ut tímeat nomen tuum.rends mon cœur simple, pour qu'il craigne Ton nom.
Confitébor tibi, Dómine Deus meus, in toto corde meo * et glorificábo nomen tuum in ætérnum,Je Te louerai de tout mon cœur, Seigneur, mon Dieu et je glorifierai Ton nom pour l'éternité.
quia misericórdia tua magna est super me, * et eruísti ánimam meam ex inférno inferióri.Car Ta miséricorde est grande envers moi, Tu as tiré mon âme du fond de l'enfer.
Deus, supérbi insurrexérunt super me, † et synagóga poténtium quæsiérunt ánimam meam, * et non proposuérunt te in conspéctu suo.O Dieu, des orgueilleux se sont insurgés contre moi, et l'assemblée des puissants a cherché mon âme, et ils ne T'ont pas placé devant leur regard.
Et tu, Dómine, Deus miserátor et miséricors * pátiens et multæ misericórdiæ et veritátis,Mais Toi, Seigneur, Tu es un Dieu miséricordieux et compatissant, patient, de grande miséricorde et vérité.
réspice in me et miserére mei; † da fortitúdinem tuam púero tuo * et salvum fac fílium ancíllæ tuæ.Tourne vers moi Tes regards et aie pitié de moi ; donne Ta force à Ton serviteur, et sauve le fils de Ta servante.
Fac mecum signum in bonum, † ut vídeant, qui odérunt me, et confundántur, * quóniam tu, Dómine, adiuvísti me et consolátus es me..Signale Ta bonté envers moi, que mes ennemis le voient et soient confondus, car c'est Toi, le Seigneur, qui m'assistes et me consoles.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Ant. 3 Ecce dedi te in lucem géntium, ut sis salus mea usque ad extrémum terræ.Ant. 3 Voici que Je T'établis comme lumière des nations, afin que Tu sois Mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Psalmus 97 (98)
Psaume 97 (98)
Dominus victor in iudicio
Le Seigneur est victorieux dans sa justice
Hic psalmus priorem Domini adventum significat et fidem omnium gentium (S. Athanasius).
Ce psaume signifie la première venue du Seigneur et la foi des toute les nations (S. Athanase).
Cantáte Dómino cánticum novum, * quia mirabília fecit.Chantez au Seigneur un chant nouveau, car Il a fait des merveilles.
Salvávit sibi déxtera eius, * et bráchium sanctum eius.Sa droite l'a sauvé, et Son bras saint aussi.
Notum fecit Dóminus salutáre suum, * in conspéctu géntium revelávit iustítiam suam.Le Seigneur a fait connaître Son salut, Il a révélé Sa justice aux nations.
Recordátus est misericórdiæ suæ * et veritátis suæ dómui Israel.Il S'est souvenu de Sa miséricorde et de Sa vérité envers la maison d'Israël.
Vidérunt omnes términi terræ * salutáre Dei nostri.Toutes les extrémités de la terre ont vu le salut de notre Dieu.
Iubiláte Deo, omnis terra, * erúmpite, exsultáte et psállite.Jubilez pour Dieu, toute la terre, éclatez, exultez et psalmodiez.
Psállite Dómino in cíthara, * in cíthara et voce psalmi;Psalmodiez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et par la voix du psaume.
in tubis ductílibus et voce tubæ córneæ, * iubiláte in conspéctu regis Dómini.Avec les trompettes et au son du cor, jubilez en présence du Seigneur roi.
Sonet mare et plenitúdo eius, * orbis terrárum, et qui hábitant in eo.Que la mer s'agite avec tout ce qu'elle renferme, que la terre et ses habitants fassent éclater leurs transports.
Flúmina plaudent manu, † simul montes exsultábunt a conspéctu Dómini, * quóniam venit iudicáre terram.Que les fleuves applaudissent, qu'ensemble les montagnes poussent des cris de joie, devant le Seigneur, car Il vient pour juger la terre.
Iudicábit orbem terrárum in iustítia * et pópulos in æquitáte.Il jugera le monde avec justice, et les peuples avec équité.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Ecce dedi te in lucem géntium, ut sis salus mea usque ad extrémum terræ.Ant. Voici que Je T'établis comme lumière des nations, afin que Tu sois Mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Lectio brevis (Ap 15, 4)
Lecture brève (Ap 15, 4)
Quis non timébit, Dómine, et glorificábit nomen tuum? Quia solus Sanctus, quóniam omnes gentes vénient et adorábunt in conspéctu tuo.Qui ne craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom? Car toi seul es saint. Et toutes les nations viendront se prosterner devant toi.
V/. In terris visus est.
R/. Et cum homínibus conversátus est.
V/. Sur la terre, Il a été vu.
R/. Et avec les hommes, Il s'est entretenu.
Orémus. Prions.
Deus, qui hodiérna die Unigénitum tuum géntibus stella duce revelásti, concéde propítius, ut qui iam te ex fide cognóvimus, usque ad contemplándam spéciem tuæ celsitúdinis perducámur. Per Christum Dóminum nostrum.Dieu, qui as en ce jour révélé Ton Fils unique aux païens guidés par l'étoile, fais, dans Ta bonté, que Te connaissant par la foi, nous parvenions à la contemplation de Ta sublime majesté. Par le Christ notre Seigneur.
Benedicámus Dómino.
R/. Deo grátias.
Bénissons le Seigneur. R/. Rendons grâces à Dieu.

Ad Tertiam - psalmodia complementaria

A Tierce - psalmodie complémentaire.
Post ℣. Deus, in adiutórium et hymnum, dicuntur psalmi graduales qui sequuntur cum suis antiphonis. Après le ℣. Dieu, viens à mon aide et l'hymne, on peut [choisir de] dire [ad libitum, à la place des précédents] les psaumes graduels qui suivent avec leurs antiennes.
Ant. 1 Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. 1 Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Psalmus 119 (120)
Psaume 119 (120)
Desiderium pacis
Désir de paix
In tribulatione patientes, orationi instantes (Rom 12, 12).
Soyez patients dans l'affliction, assidus à la prière, (Rom 12, 12).
Ad Dóminum, cum tribulárer, clamávi, * et exaudívit me.Vers le Seigneur, dans ma détresse, j'ai crié, et Il m'a exaucé:
Dómine, líbera ánimam meam a lábiis mendácii, * a língua dolósa.« Seigneur, délivre mon âme de la lèvre de mensonge, de la langue astucieuse! »
Quid detur tibi aut quid apponátur tibi, * língua dolósa?Que te sera-t-il donné, quel sera ton profit, langue perfide?
Sagíttæ poténtis acútæ * cum carbónibus iuniperórum.Les flèches aiguës du Tout-puissant, avec les charbons ardents du genêt.
Heu mihi, quia peregrinátus sum in Mosoch, * habitávi ad tabernácula Cedar!Malheureux que je suis de séjourner dans Mések, d'habiter sous les tentes de Cédar !
Multum íncola fuit ánima mea * cum his, qui odérunt pacem.Trop longtemps j'ai demeuré avec ceux qui haïssent la paix.
Ego eram pacíficus; * cum loquébar, illi impugnábant me.Je suis un homme de paix et, quand je leur parle, ils sont pour la guerre.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. 2 Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. 2 Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Psalmus 120 (121)
Psaume 120 (121)
Custos populi
Garde du peuple
Non esurient amplius, neque sitient amplius, neque cadet super illos sol neque ullus æstus (Ap 7, 16).
Ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif, la brûlure du soleil ne les accablera plus. (Ap 7, 16).
Levábo óculos meos in montes: * unde véniet auxílium mihi?Je lève les yeux vers les montagnes : d'où me viendra le secours?
Auxílium meum a Dómino, * qui fecit cælum et terram.Mon secours viendra du Seigneur, qui a fait le ciel et la terre.
Non dabit in commotiónem pedem tuum, * neque dormitábit, qui custódit te.Il ne permettra pas que ton pied trébuche; celui qui te garde ne sommeillera pas.
Ecce non dormitábit neque dórmiet, * qui custódit Israel.Non, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël.
Dóminus custódit te, † Dóminus umbráculum tuum, * ad manum déxteram tuam.Le Seigneur est ton gardien, le Seigneur est ton abri, toujours à ta droite.
Per diem sol non percútiet te, * neque luna per noctem.Pendant le jour le soleil ne te frappera point, ni la lune pendant la nuit.
Dóminus custódiet te ab omni malo; * custódiet ánimam tuam Dóminus.Le Seigneur te gardera de tout mal, il gardera ton âme.
Dóminus custódiet intróitum tuum et éxitum tuum * ex hoc nunc et usque in sæculumLe Seigneur gardera ton départ et ton arrivée, maintenant et à jamais.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. 3 Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. 3 Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Psalmus 121 (122)
Psaume 121 (122)
Civitas sancta Ierusalem
La cité sainte de Jérusalem
Accessistis ad Sion montem et civitatem Dei viventis, Ierusalem cælestem (Hebr 12, 22).
Vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant qui est la Jérusalem céleste (Hebr 12, 22).
Lætátus sum in eo quod dixérunt mihi: * «In domum Dómini íbimus» .J'ai été dans la joie quand on m'a dit: « Allons à la maison du Seigneur »
Stantes iam sunt pedes nostri * in portis tuis, Ierúsalem.Enfin nos pieds s'arrêtent à tes portes, Jérusalem.
Ierúsalem, quæ ædificáta est ut cívitas, * sibi compácta in idípsum.Jérusalem, tu es bâtie comme une ville où tout se tient ensemble.
Illuc enim ascendérunt tribus, tribus Dómini, * testimónium Israel, ad confiténdum nómini Dómini.Là montent les tribus, les tribus du Seigneur, selon la loi d'Israël, pour louer le nom du Seigneur.
Quia illic sedérunt sedes ad iudícium, *sedes domus David.Là sont établis des sièges pour le jugement, les sièges de la maison de David.
Rogáte, quæ ad pacem sunt Ierúsalem: * «Secúri sint diligéntes te!Faites des voeux pour Jérusalem: « Qu'ils soient en sûreté ceux qui t'aiment !
Fiat pax in muris tuis, * et secúritas in túrribus tuis! ».Que la paix règne dans tes murs, la prospérité dans tes palais ! »
Propter fratres meos et próximos meos * loquar: «Pax in te! ».A cause de mes frères et de mes amis, je dis : «Paix sur toi ! ».
Propter domum Dómini Dei nostri * exquíram bona tibi.A cause de la maison du Seigneur, notre Dieu, je désire pour toi le bonheur.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.

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Messe du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité


Ad Missam in Vigilia Ad Missam in Vigilia
Introitus Introït
Sap.18,14-15; Ps.92
Dum médium siléntium tenérent ómnia, et nox in suo cursu médium iter habéret, omnípotens sermo tuus, Dómine, de caelis a regálibus sédibus venit. Ps. Dóminus regnávit, decórem indútus est: indútus est Dóminus fortitúdinem, et praecínxit se. V/. Gloria Patri. Tandis que tout reposait dans le silence, et que la nuit, dans sa course, était au milieu de son chemin, Ta parole toute-puissante, Seigneur, vint des cieux du trône royal. Ps. Le Seigneur a régné et a été revêtu de gloire ; le Seigneur a été revêtu et S’est ceint de force. V/. Gloire au Père.
OrémusPrions
Collecta
Collecte
Corda nostra, quaesumus, Dómine, tuae maiestátis splendor illústret, quo mundi huius ténebras transíre valeámus, et perveniámus ad pátriam claritátis ætérnæ. Per Dóminum nostrum Iesum Christum, Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sæcula sæculórum. Seigneur, nous T'en prions, que l'éclat de Ta magnificence illumine nos cœurs, afin que soyons fortifiés pour passer à travers les ténèbres de ce monde, et que nous puissions parvenir à la patrie de la clarté éternelle. Par notre Seigneur Jésus-Christ, qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint Esprit, Dieu, dans tous les siècles des siècles.
Lectio I Ière lecture
Sir 24,1-4.12-16
Sapiéntia laudábit ánimam suam et in Deo honorábitur et in médio pópuli sui gloriábitur et in ecclésia Altíssimi apériet os suum et in conspéctu virtútis illíus gloriábitur et in médio pópuli sui exaltábitur et in plenitúdine sancta admirábitur et in multitúdine electórum habébit laudem et inter benedíctos benedicétur. Praecépit et dixit mihi Creátor ómnium, et, qui creávit me, quiétem dedit tabernáculo meo et dixit mihi: "In Iácob inhábita et in Israel hereditáre et in eléctis meis mitte radíces". Ab inítio ante sǽcula creáta sum et usque ad futúrum sǽculum non désinam. Et in tabernáculo sancto coram ipso ministrávi. Et sic in Sion firmáta sum et in civitáte simíliter dilécta requiévi, et in Ierusálem potéstas mea. Et radicávi in pópulo honorificáto et in parte Dómini, in hereditáte illíus, et in plenitúdine sanctórum deténtio mea. La sagesse se louera elle-même ; elle s’honorera en Dieu, et se glorifiera au milieu de son peuple. Elle ouvrira sa bouche dans les assemblées du Très-Haut, et elle se glorifiera devant ses armées (en présence de sa puissance). Elle sera exaltée au milieu de son peuple, et admirée dans l’assemblée (entière, note) sainte. Elle recevra des louanges parmi la multitude des élus, et sera bénie des bénis de Dieu. Alors le Créateur de l’univers m’a parlé et m’a donné ses ordres, et celui qui m’a créée a reposé dans ma tente (mon tabernacle). Et il m’a dit : Habite dans Jacob, qu’Israël soit ton héritage, et prends racine parmi les élus. J’ai été créée dès le commencement et avant les siècles, et je ne cesserai pas d’être dans la suite des âges ; et j’ai exercé devant lui mon ministère dans la maison sainte. J’ai été ainsi affermie dans Sion ; j’ai trouvé mon repos dans la cité sainte, et ma puissance est (établie) dans Jérusalem. J’ai pris racine au milieu du peuple glorifié (honoré), dont l’héritage est le partage de mon Dieu, et j’ai établi ma demeure dans l’assemblée (entière) des saints.
Verbum Domini. R/. Deo gratias.Parole du Seigneur. R/. Rendons grâces à Dieu.
Graduale Graduel
Ps. 44, 3 et 2
R/. Speciósus forma prae fíliis hóminum: diffúsa est grátia in lábiis tuis. V/. Eructávit cor meum verbum bonum, dico ego ópera mea Regi: lingua mea cálamus scribae, velóciter scribéntis. R/. Tu surpasses en beauté les enfants des hommes; la grâce est répandue sur Tes lèvres; V/. De mon cœur a jailli une excellente parole; c'est que j'adresse mes œuvres à un Roi. Ma langue est comme le roseau du scribe qui écrit rapidement.
Lectio II IIème lecture
Eph 1,3-6.15-18
Benedíctus Deus et Pater Dómini nostri Iésu Christi, qui benedíxit nos in omni benedictióne spiritáli in caeléstibus in Christo, sicut elégit nos in ipso ante mundi constitutiónem, ut essémus sancti et immaculáti in conspéctu eíus in caritáte; qui praedestinávit nos in adoptiónem filiórum per Iésum Christum in ipsum, secúndum beneplácitum voluntátis suae, in laudem glóriae grátiae suae, in qua gratificávit nos in Dilécto. Proptérea et ego áudiens fidem vestram, quae est in Dómino Iésu, et dilectiónem in omnes sanctos, non cesso grátias agens pro vobis memóriam fáciens in oratiónibus meis, ut Deus Dómini nostri Iésu Christi, Pater glóriae, det vobis Spíritum sapiéntiae et revelatiónis in agnitióne eíus, illuminátos óculos cordis vestri, ut sciátis quae sit spes vocatiónis eíus, quae divítiae glóriae hereditátis eíus in sanctis. Béni soit Dieu, le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis dans le Christ de toutes sortes de bénédictions spirituelles, dans les cieux ! Il nous a élus en lui avant la création du monde, par amour, pour que nous fussions saints et irréprochables devant lui ; nous ayant prédestinés à être ses fils adoptifs, par Jésus-Christ, pour lui-même, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange et à la gloire de sa grâce, par laquelle il nous a rendus agréables à ses yeux en son Fils bien-aimé. C’est pourquoi, moi aussi, ayant entendu parler de votre foi dans le Seigneur Jésus, et votre amour envers tous les saints, je ne cesse pas de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de Notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, pour le connaître, éclairant les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance attachée à son appel, quelles sont les richesses et la gloire de son héritage qu’il destine aux saints.
Verbum Domini. R/. Deo gratias.Parole du Seigneur. R/. Rendons grâces à Dieu.
Allelúia. Allelúia.
Ps. 92, 1
R/. Allelúia. V/. Dóminus regnávit, decórem índuit: índuit Dóminus fortitúdinem, et praecínxit se virtúte. R/. Alléluia. V/. Le Seigneur a régné, et a été revêtu de gloire; le Seigneur a été revêtu et S'est ceint de force.
Evangelium Evangile
Inítium sancti Evangélii secúndum Ioánnem (1,1-18)
In princípio erat Verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum. Hoc erat in princípio apud Deum. Ómnia per ipsum facta sunt, et sine ipso factum est nihil, quod factum est; in ipso vita erat, et vita erat lux hóminum, et lux in ténebris lucet, et ténebrae eam non comprehendérunt. Fuit homo missus a Deo, cui nomen erat Ioánnes; hic venit in testimónium, ut testimónium perhibéret de lúmine, ut omnes créderent per illum. Non erat ille lux, sed ut testimónium perhibéret de lúmine. Erat lux vera, quae illúminat omnem hóminem, véniens in mundum. In mundo erat, et mundus per ipsum factus est, et mundus eum non cognóvit. In própria venit, et sui eum non recepérunt. Quotquot autem accepérunt eum, dedit eis potestátem fílios Dei fíeri, his, qui credunt in nómine eíus, qui non ex sanguínibus neque ex voluntáte carnis neque ex voluntáte viri, sed ex Deo nati sunt. Et Verbum caro factum est et habitávit in nobis; et vídimus glóriam eíus, glóriam quasi Unigéniti a Patre, plenum grátiae et veritátis. Ioánnes testimónium pérhibet de ipso et clamat dicens: “Hic erat, quem dixi: Qui post me ventúrus est, ante me factus est, quia prior me erat.” Et de plenitúdine eíus nos omnes accépimus, et grátiam pro grátia; quia lex per Móysen data est, grátia et véritas per Iésum Christum facta est. Deum nemo vidit umquam; unigénitus Deus, qui est in sinum Patris, ipse enarrávit. Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par Lui, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Lui. En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes; et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas saisie. Il y eut un homme envoyé de Dieu, dont le nom était Jean. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière. C'était la vraie lumière, qui éclaire tout homme venant en ce monde. Il était dans le monde, et le monde a été fait par Lui, et le monde ne L'a pas connu. Il est venu chez Lui, et les Siens ne L'ont pas reçu. Mais, à tous ceux qui L'ont reçu, Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu; à ceux qui croient en Son nom, qui ne sont pas nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et le Verbe a été fait chair, et Il a habité parmi nous; et nous avons vu Sa gloire, gloire comme du Fils unique venu du Père, plein de grâce et de vérité. Jean rend témoignage de Lui, et crie, en disant: C'est celui dont j'ai dit: Celui qui doit venir après moi a été placé au-dessus de moi, parce qu'Il était avant moi. Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce. Car la loi a été donnée par Moïse; la grace et la vérité ont été faites par Jésus-Christ. Nul n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Pére, voilà Celui qui L'a manifesté.
Verbum Domini. R/. Laus tibi, Christe.Parole du Seigneur. R/. Louange à Toi, ô Christ.
Offertorium Offertoire
Ps. 92, 1-2
Deus firmávit orbem terrae, qui non commovébitur: paráta sedes tua, Deus, ex tunc, a saéculo tu es. Dieu a établi un univers inébranlable : c’est un trône dressé pour Toi depuis toujours, ô Dieu éternel.
Super oblata
Prière sur les oblats
Stans postea in medio altaris, versus ad populum, extendens et iungens manus, dicit:
Oráte, fratres, ut meum ac vestrum sacrifícium acceptábile fiat apud Deum Patrem omnipoténtem.
Populus surgit et respondet:
Suscípiat Dóminus sacrifícium de mánibus tuis ad laudem et glóriam nóminis sui, ad utilitátem quoque nostram totiúsque Ecclésiæ suæ sanctæ.
Communio Communion
Matth. 2, 20
Tolle púerum et matrem eius, et vade in terram Israël: defúncti sunt enim, qui quaerébant ánimam púeri. Prends l'enfant et Sa mère, et pars en terre d'Israël : ils sont décédés, ceux qui en voulaient à Sa vie.
OrémusPrions
Post communionem
Post-communion


Ad Missam in Die Ad Missam in Die
Introitus Introït
Malach. 3, 1
ECCE advénit dominátor Dóminus: et regnum in manu eius, et potéstas, et impérium. Ps. 71, 1 Deus, iudícium tuum Regi da: et iustítiam tuam Fílio Regis. V/. Glória Patri. Voilà que vient le Seigneur Maître ; le pouvoir est dans Sa main, la puissance et l’empire. Ps. 71,1. O Dieu, donne au roi Ton jugement et au fils du roi Ta justice. V/. Gloire au Père.
OrémusPrions
Collecta
Collecte
Deus, qui hodiérna die Unigénitum tuum géntibus stella duce revelásti, concéde propítius, ut qui iam te ex fide cognóvimus, usque ad contemplándam spéciem tuæ celsitúdinis perducámur. Per Dóminum nostrum Iesum Christum, Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sæcula sæculórum. Dieu, qui as en ce jour révélé Ton Fils unique aux païens guidés par l'étoile, fais, dans Ta bonté, que Te connaissant par la foi, nous parvenions à la contemplation de Ta sublime majesté. Par notre Seigneur Jésus-Christ, qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint Esprit, Dieu, dans tous les siècles des siècles.
Lectio I Ière lecture
Is 60,1-6
Surge, illumináre, Ierusalem, quia venit lumen tuum, et glória Dómini super te orta est. Quia ecce ténebrae opérient terram et calígo pópulos; super te autem oriétur Dóminus, et glória eíus in te vidébitur. Et ambulábunt gentes in lúmine tuo, et reges in splendóre ortus tui. Leva in circúitu óculos tuos et vide: omnes isti congregáti sunt, venérunt tibi; fílii tui de longe véniunt, et fíliae tuae in ulnis gestántur. Tunc vidébis et illumináberis, et palpitábit et dilatábitur cor tuum, quia cónfluet ad te multitúdo maris, fortitúdo géntium véniet tibi; inundátio camelórum opériet te, dromedárii Mádian et Epha; omnes de Saba vénient, aurum et tus deferéntes et laudem Dómini annuntiántes. Lève-toi, sois éclairée, Jérusalem, car ta lumière est venue, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi. Car les ténèbres couvriront la terre, et l'obscurité les peuples; mais sur toi Se lèvera le Seigneur, et l'on verra Sa gloire en toi. Les nations marcheront à ta lumière, et les rois à la splendeur de ton aurore. Lève les yeux et regarde autour de toi : tous ceux-ci sont assemblés, ils viennent à toi; tes fils viendront de loin, et tes filles surgiront de tous côtés. Alors tu verras et tu seras dans l'abondance, ton cœur s'étonnera et se dilatera, lorsque les richesses de la mer se tourneront vers toi, et que la force des nations viendra à toi. Tu seras couverte d'une foule de chameaux, des dromadaires de Madian et d'Epha; tous viendront de Saba, apportant de l'or et de l'encens, et publiant les louanges du Seigneur.
Verbum Domini. R/. Deo gratias.Parole du Seigneur. R/. Rendons grâces à Dieu.
Graduale Graduel
R/. Omnes de Saba vénient, aurum et thus deferéntes, et laudem Dómino annuntiántes. R/. Tous ceux de Saba viendront, ils apporteront de l’or et de l’encens, et publieront les louanges du Seigneur.
V/. Surge, et illumináre Ierúsalem: quia glória Dómini super te orta est. V/. Lève-toi, et resplendis, Jérusalem ! Car la gloire du Seigneur s’est levée sur toi.
Lectio II IIème lecture
Eph 3,2-3a.5-6 Eph 3,2-3a,5-6
Fratres : Audístis dispensatiónem grátiae Dei, quae data est mihi pro vobis, quóniam secúndum revelatiónem notum mihi factum est mystérium quod áliis generatiónibus non innótuit fíliis hóminum, sícuti nunc revelátum est sanctis apóstolis eíus et prophétis in Spíritu, esse gentes coherédes et concorporáles et compartícipes promissiónis in Christo Iésu per evangélium. Frères : vous avez appris quelle est la dispensation de la grâce de Dieu qui m'a été donnée pour vous. C'est par révélation que ce mystère m'a été manifesté. Mystère qui, dans les autres générations, n'a pas été connu des enfants des hommes, comme il a été révélé maintenant par l'Esprit à Ses saints Apôtres et prophètes: à savoir, que les Gentils sont cohéritiers, et membres du même corps, et qu'ils participent à la même promesse de Dieu en Jésus-Christ par l’Évangile.
Verbum Domini. R/. Deo gratias.Parole du Seigneur. R/. Rendons grâces à Dieu.
Allelúia Alléluia
R/. Allelúia V/. Vídimus stellam eius in Oriénte, et vénimus cum munéribus adoráre Dóminum. R/. Alléluia. V/. Nous avons vu Son étoile à l’orient et nous sommes venus avec des présents adorer le Seigneur.
Evangelium Evangile
Matthaeus (2,1-12)
Cum natus esset Iésus in Béthlehem Iudǽae in diébus Heródis regis, ecce Magi ab oriénte venérunt Hierosólymam dicéntes: “Ubi est, qui natus est, rex Iudaeórum? Vídimus enim stellam eíus in oriénte et venímus adoráre eum.” Áudiens autem Heródes rex turbátus est et omnis Hierosólyma cum illo; et cóngregans omnes príncipes sacerdótum et scribas pópuli, sciscitabátur ab eis ubi Christus nascerétur. At illi dixérunt ei: “In Béthlehem Iudǽae. Sic enim scriptum est per prophétam: ‘Et tu, Béthlehem terra Iúdae, nequáquam mínima es in princípibus Iúdae; ex te enim éxiet dux, qui reget pópulum meum Israel.’” Tunc Heródes, clam vocátis Magis, diligénter dídicit ab eis tempus stellae, quae appáruit eis; et mittens illos in Béthlehem dixit: “Ite et interrogáte diligénter de púero; et cum invenéritis, renuntiáte mihi, ut et ego véniens adórem eum.” Qui cum audíssent regem, abiérunt. Et ecce stella, quam víderant in oriénte, antecedébat eos, usque dum véniens staret supra, ubi erat puer. Vidéntes autem stellam gavísi sunt gáudio magno valde. Et intrántes domum vidérunt púerum cum María matre eíus, et procidéntes adoravérunt eum; et apértis thesáuris suis, obtulérunt ei múnera, aurum et tus et myrrham. Et respónso accépto in somnis, ne redírent ad Heródem, per áliam viam revérsi sunt in regiónem suam. Jésus étant né à Bethléem de Juda, aux jours du roi Hérode, voici que des Mages d'Orient vinrent à Jérusalem, disant : Où est le Roi des Juifs, qui vient de naître? car nous avons vu Son étoile en Orient, et nous sommes venus L'adorer. Or le roi Hérode, l'apprenant, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. Et rassemblant tous les princes des prêtres et les scribes du peuple, il s'enquit d'eux où devait naître le Christ. Et ils lui dirent: A Bethléem de Juda; car il a été ainsi écrit par le prophète: Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n'es certainement pas le plus petit des chefs-lieux de Juda, car c'est de toi que sortira le chef qui régira Israël Mon peuple. Alors Hérode, ayant appelé secrètement les Mages, s'informa d'eux avec soin du temps où l'étoile leur était apparue. Puis, les envoyant à Bethléem, il dit: Allez, informez-vous avec soin de l'Enfant; et lorsque vous L'aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que moi aussi j'aille L'adorer. Lorsqu'ils eurent entendu le roi, ils partirent. Et voici que l'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux, jusqu'à ce que, arrivée au-dessus du lieu où était l'Enfant, elle s'arrêta. Or, en voyant l'étoile, ils se réjouirent d'une très grande joie. Et, entrant dans la maison, ils trouvèrent l'Enfant, avec Marie Sa Mère, et, se prosternant, ils L'adorèrent; puis, ayant ouvert leurs trésors, ils Lui offrirent pour présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Et ayant reçu en songe l'avertissement de ne pas retourner auprès d'Hérode, ils revinrent par un autre chemin dans leur pays.
Verbum Domini. R/. Laus tibi, Christe.Parole du Seigneur. R/. Louange à Toi, ô Christ.
Selon le Missale Romanum (2002) et le Cérémonial des Évêques (§240), après le chant de l’Évangile, un des diacres, ou bien un chanoine, un bénéficier ou le prêtre, montera à l’ambon revêtu de son pluvial ('chape') blanc et y publiera au peuple l’annonce solennelle de la date de Pâques et des Fêtes mobiles de l'année. Dès les premiers temps de l'Église, le patriarche d'Alexandrie - là où se trouvaient les plus habiles astronomes de la chrétienté - envoyait la date de la solennité pascale au Souverain Pontife, qui en informait les métropolites d'Occident. Les Évêques prirent donc l'habitude de publier chaque année, une epistola festalis, dans laquelle étaient annoncées les Fêtes mobiles de l'année. Telle est l'origine du chant 'Noveritis' qui doit être traditionnellement chanté sur le ton de l'Exsultet.
Ubi mos est, pro opportunitate, publicari possunt post Evangelium festa mobilia anni currentis.Là où c'est l'usage, selon l'opportunité, on peut publier après l'Évangile les fêtes mobiles de l'année en cours.
Annuntiatio Paschæ festorumque mobiliumAnnonce de Pâques et des fêtes mobiles
Novéritis, fratres caríssimi,
Sachez, bien-aimés Frères,
quod annuénte Dei misericórdia,
que, par la miséricorde de Dieu, de même que
sicut de Nativitáte Dómini nostri Iesu Christi gravísi sumus,
nous avons goûté l'allégresse de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ,
ita et de Resurrectióne eiúsdem Salvatóris nostri
nous vous annonçons aujourd'hui les joies prochaines
gáudium vobis annuntiámus.
de la résurrection de ce même Rédempteur.
Die décima quarta februárii dies Cínerum,
Le 14 février sera le jour des Cendres
et initium ieiunii sacratíssimæ Quadragésimæ.
et le commencement du jeûne très sacré du Carême.
Die prima apríli
Le 1er avril
sanctum Pascha Dómini nostri Iesu Christi
sera la sainte Pâque de Notre Seigneur Jésus-Christ,
cum gáudio celebrábitis.
que vous célèbrerez avec joie.
Die décima maii erit Ascénsio
Le 10 mai sera l'Ascension
Dómini nostri Iesu Christi.
de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Die vigésima eiúsdem festum Pentecóstes.
le 20 du même mois, la fête de la Pentecôte.
Die tertia iúnii
Le 3 juin
festum Sanctíssimi Córporis et Sánguinis Christi.
la fête du Corps et du Sang très Saints du Christ.
Die secunda decémbris
Le 2 décembre
domínica prima Advéntus Dómini nostri Iesu Christi,
le premier dimanche de l'Avent de Notre Seigneur Jésus-Christ,
cui est honor et glória, in saécula sæculórum. Amen.
à qui est honneur et gloire dans tous les siècles des siècles. Amen.
Offertorium Offertoire
Ps. 71,10.11
Reges Tharsis et ínsulae múnera ófferent: reges Arabum et Saba dona addúcent: et adorábunt eum omnes reges terrae, omnes gentes sérvient ei. Les rois de Tharsis et les îles Lui offriront des présents, les rois d’Arabie et de Saba apporteront des dons et tous les rois de la terre L’adoreront, toutes les nations Le serviront.
Communio Communion
Matth. 2, 2
Vídimus stellam eius in Oriénte, et vénimus cum munéribus adoráre Dóminum. Nous avons vu Son étoile à l’orient et nous sommes venus avec des présents adorer le Seigneur.

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Office de sexte du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
Ad Sextam
Ad Sextam
V/. Deus, in adiutórium meum inténde. V/. Dieu, viens à mon aide.

R/. Dómine, ad adiuvándum me festína.

R/. Seigneur, vite à mon secours.

Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.

Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Allelúia. Allelúia.
Hymnus
Hymne
Rector potens, verax Deus,
Maître puissant, Dieu Vérité,
qui témperas rerum vices,
Tu règles la marche du temps,
splendóre mane ínstruis
Tu formes l'aube en sa clarté,
et ígnibus merídiem.
au midi Tu donnes ses flammes.
  
Exstíngue flammas lítium,
Éteins le feu des dissensions,
aufer calórem nóxium,
calme la fièvre du péché,
confer salútem córporum
apporte à nos corps la santé
verámque pacem córdium.
à nos cœurs, la paix véritable.
  
Praesta, Pater piíssime,
Exauce-nous, Père très bon,
Patríque compar Unice,
et Toi, le Fils égal au Père,
cum Spíritu Paráclito
avec l'Esprit consolateur,
regnans per omne sæculum. Amen.
régnant pour les siècles des siècles.
Ant. 1 Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. 1 Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Psalmus 46 (47)
Psaume 46 (47)
Dominus universorum rex
Le Seigneur est roi de l’univers
Sedet ad dexteram Patris, et regni eius non erit finis.
Il est assis à la droite du père, et Son règne n’'aura pas de fin.
Omnes gentes, pláudite mánibus, * iubiláte Deo in voce exsultatiónis,Vous tous, peuples, battez des mains, célébrez Dieu par des cris d'allégresse,
quóniam Dóminus Altíssimus, terríbilis, * rex magnus super omnem terram.car le Seigneur est très haut, redoutable, grand roi sur toute la terre.
Subiécit pópulos nobis * et gentes sub pédibus nostris.Il nous assujettit les peuples, Il met les nations sous nos pieds.
Elégit nobis hereditátem nostram, * glóriam Iacob, quem diléxit.II nous choisit notre héritage, la gloire de Jacob, Son bien-aimé.
Ascéndit Deus in iúbilo, * et Dóminus in voce tubæ.Dieu monte dans la joie ; Le Seigneur, au son de la trompette.
Psállite Deo, psállite; * psállite regi nostro, psállite.Chantez à Dieu, chantez ; chantez à notre Roi, chantez.
Quóniam rex omnis terræ Deus, * psállite sapiénter.Car Dieu est roi de toute la terre, chantez un cantique de louange.
Regnávit Deus super gentes, * Deus sedet super sedem sanctam suam.Dieu règne sur les nations, Il siège sur Son trône saint.
Príncipes populórum congregáti sunt * cum pópulo Dei Abraham,Les princes des peuples se réunissent pour former un peuple du Dieu d'Abraham,
quóniam Dei sunt scuta terræ: * veheménter elevátus est.car à Dieu sont les boucliers de la terre : Il est souverainement élevé.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Ant. 2 Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. 2 Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Psalmus 85 (86)
Psaume 85 (86)
Pauperis in rebus adversis oratio
Prière des pauvres face à l’'adversaire
Benedictus Deus, qui consolatur nos in omni tribulatione nostra (2 Cor 1, 3. 4).
Béni soit Dieu qui nous console dans toutes notre tribulation (2 Cor 1, 3. 4).
Inclína, Dómine, aurem tuam et exáudi me, * quóniam inops et pauper sum ego.Incline Ton oreille, Seigneur, et exauce-moi, car je suis indigent et pauvre.
Custódi ánimam meam, quóniam sanctus sum; * salvum fac servum tuum, Deus meus, sperántem in te.Garde mon âme, car je suis pieux ; sauve Ton serviteur, ô mon Dieu, il met sa confiance en Toi.
Miserére mei, Dómine,* quóniam ad te clamávi tota die.Aie pitié de moi, Seigneur, parce que vers Toi j'ai crié tout le jour.
Lætífica ánimam servi tui, * quóniam ad te, Dómine, ánimam meam levávi.Réjouis l'âme de Ton serviteur, car vers Toi Seigneur, j'ai élevé mon âme.
Quóniam tu, Dómine, suávis et mitis * et multæ misericórdiæ ómnibus invocántibus te.Car Tu es bon, Seigneur, et clément, et plein de compassion pour tous ceux qui T'invoquent.
Auribus pércipe, Dómine, oratiónem meam* et inténde voci deprecatiónis meæ.Prête l'oreille, Seigneur, à ma prière, et sois attentif à la voix de mes supplications.
In die tribulatiónis meæ clamávi ad te, * quia exáudies me.Je T'invoque au jour de ma détresse, et Tu m'exauceras.
Non est símilis tui in diis, Dómine, * et nihil sicut ópera tua.Nul ne T'égale parmi les dieux, Seigneur, rien ne ressemble à Tes œuvres.
Omnes gentes, quascúmque fecísti, vénient † et adorábunt coram te, Dómine, * et glorificábunt nomen tuum,Toutes les nations que Tu as faites viendront se prosterner devant Toi, Seigneur, et rendre gloire à Ton nom,
quóniam magnus es tu et fáciens mirabília: * tu es Deus solus.car Tu es grand et Tu opères des prodiges : Toi seul, Tu es Dieu.
Doce me, Dómine, viam tuam, * et ingrédiar in veritáte tua;Enseigne-moi tes voies, Seigneur ; je veux marcher dans Ta fidélité ;
simplex fac cor meum, * ut tímeat nomen tuum.rends mon cœur simple, pour qu'il craigne Ton nom.
Confitébor tibi, Dómine Deus meus, in toto corde meo * et glorificábo nomen tuum in ætérnum,Je Te louerai de tout mon cœur, Seigneur, mon Dieu et je glorifierai Ton nom pour l'éternité.
quia misericórdia tua magna est super me, * et eruísti ánimam meam ex inférno inferióri.Car Ta miséricorde est grande envers moi, Tu as tiré mon âme du fond de l'enfer.
Deus, supérbi insurrexérunt super me, † et synagóga poténtium quæsiérunt ánimam meam, * et non proposuérunt te in conspéctu suo.O Dieu, des orgueilleux se sont insurgés contre moi, et l'assemblée des puissants a cherché mon âme, et ils ne T'ont pas placé devant leur regard.
Et tu, Dómine, Deus miserátor et miséricors * pátiens et multæ misericórdiæ et veritátis,Mais Toi, Seigneur, Tu es un Dieu miséricordieux et compatissant, patient, de grande miséricorde et vérité.
réspice in me et miserére mei; † da fortitúdinem tuam púero tuo * et salvum fac fílium ancíllæ tuæ.Tourne vers moi Tes regards et aie pitié de moi ; donne Ta force à Ton serviteur, et sauve le fils de Ta servante.
Fac mecum signum in bonum, † ut vídeant, qui odérunt me, et confundántur, * quóniam tu, Dómine, adiuvísti me et consolátus es me..Signale Ta bonté envers moi, que mes ennemis le voient et soient confondus, car c'est Toi, le Seigneur, qui m'assistes et me consoles.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Ant. 3 Ecce dedi te in lucem géntium, ut sis salus mea usque ad extrémum terræ.Ant. 3 Voici que Je T'établis comme lumière des nations, afin que Tu sois Mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Psalmus 97 (98)
Psaume 97 (98)
Dominus victor in iudicio
Le Seigneur est victorieux dans sa justice
Hic psalmus priorem Domini adventum significat et fidem omnium gentium (S. Athanasius).
Ce psaume signifie la première venue du Seigneur et la foi des toute les nations (S. Athanase).
Cantáte Dómino cánticum novum, * quia mirabília fecit.Chantez au Seigneur un chant nouveau, car Il a fait des merveilles.
Salvávit sibi déxtera eius, * et bráchium sanctum eius.Sa droite l'a sauvé, et Son bras saint aussi.
Notum fecit Dóminus salutáre suum, * in conspéctu géntium revelávit iustítiam suam.Le Seigneur a fait connaître Son salut, Il a révélé Sa justice aux nations.
Recordátus est misericórdiæ suæ * et veritátis suæ dómui Israel.Il S'est souvenu de Sa miséricorde et de Sa vérité envers la maison d'Israël.
Vidérunt omnes términi terræ * salutáre Dei nostri.Toutes les extrémités de la terre ont vu le salut de notre Dieu.
Iubiláte Deo, omnis terra, * erúmpite, exsultáte et psállite.Jubilez pour Dieu, toute la terre, éclatez, exultez et psalmodiez.
Psállite Dómino in cíthara, * in cíthara et voce psalmi;Psalmodiez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et par la voix du psaume.
in tubis ductílibus et voce tubæ córneæ, * iubiláte in conspéctu regis Dómini.Avec les trompettes et au son du cor, jubilez en présence du Seigneur roi.
Sonet mare et plenitúdo eius, * orbis terrárum, et qui hábitant in eo.Que la mer s'agite avec tout ce qu'elle renferme, que la terre et ses habitants fassent éclater leurs transports.
Flúmina plaudent manu, † simul montes exsultábunt a conspéctu Dómini, * quóniam venit iudicáre terram.Que les fleuves applaudissent, qu'ensemble les montagnes poussent des cris de joie, devant le Seigneur, car Il vient pour juger la terre.
Iudicábit orbem terrárum in iustítia * et pópulos in æquitáte.Il jugera le monde avec justice, et les peuples avec équité.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Ecce dedi te in lucem géntium, ut sis salus mea usque ad extrémum terræ.Ant. Voici que Je T'établis comme lumière des nations, afin que Tu sois Mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Lectio brevis (Is 49, 6)
Lecture brève (Is 49, 6)
Dixit mihi Dóminus: «Parum est ut sis mihi servus ad suscitándas tribus Iacob et relíquias Israel reducéndas: dabo te in lucem géntium, ut sit salus mea usque ad extrémum terræ».Le Seigneur m'a dit : "C'est peu que Tu sois mon Serviteur; pour rétablir les tribus de Jacob et pour ramener les préservés d'Israël ; je T'établirai lumière des nations, pour que mon salut arrive jusqu'aux extrémités de la terre."
Orémus. Prions.
Deus, qui hodiérna die Unigénitum tuum géntibus stella duce revelásti, concéde propítius, ut qui iam te ex fide cognóvimus, usque ad contemplándam spéciem tuæ celsitúdinis perducámur. Per Christum Dóminum nostrum.Dieu, qui as en ce jour révélé Ton Fils unique aux païens guidés par l'étoile, fais, dans Ta bonté, que Te connaissant par la foi, nous parvenions à la contemplation de Ta sublime majesté. Par le Christ notre Seigneur.
Benedicámus Dómino.
R/. Deo grátias.
Bénissons le Seigneur. R/. Rendons grâces à Dieu.

Ad Sextam - psalmodia complementaria

A Sexte - psalmodie complémentaire.
Post ℣. Deus, in adiutórium et hymnum, dicuntur psalmi graduales qui sequuntur cum suis antiphonis. Après le ℣. Dieu, viens à mon aide et l'hymne, on peut [choisir de] dire [ad libitum, à la place des précédents] les psaumes graduels qui suivent avec leurs antiennes.
Ant. 1 Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. 1 Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Psalmus 122 (123)
Psaume 122 (123)
Dominus fiducia populi
Le Seigneur, confiance du peuple
Duo cæci... clamaverunt: «Domine, miserere nostri, Fili David» (Mt 20, 30).
Deux aveugles… crièrent « Seigneur, aie pitié de nous, Fils de David » (Mt 20, 30).
Ad te levávi óculos meos, * qui hábitas in cælis.J'élève mes yeux vers Toi, ô toi qui siège dans les cieux!
Ecce sicut óculi servórum ad manus dominórum suórum, * sicut óculi ancíllæ ad manus dóminæ suæ,Comme l'oeil du serviteur est fixé sur la main de son maître, et l'oeil de la servante sur la main de sa maîtresse,
ita óculi nostri ad Dóminum Deum nostrum, * donec misereátur nostri.ainsi nos yeux sont fixés sur le Seigneur, notre Dieu, jusqu'à ce qu'Il ait pitié de nous.
Miserére nostri, Dómine, miserére nostri, * quia multum repléti sumus despectióne;Aie pitié de nous, Seigneur, aie pitié de nous, car nous n'avons été que trop rassasiés d'opprobres.
quia multum repléta est ánima nostra * derisióne abundántium et despectióne superbórum.Notre âme n'a été que trop rassasiée de la moquerie des superbes, du mépris des orgueilleux.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. 2 Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. 2 Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Psalmus 123 (124)
Psaume 123 (124)
Adiutorium nostrum in nomine Domini
Notre secours est dans le nom du Seigneur
Dixit Dominus Paulo: «Noli timere ... quia ego sum tecum» (Act 18, 9-10).
Le Seigneur dit à Paul : «ne crains pas ... Je suis avec toi» (Act 18, 9-10).
Nisi quia Dóminus erat in nobis, dicat nunc Israel, † nisi quia Dóminus erat in nobis, * cum exsúrgerent hómines in nos:Si le Seigneur n'eût été pour nous, qu'Israël le proclame, si le Seigneur n'eût été pour nous, quand les hommes se sont élevés contre nous.
forte vivos deglutíssent nos, * cum irascerétur furor eórum in nos.Ils nous auraient dévorés tout vivants, quand leur colère s'est allumée contre nous.
Fórsitan aqua absorbuísset nos, † torrens pertransísset ánimam nostram * fórsitan pertransíssent ánimam nostram aquæ intumescéntes.Les eaux nous auraient engloutis, le torrent eût passé sur notre âme; sur notre âme auraient passé les eaux impétueuses.
Benedíctus Dóminus; * qui non dedit nos in direptiónem déntibus eórum.Béni soit le Seigneur, qui ne nous a pas livrés à leurs dents.
Anima nostra sicut passer erépta est * de láqueo venántium:Notre âme, comme le passereau, s'est échappée du filet de l'oiseleur :
láqueus contrítus est, * et nos erépti sumus.le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Adiutórium nostrum in nómine Dómini, * qui fecit cælum et terram.Notre secours est dans le nom du Seigneur, qui a fait le ciel et la terre.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. 3 Ecce dedi te in lucem géntium, ut sis salus mea usque ad extrémum terræ.Ant. 3 Voici que Je T'établis comme lumière des nations, afin que Tu sois Mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Psalmus 124 (125)
Psaume 124 (125)
Dominus custos populi sui
Le Seigneur prend soin de son peuple
Pax super Israel Dei (Gal 6, 16).
La paix de Dieu sur Israël (Gal 6, 16).
Qui confídunt in Dómino sicut mons Sion: * non commovébitur, in ætérnum manet.Ceux qui se confient dans le Seigneur sont comme la montagne de Sion: elle ne chancelle point, elle est établie pour toujours.
Ierúsalem, montes in circúitu eius, † et Dóminus in circúitu pópuli sui * ex hoc nunc et usque in sæculum.Jérusalem a autour d'elle une ceinture de montagnes: ainsi le Seigneur entoure Son peuple, dès maintenant et à jamais.
Quia non requiéscet virga iniquitátis super sortem iustórum, * ut non exténdant iusti ad iniquitátem manus suas.Le sceptre des méchants ne restera pas sur l'héritage des justes, afin que les justes ne portent pas aussi leurs mains vers l'iniquité.
Bénefac, Dómine, bonis * et rectis corde.Seigneur, répands Tes bontés sur les bons, et sur ceux qui ont le coeur droit.
Declinántes autem per vias pravas † addúcet Dóminus cum operántibus iniquitátem. * Pax super Israel!Mais sur ceux qui se détournent en des voies tortueuses, que le Seigneur les abandonne avec ceux qui font le mal. Paix sur Israël !
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.

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Office de none du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
Ad Nonam
Ad Nonam
V/. Deus, in adiutórium meum inténde. V/. Dieu, viens à mon aide.

R/. Dómine, ad adiuvándum me festína.

R/. Seigneur, vite à mon secours.

Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.

Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Allelúia. Allelúia.
Hymnus
Hymne
Rerum, Deus, tenax vigor,
Dieu fort, soutien de l'univers,
immótus in te pérmanens,
qui est en Toi sans changement,
lucis diúrnae témpora
Tu fixes dans leur succession
succéssibus detérminans,
les temps que le soleil mesure.
  
Largíre clarum véspere,
Donne-nous un soir lumineux
quo vita numquam décidat,
où la vie ne décline pas,
sed praémium mortis sacrae
où, pour le fruit de la Sainte Mort,
perénnis instet glória.
resplendira toujours la gloire.
  
Praesta, Pater piíssime,
Exauce-nous, Père très bon,
Patríque compar Unice,
et Toi, le Fils égal au Père,
cum Spíritu Paráclito
avec l'Esprit consolateur,
regnans per omne sæculum. Amen.
régnant pour les siècles des siècles.
Ant. 1 Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. 1 Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Psalmus 46 (47)
Psaume 46 (47)
Dominus universorum rex
Le Seigneur est roi de l’univers
Sedet ad dexteram Patris, et regni eius non erit finis.
Il est assis à la droite du père, et Son règne n’'aura pas de fin.
Omnes gentes, pláudite mánibus, * iubiláte Deo in voce exsultatiónis,Vous tous, peuples, battez des mains, célébrez Dieu par des cris d'allégresse,
quóniam Dóminus Altíssimus, terríbilis, * rex magnus super omnem terram.car le Seigneur est très haut, redoutable, grand roi sur toute la terre.
Subiécit pópulos nobis * et gentes sub pédibus nostris.Il nous assujettit les peuples, Il met les nations sous nos pieds.
Elégit nobis hereditátem nostram, * glóriam Iacob, quem diléxit.II nous choisit notre héritage, la gloire de Jacob, Son bien-aimé.
Ascéndit Deus in iúbilo, * et Dóminus in voce tubæ.Dieu monte dans la joie ; Le Seigneur, au son de la trompette.
Psállite Deo, psállite; * psállite regi nostro, psállite.Chantez à Dieu, chantez ; chantez à notre Roi, chantez.
Quóniam rex omnis terræ Deus, * psállite sapiénter.Car Dieu est roi de toute la terre, chantez un cantique de louange.
Regnávit Deus super gentes, * Deus sedet super sedem sanctam suam.Dieu règne sur les nations, Il siège sur Son trône saint.
Príncipes populórum congregáti sunt * cum pópulo Dei Abraham,Les princes des peuples se réunissent pour former un peuple du Dieu d'Abraham,
quóniam Dei sunt scuta terræ: * veheménter elevátus est.car à Dieu sont les boucliers de la terre : Il est souverainement élevé.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Ant. 2 Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. 2 Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Psalmus 85 (86)
Psaume 85 (86)
Pauperis in rebus adversis oratio
Prière des pauvres face à l’'adversaire
Benedictus Deus, qui consolatur nos in omni tribulatione nostra (2 Cor 1, 3. 4).
Béni soit Dieu qui nous console dans toutes notre tribulation (2 Cor 1, 3. 4).
Inclína, Dómine, aurem tuam et exáudi me, * quóniam inops et pauper sum ego.Incline Ton oreille, Seigneur, et exauce-moi, car je suis indigent et pauvre.
Custódi ánimam meam, quóniam sanctus sum; * salvum fac servum tuum, Deus meus, sperántem in te.Garde mon âme, car je suis pieux ; sauve Ton serviteur, ô mon Dieu, il met sa confiance en Toi.
Miserére mei, Dómine,* quóniam ad te clamávi tota die.Aie pitié de moi, Seigneur, parce que vers Toi j'ai crié tout le jour.
Lætífica ánimam servi tui, * quóniam ad te, Dómine, ánimam meam levávi.Réjouis l'âme de Ton serviteur, car vers Toi Seigneur, j'ai élevé mon âme.
Quóniam tu, Dómine, suávis et mitis * et multæ misericórdiæ ómnibus invocántibus te.Car Tu es bon, Seigneur, et clément, et plein de compassion pour tous ceux qui T'invoquent.
Auribus pércipe, Dómine, oratiónem meam* et inténde voci deprecatiónis meæ.Prête l'oreille, Seigneur, à ma prière, et sois attentif à la voix de mes supplications.
In die tribulatiónis meæ clamávi ad te, * quia exáudies me.Je T'invoque au jour de ma détresse, et Tu m'exauceras.
Non est símilis tui in diis, Dómine, * et nihil sicut ópera tua.Nul ne T'égale parmi les dieux, Seigneur, rien ne ressemble à Tes œuvres.
Omnes gentes, quascúmque fecísti, vénient † et adorábunt coram te, Dómine, * et glorificábunt nomen tuum,Toutes les nations que Tu as faites viendront se prosterner devant Toi, Seigneur, et rendre gloire à Ton nom,
quóniam magnus es tu et fáciens mirabília: * tu es Deus solus.car Tu es grand et Tu opères des prodiges : Toi seul, Tu es Dieu.
Doce me, Dómine, viam tuam, * et ingrédiar in veritáte tua;Enseigne-moi tes voies, Seigneur ; je veux marcher dans Ta fidélité ;
simplex fac cor meum, * ut tímeat nomen tuum.rends mon cœur simple, pour qu'il craigne Ton nom.
Confitébor tibi, Dómine Deus meus, in toto corde meo * et glorificábo nomen tuum in ætérnum,Je Te louerai de tout mon cœur, Seigneur, mon Dieu et je glorifierai Ton nom pour l'éternité.
quia misericórdia tua magna est super me, * et eruísti ánimam meam ex inférno inferióri.Car Ta miséricorde est grande envers moi, Tu as tiré mon âme du fond de l'enfer.
Deus, supérbi insurrexérunt super me, † et synagóga poténtium quæsiérunt ánimam meam, * et non proposuérunt te in conspéctu suo.O Dieu, des orgueilleux se sont insurgés contre moi, et l'assemblée des puissants a cherché mon âme, et ils ne T'ont pas placé devant leur regard.
Et tu, Dómine, Deus miserátor et miséricors * pátiens et multæ misericórdiæ et veritátis,Mais Toi, Seigneur, Tu es un Dieu miséricordieux et compatissant, patient, de grande miséricorde et vérité.
réspice in me et miserére mei; † da fortitúdinem tuam púero tuo * et salvum fac fílium ancíllæ tuæ.Tourne vers moi Tes regards et aie pitié de moi ; donne Ta force à Ton serviteur, et sauve le fils de Ta servante.
Fac mecum signum in bonum, † ut vídeant, qui odérunt me, et confundántur, * quóniam tu, Dómine, adiuvísti me et consolátus es me..Signale Ta bonté envers moi, que mes ennemis le voient et soient confondus, car c'est Toi, le Seigneur, qui m'assistes et me consoles.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Ant. 3 Ecce dedi te in lucem géntium, ut sis salus mea usque ad extrémum terræ.Ant. 3 Voici que Je T'établis comme lumière des nations, afin que Tu sois Mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Psalmus 97 (98)
Psaume 97 (98)
Dominus victor in iudicio
Le Seigneur est victorieux dans sa justice
Hic psalmus priorem Domini adventum significat et fidem omnium gentium (S. Athanasius).
Ce psaume signifie la première venue du Seigneur et la foi des toute les nations (S. Athanase).
Cantáte Dómino cánticum novum, * quia mirabília fecit.Chantez au Seigneur un chant nouveau, car Il a fait des merveilles.
Salvávit sibi déxtera eius, * et bráchium sanctum eius.Sa droite l'a sauvé, et Son bras saint aussi.
Notum fecit Dóminus salutáre suum, * in conspéctu géntium revelávit iustítiam suam.Le Seigneur a fait connaître Son salut, Il a révélé Sa justice aux nations.
Recordátus est misericórdiæ suæ * et veritátis suæ dómui Israel.Il S'est souvenu de Sa miséricorde et de Sa vérité envers la maison d'Israël.
Vidérunt omnes términi terræ * salutáre Dei nostri.Toutes les extrémités de la terre ont vu le salut de notre Dieu.
Iubiláte Deo, omnis terra, * erúmpite, exsultáte et psállite.Jubilez pour Dieu, toute la terre, éclatez, exultez et psalmodiez.
Psállite Dómino in cíthara, * in cíthara et voce psalmi;Psalmodiez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et par la voix du psaume.
in tubis ductílibus et voce tubæ córneæ, * iubiláte in conspéctu regis Dómini.Avec les trompettes et au son du cor, jubilez en présence du Seigneur roi.
Sonet mare et plenitúdo eius, * orbis terrárum, et qui hábitant in eo.Que la mer s'agite avec tout ce qu'elle renferme, que la terre et ses habitants fassent éclater leurs transports.
Flúmina plaudent manu, † simul montes exsultábunt a conspéctu Dómini, * quóniam venit iudicáre terram.Que les fleuves applaudissent, qu'ensemble les montagnes poussent des cris de joie, devant le Seigneur, car Il vient pour juger la terre.
Iudicábit orbem terrárum in iustítia * et pópulos in æquitáte.Il jugera le monde avec justice, et les peuples avec équité.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Ecce dedi te in lucem géntium, ut sis salus mea usque ad extrémum terræ.Ant. Voici que Je T'établis comme lumière des nations, afin que Tu sois Mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Lectio brevis (Zac 2, 15)
Lecture brève (Zac 2, 15)
Applicabúntur gentes multæ ad Dóminum in die illa et erunt ei in pópulum. Et habitábo in médio tui, et scies quia Dóminus exercítuum misit me ad te.En ce jour là, des nations nombreuses s'attacheront au Seigneur, elles seront pour moi un peuple, et j'habiterai au milieu de toi. Tu sauras le Seigneur de l'univers m'a envoyé vers toi.
Orémus. Prions.
Deus, qui hodiérna die Unigénitum tuum géntibus stella duce revelásti, concéde propítius, ut qui iam te ex fide cognóvimus, usque ad contemplándam spéciem tuæ celsitúdinis perducámur. Per Christum Dóminum nostrum.Dieu, qui as en ce jour révélé Ton Fils unique aux païens guidés par l'étoile, fais, dans Ta bonté, que Te connaissant par la foi, nous parvenions à la contemplation de Ta sublime majesté. Par le Christ notre Seigneur.
Benedicámus Dómino.
R/. Deo grátias.
Bénissons le Seigneur. R/. Rendons grâces à Dieu.

Ad Nonam - psalmodia complementaria

A None - psalmodie complémentaire.
Post ℣. Deus, in adiutórium et hymnum, dicuntur psalmi graduales qui sequuntur cum suis antiphonis. Après le ℣. Dieu, viens à mon aide et l'hymne, on peut [choisir de] dire [ad libitum, à la place des précédents] les psaumes graduels qui suivent avec leurs antiennes.
Ant. 1 Mystérium, quod abscónditum fuit a sæculis et generatiónibus, nunc manifestátum est.Ant. 1 Le mystère caché aux siècles et aux générations passées, est maintenant manifesté.
Psalmus 125 (126)
Psaume 125 (126)
Gaudium et spes in Deo
Joie et espoir dans le Seigneur
Sicuti socii passionum estis, sic eritis et consolationis (2 Cor 1, 7).
Comme vous avez part aux souffrances, vous avez aussi part à la consolation (2 Cor 1, 7).
In converténdo Dóminus captivitátem Sion, * facti sumus quasi somniántes.Quand le Seigneur ramena les captifs de Sion, nous étions presque en rêve.
Tunc replétum est gáudio os nostrum, * et língua nostra exsultatióne.Alors notre bouche fut remplie de chants de joie, et notre langue de cris d'allégresse.
Tunc dicébant inter gentes: * «Magnificávit Dóminus fácere cum eis».Alors on disait parmi les nations: « Le Seigneur a fait de grandes choses pour eux. »
Magnificávit Dóminus fácere nobíscum; * facti sumus lætántes.Le Seigneur a fait pour nous de grandes choses; nous en avons été remplis de joie.
Convérte, Dómine, captivitátem nostram, * sicut torréntes in austro.Ramène, Seigneur, nos captifs, comme un torrent dans le pays du midi.
Qui séminant in lácrimis, * in exsultatióne metent.Ceux qui sèment dans les larmes * moissonneront dans l'allégresse.
Eúntes ibant et flebant * semen spargéndum portántes;Ils allaient et venaient en pleurant, tandis qu'ils jetaient leurs semences :
veniéntes autem vénient in exsultatióne * portántes manípulos suos.ils reviendront avec allégresse, chargés de leurs gerbes.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. 2 Véniens Christus evangelizávit pacem vobis, qui longe fuístis, et pacem iis qui prope erant.Ant. 2 Le Christ est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches.
Psalmus 126 (127)
Psaume 126 (127)
Vanus labor sine Domino
Sans le Seigneur, le travail est vain
Dei ædificatio estis (1 Cor 3, 9).
En Dieu, vous êtes édifiés (1 Cor 3, 9).
Nisi Dóminus ædificáverit domum, * in vanum labórant, qui ædíficant eam.Si le Seigneur ne bâtit pas la maison, en vain travaillent ceux qui la bâtissent.
Nisi Dóminus custodíerit civitátem, * frustra vígilat, qui custódit eam.Si le Seigneur ne garde pas la cité, en vain la sentinelle veille à ses portes.
Vanum est vobis ante lucem súrgere † et sero quiéscere, qui manducátis panem labóris, * quia dabit diléctis suis somnum.C'est en vain que vous vous levez avant le jour, et que vous retardez votre repos, mangeant le pain de la douleur : il en donne autant à son bien-aimé pendant son sommeil.
Ecce heréditas Dómini fílii, * merces fructus ventris.Voici, c'est un héritage du Seigneur, que les enfants, une récompense, que les fruits d'un sein fécond.
Sicut sagíttæ in manu poténtis, * ita fílii iuventútis.Comme les flèches dans la main d'un guerrier, ainsi sont les fils de la jeunesse.
Beátus vir, qui implévit pháretram suam ex ipsis: * non confudétur, cum loquétur inimícis suis in porta.Heureux l'homme qui en a rempli son carquois. Ils ne rougiront pas quand ils répondront aux ennemis, à la porte de la ville.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. 3 Ecce dedi te in lucem géntium, ut sis salus mea usque ad extrémum terræ.Ant. 3 Voici que Je T'établis comme lumière des nations, afin que Tu sois Mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Psalmus 127 (128)
Psaume 127 (128)
Pax domestica in Domino
Paix domestique dans le Seigneur
«Benedicat te Dominus ex Sion», id est: ex Ecclesia sua (Arnobius).
«Que le Seigneur te bénisse de Sion », c'est à dire : de Son Eglise (Arnobius).
Beátus omnis, qui timet Dóminum, * qui ámbulat in viis eius.Heureux l'homme qui craint le Seigneur, qui marche dans ses voies.
Labóres mánuum tuárum manducábis, * beátus es, et bene tibi erit.Tu te nourris alors du travail de tes mains; tu es heureux et comblé de biens.
Uxor tua sicut vitis fructífera * in latéribus domus tuæ;Ton épouse est comme une vigne féconde, dans l'intérieur de ta maison ;
fílii tui sicut novéllæ olivárum * in circúitu mensæ tuæ.tes fils, comme de jeunes plants d'olivier, autour de ta table.
Ecce sic benedicétur homo, * qui timet Dóminum.Voilà comment sera béni l'homme qui craint le Seigneur.
Benedícat tibi Dóminus ex Sion, * et vídeas bona Ierúsalem ómnibus diébus vitæ tuæ;Que le Seigneur te bénisse de Sion, puisses-tu voir Jérusalem florissante tous les jours de ta vie ;
et vídeas fílios filiórum tuórum. * Pax super Israel!Puisses-tu voir les enfants de tes enfants. Que la paix soit sur Israël !
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.

Martyrologe - Invitatoire - Vigiles(OSB) - Laudes - Tierce - Messe - Sexte - None - Vêpres - Complies - Evangile commenté - Règle de S. Benoît - Compendium - Ordo - Prières -

Vêpres du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
Ad II Vesperas
Aux IIèmes Vêpres
V/. Deus, in adiutórium meum inténde. V/. Dieu, viens à mon aide.

R/. Dómine, ad adiuvándum me festína.

R/. Seigneur, vite à mon secours.

Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.

Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Allelúia. Allelúia.
Hymnus
Hymne
Hostis Heródes ímpie,
Hérode, cruel ennemi,
Christum veníre quid times?
pourquoi crains-tu la venue du Christ?
Non éripit mortália
Il n'enlève pas les royaumes de la terre,
qui regna dat cæléstia.
Lui qui donne de régner dans le ciel.
  
Ibant magi, qua vénerant
Les mages marchaient en suivant l'étoile
stellam sequéntes præviam,
qui leur montrait le chemin;
lumen requírunt lúmine,
à sa lumière ils cherchent la lumière,
Deum faténtur múnere.
ils reconnaissent Dieu par leur offrande.
  
Lavácra puri gúrgitis
L'Agneau du ciel a touché les eaux
cæléstis Agnus áttigit;
d'une source pure;
peccáta quæ non détulit
en nous lavant Il a enlevé
nos abluéndo sústulit.
les péchés qu'Il n'a pas commis.
  
Novum genus poténtiæ:
Nouveau signe de puissance:
aquæ rubéscunt hydriæ,
les eaux des urnes rougissent;
vinúmque iussa fúndere
sur Son ordre, le vin coule,
mutávit unda oríginem.
et l'eau change de nature.
  
Iesu, tibi sit glória,
Toute gloire à Toi,
qui te revélas géntibus,
qui Te révèle aux païens;
cum Patre et almo Spíritu,
même gloire au Père, à l'Esprit,
in sempitérna sæcula. Amen.
à travers les siècles sans fin!
Ant. 1 Magnificátus est Rex pacíficus super omnes reges univérsæ terræ.Ant. 1 Le Roi pacifique est magnifié, au dessus de tous les rois de l'ensemble de la terre.
Psalmus 109 (110)
Psaume 109 (110)
Messias rex et sacerdos
Le messie, roi et prêtre
Oportet illum regnare, donec ponat omnes inimicos sub pedibus eius (1 Cor 15, 25).
Il faut qu'Il règne, après avoir mis tous Ses ennemis sous Ses pieds (1 Cor 15, 25).
Dixit Dóminus Dómino meo: * «Sede a dextris meis,Le Seigneur a dit à mon Seigneur : * « Assieds-Toi à Ma droite,
donec ponam inimícos tuos * scabéllum pedum tuórum».en attendant que Je fasse de Tes ennemis l'escabeau de Tes pieds ».
Virgam poténtiæ tuæ emíttet Dóminus ex Sion: * domináre in médio inimicórum tuórum.Le Seigneur fera sortir de Sion le sceptre de Ta puissance : * domine au milieu de Tes ennemis.
Tecum principátus in die virtútis tuæ, † in splendóribus sanctis, * ex útero ante lucíferum génui te.Avec Toi est le principe au jour de Ta puissance, † dans les splendeurs des saints : * c'est de Mon sein qu'avant que l'aurore [existât] je T'ai engendré.
Iurávit Dóminus et non pænitébit eum: * «Tu es sacérdos in ætérnum secúndum órdinem Melchísedech».Le Seigneur a juré et Il ne S'en repentira point : * Tu es prêtre pour l'éternité, selon l'ordre de Melchisédech.
Dóminus a dextris tuis, * conquassábit in die iræ suæ reges.Le Seigneur est à Ta droite : * Il a brisé des rois au jour de Sa colère.
[Iudicábit in natiónibus: cumulántur cadávera, * conquassábit cápita in terra spatiósa.][Il exercera Ses jugements parmi les nations, en accumulant les cadavres, * Il écrasera sur la terre les têtes d'un grand nombre.]
De torrénte in via bibet, * proptérea exaltábit caput.Il boira du torrent dans le chemin : * c'est pour cela qu'Il lèvera la tête.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Magnificátus est Rex pacíficus super omnes reges univérsæ terræ.Ant. Le Roi pacifique est magnifié, au dessus de tous les rois de l'ensemble de la terre.
Ant. 2 Exórtum est in ténebris lumen rectis corde; miséricors et miserátor et iustus Dóminus.Ant. 2 Il s'est élevé dans les ténèbres une lumière pour les droits de cœur : le Seigneur est miséricordieux, compatissant et juste.
Psalmus 111 (112)
Psaume 111 (112)
Viri iusti beatitudo
Béatitude de l’'homme juste
Ut filii lucis ambulate; fructus lucis est in omni bonitate et iustitia et veritate (Eph 5, 8-9).
Marchez comme des enfants de lumière. le fruit de la lumière consiste en tout ce qui est bon, juste et vrai. (Eph 5, 8-9).
Beátus vir, qui timet Dóminum, * in mandátis eius cupit nimis.Bienheureux l'homme qui craint le Seigneur, * il mettra sa volonté très grandement [à observer] Ses commandements.
Potens in terra erit semen eius, * generátio rectórum benedicétur.Sa postérité sera puissante sur la terre : * la génération des justes sera bénie.
Glória et divítiæ in domo eius, * et iustítia eius manet in sæculum sæculi.Gloire et richesses sont dans sa maison ; * et sa justice demeure dans les siècles des siècles.
Exórtum est in ténebris lumen rectis, * miséricors et miserátor et iustus.Il s'est élevé dans les ténèbres une lumière pour les [hommes] droits * [le Seigneur] est Miséricordieux, compatissant et juste.
Iucúndus homo, qui miserétur et cómmodat,  † dispónet res suas in iudício, * quia in ætérnum non commovébitur.Agréable est l'homme qui a de la pitié et qui prête,  † il réglera ses discours avec jugement ; * parce qu'Il ne sera jamais ébranlé.
In memória ætérna erit iustus, * ab auditióne mala non timébit.Le juste sera éternellement en mémoire : * il ne craindra pas d'entendre mal parler [de lui].
Parátum cor eius, sperans in Dómino, † confirmátum est cor eius, non timébit, * donec despíciat inimícos suos.Son coeur est prêt à espérer dans le Seigneur ; † son coeur est affermi il ne sera pas ébranlé, * jusqu'à ce qu'il méprise ses ennemis.
Distríbuit, dedit paupéribus;  † iustítia eius manet in sæculum sæculi, * cornu eius exaltábitur in glória.Il a répandu [ses bienfaits], donné aux pauvres  † : sa justice demeure dans les siècles des siècles,* il sera élevé dans la gloire par la puissance de Dieu.
Peccátor vidébit et irascétur, † déntibus suis fremet et tabéscet. * Desidérium peccatórum períbit.Le pécheur verra, et il sera irrité : il grincera des dents, et se consumera ; * le désir des pécheurs périra.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Exórtum est in ténebris lumen rectis corde; miséricors et miserátor et iustus Dóminus.Ant. Il s'est élevé dans les ténèbres une lumière pour les droits de cœur : le Seigneur est miséricordieux, compatissant et juste.
Ant. 3 Omnes gentes, quascúmque fecísti, vénient, et adorábunt coram te, Dómine.Ant. 3 Toutes les nations que Tu as faites viendront se prosterner devant Toi, Seigneur.
Canticum (Ap 15, 3-4) NT 11
Cantique (Ap 15, 3-4) NT 11
Hymnus adorationis
Hymne d'adoration
Magna et mirabília ópera tua, * Dómine Deus omnípotens;Grandes, merveilleuses, Tes oeuvres, Seigneur, Dieu de l'univers ;
iustæ et veræ viæ tuæ, * Rex géntium!Ils sont justes, ils sont vrais, Tes chemins, Roi des nations.
Quis non timébit, Dómine, * et glorificábit nomen tuum?Qui ne Te craindrait, Seigneur, à Ton nom, qui ne rendrait gloire?
Quia solus Sanctus,  † quóniam omnes gentes vénient et adorábunt in conspéctu tuo, * quóniam iudícia tua manifestáta sunt.Oui, Toi seul es saint, oui, toutes les nations viendront et se prosterneront devant Toi; oui, ils sont manifestés, Tes jugements.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Omnes gentes, quascúmque fecísti, vénient, et adorábunt coram te, Dómine.Ant. Toutes les nations que Tu as faites viendront se prosterner devant Toi, Seigneur.
Lectio brevis (Tit 3, 4-5)
Lecture brève (Tit 3, 4-5)
Appáruit benígnitas et humánitas salvatóris nostri Dei, non ex opéribus iustítiæ, quæ fécimus nos, sed secúndum suam misericórdiam salvos nos fecit per lavácrum regeneratiónis et renovatiónis Spíritus Sancti.Mais lorsque Dieu notre Sauveur a fait paraître sa bonté et son amour pour les hommes, il nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que nous faisions, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et en nous renouvelant par le Saint-Esprit.
Responsorium Breve
Répons bref
R/. Benedicéntur in ipso * Omnes tribus terræ. Benedicéntur.
V/. Omnes gentes magnificábunt eum. * Omnes tribus terræ. Glória Patri. Benedicéntur.
R/. En Lui seront bénies * Toutes les tribus de la terre. En Lui. V/. Toutes les nations [païennes] le magnifieront. * Toutes les tribus de la terre. Gloire au Père. En Lui.
Ant. Tribus miráculis ornátum diem sanctum cólimus: hódie stella magos duxit ad præsépium; hódie vinum ex aqua factum est ad núptias; hódie in Iordáne a Ioánne Christus baptizári vóluit, ut salváret nos, allelúia.Ant. Trois miracles ont marqué ce jour saint que nous célébrons : aujourd'hui, l'étoile a conduit les Mages à la crèche ; aujourd'hui, l'eau a été changée en vin au repas des noces ; aujourd'hui, dans le Jourdain, le Christ a voulu être baptisé par Jean afin de nous sauver, alléluia.
Canticum Evangelicum (Lc 1, 46-55)
Cantique évangélique (Lc 1,46-55)
Exultatio animæ in Domino
Exultation de l'âme dans le Seigneur
Magníficat ✠ * ánima mea Dóminum, Mon âme glorifie le Seigneur,
et exsultávit spíritus meus * in Deo salvatóre meo, et Mon esprit a tressailli d'allégresse en Dieu Mon Sauveur,
quia respéxit humilitátem ancíllæ suæ.* Ecce enim ex hoc beátam me dicent omnes generationes, parce qu'Il a jeté les yeux sur la bassesse de Sa servante. Car voici que, désormais, toutes les générations me diront bienheureuse,
quia fecit mihi magna, qui potens est, * et sanctum nomen eius, parce que Celui qui est puissant a fait en Moi de grandes choses, et Son nom est saint;
et misericórdia eius in progénies et progénies* timéntibus eum. et Sa miséricorde se répand d'âge en âge sur ceux qui Le craignent.
Fecit poténtiam in bráchio suo, * dispérsit supérbos mente cordis sui; Il a déployé la force de Son bras, Il a dispersé ceux qui s'enorgueillissaient dans les pensées de leur cœur.
depósuit poténtes de sede * et exaltávit húmiles; Il a renversé les puissants de leur trône, et Il a élevé les humbles.
esuriéntes implévit bonis * et dívites dimísit inánes. Il a rempli de biens les affamés, et Il a renvoyé les riches les mains vides.
Suscépit Israel púerum suum,* recordátus misericórdiæ, Il a relevé Israël, Son serviteur, Se souvenant de Sa miséricorde:
sicut locútus est ad patres nostros,* Abraham et sémini eius in sæcula. selon ce qu'Il avait dit à nos pères, à Abraham et à sa race pour toujours.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Tribus miráculis ornátum diem sanctum cólimus: hódie stella magos duxit ad præsépium; hódie vinum ex aqua factum est ad núptias; hódie in Iordáne a Ioánne Christus baptizári vóluit, ut salváret nos, allelúia.Ant. Trois miracles ont marqué ce jour saint que nous célébrons : aujourd'hui, l'étoile a conduit les Mages à la crèche ; aujourd'hui, l'eau a été changée en vin au repas des noces ; aujourd'hui, dans le Jourdain, le Christ a voulu être baptisé par Jean afin de nous sauver, alléluia.
Preces
Prières litaniques.
Salvatóri nostro grátias agámus, qui in hunc mundum descéndit ut esset Deus nobíscum. Eum invocémus clamántes:
Christe, Rex glóriæ, sis lux et gáudium nostrum.
Christe Dómine, lux óriens ex alto, primítiæ resurrectiónis futúræ,
da nos te sequi, ne in umbra mortis sedeámus, sed ut in lúmine vitæ ambulémus.
Bonitátem tuam in ómnibus creatúris diffúsam nobis osténde,
ut tuam ubíque glóriam contemplémur.
Ne patiáris, Dómine, hódie malo nos vinci,
sed fac ut in bono nos vincámus malum.
Qui in Iordáne baptizátus, a Sancto Spíritu es inúnctus,
da nos hódie grátia agi Sancti Spíritus tui.
 
Pater noster, qui es in cælis: Notre Père, qui es aux cieux :
sanctificétur nomen tuum; que Ton nom soit sanctifié ;
advéniat regnum tuum;qu'advienne Ton règne ;
fiat volúntas tua, sicut in cælo et in terra.que Ta volonté soit faite, comme au ciel sur la terre.
Panem nostrum cotidiánum da nobis hódie;Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien ;
et dimítte nobis débita nostra,et remets-nous nos dettes,
sicut et nos dimíttimus debitóribus nostris;comme nous remettons à nos débiteurs ;
et ne nos indúcas in tentatiónem;et garde-nous de consentir à la tentation ;
sed líbera nos a malo.mais libère nous du malin.
Collecta
Collecte
Deus, qui hodiérna die Unigénitum tuum géntibus stella duce revelásti, concéde propítius, ut qui iam te ex fide cognóvimus, usque ad contemplándam spéciem tuæ celsitúdinis perducámur. Per Dóminum nostrum Iesum Christum, Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti, Deus, per ómnia sæcula sæculórum. Dieu, qui as en ce jour révélé Ton Fils unique aux païens guidés par l'étoile, fais, dans Ta bonté, que Te connaissant par la foi, nous parvenions à la contemplation de Ta sublime majesté. Par notre Seigneur Jésus-Christ, qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint Esprit, Dieu, dans tous les siècles des siècles.
Dóminus vobíscum. Le Seigneur soit avec vous.

R/. Et cum spíritu tuo.
R/. Et avec votre esprit.

Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, et Fílius, et Spíritus Sanctus.
Que vous bénisse Dieu tout puissant, le Père, le Fils et le Saint Esprit.
R/. Amen. R/. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa. Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio: Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
V/. Ite in pace. V/. Allez en paix.
R/. Deo grátias. R/. Rendons grâces Dieu.
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur: En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :

Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. R/. Amen.

Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. R/. Amen.

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Complies du dimanche 7 janvier 2018 - EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Hebdomada III post Nativitatem IIIème semaine après la Nativité
Dominica Dimanche
IN EPIPHANIA DOMINI EPIPHANIE DU SEIGNEUR
Sollemnitas Solennité
Ad Completorium
Aux Complies
V/. Deus, in adiutórium meum inténde. V/. Dieu, viens à mon aide.

R/. Dómine, ad adiuvándum me festína.

R/. Seigneur, vite à mon secours.

Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sæcula sæculórum. Amen.

Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Allelúia. Allelúia.
Conscientia discussio, quam sequi potest actus poenitentialis ut in Missa. Examen de conscience, qui peut être suivi d'un acte de pénitence comme à la Messe.

Confíteor Deo omnipoténti et vobis, fratres, quia peccávi nimis cogitatióne, verbo, ópere et omissióne:

Je confesse à Dieu tout puissant, et à vous, frères, que j'ai vraiment péché, en pensée, en parole, par action et par omission:
et, percutientes sibi pectus, dicunt: Et on se frappe la poitrine, en disant :

mea culpa, mea culpa, mea máxima culpa.

c'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute.
Deinde prosequuntur: Ensuite on poursuit:

Ideo precor beátam Maríam semper Vírginem, omnes Angelos et Sanctos, et vos, fratres, oráre pro me ad Dóminum Deum nostrum.

C'est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie toujours Vierge, tous les Anges et les Saints, et vous, frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

V/. Misereátur nostri omnípotens Deus et, dimissís peccátis nostris, perdúcat nos ad vitam aetérnam. R/. Amen.

V/. Que le Dieu tout puissant aie pitié de nous, et nous ayant remis nos péchés, qu'Il nous conduise à la vie éternelle. R/. Amen.


Hymnus
Hymne
Christe, qui, splendor et dies
O Christ, la splendeur et le jour,
noctis tenébras détegis,
qui chasses l'ombre de la nuit,
lucísque lumen créderis,
nous croyons que Tu es lumière,
lumen beátis prædicans,
promettant lumière aux élus.
  
Precámur, sancte Dómine,
Seigneur très saint, nous T'en prions,
hac nocte nos custódias;
en cette nuit protège-nous ;
sit nobis in te réquies,
fais que nous reposions en Toi,
quiétas horas tríbue.
donne-nous des heures de paix.
  
Somno si dantur óculi,
Nos yeux se livrent au sommeil ;
cor semper ad te vígilet;
que nos cœurs veillent pour T'attendre;
tuáque dextra prótegas
protège de Ton bras puissant
fidéles, qui te díligunt.
ceux qui Te gardent leur amour.
  
Defénsor noster, áspice,
Regarde-nous ô Défenseur,
insidiántes réprime,
repousse au loin ceux qui nous guettent,
gubérna tuos fámulos,
daigne guider Tes serviteurs
quos sánguine mercátus es.
que Tu rachetas par Ton sang.
  
Sit Christe, rex piíssime
O Christ, ô Roi plein de bonté,
tibi Patríque glória
gloire à Toi et gloire à Ton Père,
cum Spíritu Paráclito,
avec l'Esprit Consolateur,
in sempitérna sæcula. Amen.
à travers les siècles sans fin. Amen.
Ant. 1 Miserére mei, Dómine, et exáudi oratiónem meam.Ant. 1 Aie pitié de moi, Seigneur, et exauce ma prière.
Psalmus 4
Psaume 4
Gratiarum actio
Action de grâce.
Admirabilem fecit Dominus, quem suscitavit a mortuis (S. Augustinus).
Le Seigneur nous fait admirer Celui qu’'Il a ressuscité des morts.
Cum invocárem, exaudívit me Deus iustítiae meæ. * In tribulatióne dilatásti mihi;Lorsque je L'ai invoqué, le Dieu de ma justice m'a exaucé. Tu m'as mis au large dans la tribulation.
miserére mei * et exáudi oratiónem meam.Aie pitié de moi, et exauce ma prière.
Fílii hóminum, úsquequo gravi corde? * Ut quid dilígitis vanitátem et quæritis mendácium?Enfants des hommes, jusques à quand aurez-vous le coeur appesanti ? Pourquoi aimez-vous la vanité, et cherchez-vous le mensonge?
Et scitóte quóniam mirificávit Dóminus sanctum suum; * Dóminus exáudiet, cum clamávero ad eum.Sachez donc que le Seigneur a merveilleusement glorifié Son Saint ; le Seigneur m'exaucera quand j'aurai crié vers Lui.
Irascímini et nolíte peccáre; † loquímini in córdibus vestris, * in cubílibus vestris et conquiéscite.Irritez-vous, mais ne péchez point ; ce que vous dites contre moi au fond de vos coeurs, répétez-le avec componction sur vos couches.
Sacrificáte sacrifícium iustítiæ * et speráte in Dómino.Offrez un sacrifice de justice, et espérez dans le Seigneur.
Multi dicunt: «Quis osténdit nobis bona?». * Leva in signum super nos lumen vultus tui, Dómine!Beaucoup disent: « qui nous fera voir le bonheur?». La lumière de Ton visage est gravée sur nous, Seigneur.
Maiórem dedísti lætítiam in corde meo, * quam cum multiplicántur fruméntum et vinum eórum.Tu as mis la joie dans mon cœoeur, ils se sont multipliés par l'abondance de leur froment et de leur vin.
In pace in idípsum dórmiam et requiéscam, * quóniam tu, Dómine, singuláriter in spe constituísti me.Et moi je dormirai et me reposerai en paix, parce que Toi, Seigneur, m'as affermi dans une espérance singulière.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Miserére mei, Dómine, et exáudi oratiónem meam.Ant. Aie pitié de moi, Seigneur, et exauce ma prière.
Ant. 2 In noctibus benedicite Dominum.Ant. 2 Lors des nuits, bénissez le Seigneur.
Psalmus 133 (134)
Psaume 133
Vespertina oratio in templo
Prière vespérale dans le temple.
Laudem dicite Deo nostro, omnes servi eius et qui timetis eum, pusilli et magni! (Ap 19, 5).
Louez notre Dieu, vous tous Ses serviteurs, vous qui Le craignez, petits et grands.
Ecce benedícite Dóminum, omnes servi Dómini, * qui statis in domo Dómini per noctes.Maintenant donc bénissez le Seigneur, vous tous, les serviteurs du Seigneur, qui demeurez dans la maison du Seigneur, dans les parvis de la maison de notre Dieu.
Extóllite manus vestras ad sanctuárium * et benedícite Dóminum.Pendant les nuits levez vos mains vers le sanctuaire, et bénissez le Seigneur.
Benedícat te Dóminus ex Sion, * qui fecit cælum et terram.Que le Seigneur te bénisse de Sion, * Lui qui a fait le ciel et la terre.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. In noctibus benedicite Dominum.Ant. Lors des nuits, bénissez le Seigneur.
Lectio brevis (Deut 6, 4-7)
Lecture brève (Deut 6, 4-7)
Audi Israel: Dóminus Deus noster Dóminus unus est. Díliges Dóminum Deum tuum ex toto corde tuo et ex tota ánima tua et ex tota fortitúdine tua. Erúntque verba hæc, quæ ego præcípio tibi hódie, in corde tuo, et inculcábis ea fíliis tuis et loquéris ea sedens in domo tua et ámbulans in itínere, decúmbens atque consúrgens.Ecoute, Israël: le Seigneur, notre Dieu, est seul le Seigneur. Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements que Je te donne aujourd'hui, seront dans ton coeur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras.
Responsorium Breve
Répons bref
R/. In manus tuas, Dómine, * Comméndo spíritum meum. In manus. V/. Redemísti nos, Dómine Deus veritátis. * Comméndo spíritum meum. Glória Patri. In manus.R/. En Tes mains, Seigneur, * je remets mon esprit. Entre Tes mains. V/. Tu nous as rachetés, Seigneur Dieu de vérité * Je remets mon esprit. Gloire au Père. Entre Tes mains.
Ant. Salva nos, Dómine, vigilántes, custódi nos dormiéntes, ut vigilémus cum Christo et requiescámus in pace. (T. P. allelúia).Ant. Sauve-nous, Seigneur, lorsque nous veillons, garde-nous lorsque nous dormons, afin que nous restions éveillés avec le Christ et que nous reposions en paix. (T. P. alléluia).
Canticum evangelicum Lc 2, 29-32
Cantique évangélique Lc 2,29-32
Christus lumen gentium et gloria Israël
Le Christ est la lumières des nations et la gloire d'Israël
Nunc dimíttis servum tuum, Dómine,* secúndum verbum tuum in pace, Maintenant, Tu peux renvoyer Ton serviteur, Seigneur, selon Ta parole, en paix.
quia vidérunt óculi mei* salutáre tuum, Car mes yeux ont vu Ton salut,
quod parásti* ante fáciem ómnium populórum, Que Tu as préparé devant la face des peuples,
lumen ad revelatiónem géntium * et glóriam plebis tuæ Israël. lumière qui se révèle aux nations, et gloire de Ton peuple Israël.
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Ant. Salva nos, Dómine, vigilántes, custódi nos dormiéntes, ut vigilémus cum Christo et requiescámus in pace. (T. P. allelúia).Ant. Sauve-nous, Seigneur, lorsque nous veillons, garde-nous lorsque nous dormons, afin que nous restions éveillés avec le Christ et que nous reposions en paix. (T. P. alléluia).
Orémus. Prions.
Vísita, quæsumus, Dómine, habitatiónem istam, et omnes insídias inimíci ab ea longe repélle; ángeli tui sancti hábitent in ea, qui nos in pace custódiant; et benedíctio tua sit super nos semper. Per Christum Dóminum nostrum.Visite, nous T'en prions, Seigneur, cette habitation, et refoule loin d'elle tous les ennemis embusqués ; Tes saints anges y demeurent, qui nous gardent dans la paix ; et que Ta bénédiction soit toujours sur nous. Par le Christ notre Seigneur.
Deinde dicitur, etiam a solo, benedictio: Ensuite on dit, même seul, la bénédiction :

Noctem quiétam et finem perféctum concédat nobis Dóminus omnípotens. R/. Amen.

Que Dieu tout puissant nous concède une nuit calme et une fin chrétienne. R/. Amen.
Antiphona finale ad Beatam Mariam Virginem Antienne finale à la Bienheureuse Vierge Marie
Sub tuum præsídium confúgimus, Nous avons recours à votre protection,
Sancta Dei Génitrix : sainte Mère de Dieu :
nostras deprecatiónes ne despicias ne rejetez pas les prières
in necessitátibus nostris, que nous vous adressons dans nos besoins ;
sed a periculis cunctis líbera nos, mais délivrez-nous de tous les dangers,
semper Virgo ô toujours Vierge
gloriósa et benedícta. glorieuse et bénie.

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Extrait du Compendium du catéchisme de l'Eglise catholique :

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Extrait quotidien de la Règle de Notre Bienheureux Père Saint Benoît, et son commentaire par le TRP Dom Paul Delatte, abbé de Solesmes :
Contenu indisponible pour aujourd'hui. Mise à jour en cours. Merci de patienter.

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Prières usuelles


Signum crucisSigne de croix
IN nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen.Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.
Symbolum ApostolorumSymbole des Apôtres
CREDO in Deum Patrem omnipotentem, Creatorem caeli et terrae. Et in Iesum Christum, Filium eius unicum, Dominum nostrum, qui conceptus est de Spiritu Sancto, natus ex Maria Virgine, passus sub Pontio Pilato, crucifixus, mortuus, et sepultus, descendit ad inferos, tertia die resurrexit a mortuis, ascendit ad caelos, sedet ad dexteram Dei Patris omnipotentis, inde venturus est iudicare vivos et mortuos. Credo in Spiritum Sanctum, sanctam Ecclesiam catholicam, sanctorum communionem, remissionem peccatorum, carnis resurrectionem, vitam aeternam. Amen.Je crois en Dieu le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus-Christ Son fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce-Pilate, a été crucifié, est mort, a été enseveli, est descendu aux enfers, est ressuscité le troisième jour, est monté aux cieux, est assis à la droite du Père tout-puissant, d'où Il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en L'Esprit Saint, à la Sainte Eglise catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen.
Salve Regína, Mater misericórdiæ, vita dulcédo, et spes nostra, salve. Ad te clamámus éxsules fílii Evæ; ad te suspirámus, geméntes et flentes in hac lacrimárum valle. Salut, Reine, mère de miséricorde, vie, douceur, et notre espérance, salut. Vers vous, nous crions,, enfants d'Eve exilés. Vers vous, nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.
Eia ergo, advocáta nostra, illos tuos misericórdes óculos ad nos convérte: Et Iesum, benedíctum fructum ventris tui, nobis post hoc exsílium osténde. O clemens, o pia, o dulcis Virgo María.Et donc, notre avocate, tournez vos yeux miséricordieux vers les vôtres. Et Jésus, le fruit béni de vos entrailles, montre-le nous après notre exil.
O clemens, O pia, O dulcis Virgo Maria.O clémente, ô bonne, ô douce Vierge Marie.
V/. Ora pro nobis, sancta Dei Genetrix.
R/. Ut digni efficiamur promissiónibus Christi.
V/. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu.
V/. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.
Oremus.
Omnipotens sempiterne Deus, qui gloriosae Virginis Matris Mariae corpus et animam, ut dignum Filii tui habitaculum effici mereretur, Spiritu Sancto cooperante, praeparasti: da, ut cuius commemoratione laetamur; eius pia intercessione, ab instantibus malis, et a morte perpetua liberemur. Per eundem Christum Dominum nostrum. Amen.
Prions.
Dieu éternel et tout puissant qui avec la coopération du Saint Esprit a préparé le corps et l'Esprit de la glorieuse Vierge-Mère Marie à devenir une demeure digne de Ton Fils; puissions-nous, par son intercession aimante, être délivrés des maux actuels et de la mort éternelle, nous qui nous réjouissons de sa commémoration. Par le même Christ notre Seigneur. Amen.
Le "Salve Regina" est la prière privilégiée du temps "dans l'année" après la Pentecôte. Elle se chante (ou se récite) surtout après la fin du temps pascal jusqu'au premier dimanche de l'Avent (exclus).
ANGELUSANGELUS
V/. Ángelus * Dómini nuntiávit Maríæ.V/. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie,

R/. Et concépit de Spíritu Sancto.
R/. Et elle conçut du Saint-Esprit.
Áve María, grátia pléna, Dóminus técum. Benedícta tu in muliéribus, et benedíctus frúctus véntris túi, Iésus.Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni.
Sáncta María, Máter Déi, óra pro nóbis peccatóribus, nunc et in hóra mórtis nóstrae. Ámen.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
V/. Ecce ancílla Dómini.
V/. Me voici, servante du Seigneur,
R/. Fiat mihi secúndum verbum tuum.
R/. Qu’il me soit fait selon votre parole.
Áve María, grátia pléna, Dóminus técum. Benedícta tu in muliéribus, et benedíctus frúctus véntris túi, Iésus.
Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni.
Sáncta María, Máter Déi, óra pro nóbis peccatóribus, nunc et in hóra mórtis nóstrae. Ámen.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
V/. Et Verbum caro factum est. **V/. Et le Verbe S’est fait chair
R/. Et habitávit in nobis.R/. Et Il a habité parmi nous.
Áve María, grátia pléna, Dóminus técum. Benedícta tu in muliéribus, et benedíctus frúctus véntris túi, Iésus.
Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni.
Sáncta María, Máter Déi, óra pro nóbis peccatóribus, nunc et in hóra mórtis nóstrae. Ámen.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
V/. Ora pro nobis, sancta Dei génetrix.
V/. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
R/. Ut digni efficiámur promissiónibus Christi.
R/. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.
Orémus.
Grátiam tuam, quæsumus,
Dómine, méntibus nostris infúnde; 
 ut qui, Ángelo nuntiánte,
 Christi Fílii tui incarnatiónem cognóvimus, *
per passiónem eius et crucem,
 ad resurrectiónis glóriam perducámur.
Per Christum Dóminum nostrum.
R/. Amen.
Prions.
Répands, Seigneur, Ta grâce en nos âmes. Par le message de l’ange, nous avons connu l’incarnation de Ton Fils bien-aimé. Conduis-nous, par Sa passion et par Sa croix, jusqu’à la gloire de la résurrection. Par le Christ, notre Seigneur. R/. Amen.
* L'angélus se sonne par trois séries de trois tintements suivis d'une "pleine-volée". Les tintements correspondent au début du versicule, du répons et de l'Ave.
** On a coutume d'incliner légèrement la tête à ce versicule en signe de révérence pour le mystère de l'Incarnation.
On récite habituellement la prière de l'Angelus trois fois par jour, à 7 heures, midi et 19 heures. Dans certains endroits, cette prière ce récite donc après l'office de laudes, celui de sexte et après complies.
Au temps pascal, cette prière est remplacée par le Regina caeli.
Angele DeiAngele Dei (prière à l'Ange gardien)
ANGELE DEI, qui custos es mei, Me tibi commissum pietate superna; (Hodie, Hac nocte) illumina, custodi, rege, et guberna. Amen.ANGE DE DIEU, qui êtes mon gardien, puisque le ciel m'a confié à vous dans sa bonté, (aujourd'hui, cette nuit) éclairez-moi,gardez-moi, dirigez-moi et gouvernez-moi. Amen.
Benedictio Ante MensamBénédiction avant le repas
V/. Benedicite. (R/. Benedicite.)
BENEDIC, Domine, nos et haec tua dona * quae de tua largitate sumus sumpturi. Per Christum Dominum nostrum. R/. Amen.
V/. Bénissez. (R/. Bénissez.)
BENIS nous, Seigneur, et les dons qui viennent de Toi, par lesquels, de Ta largesse, nous sommes rassasiés. Par le Christ notre Seigneur. R/. Amen.
Ante prandium:Avant le déjeuner :
Mensae caelestis participes * faciat nos, Rex aeternae gloriae. R/. Amen.Que le Roi d'éternelle gloire nous fasse participer à la table céleste. R/. Amen.
Ante cenam:Avant le dîner :
Ad cenam vitae aeternae * perducat nos, Rex aeternae gloriae. R/. Amen.Que le Roi d'éternelle gloire nous fasse parvenir au festin de la vie éternelle. R/. Amen.
Benedictio Post MensamBénédiction d'après le repas
AGIMUS tibi gratias, omnipotens Deus, pro universis beneficiis tuis, * qui vivis et regnas in saecula saeculorum. R/. Amen.Nous Te rendons-grâces, Dieu tout puissant, pour tous Tes bienfaits, Toi qui vis et règnes dans les siècles des siècles. R/. Amen.
V/. Deus det nobis suam pacem.V/. Que Dieu nous donne Sa paix.
R/. Et vitam aeternam. R/. Amen.R/. Et la vie éternelle. Amen.
 Rosarium Rosaire
InitiumCommencement
Signum crucisSigne de croix
Romae:A Rome :
V/. Domine, labia mea aperies,
R/. Et os meum annuntiabit laudem tuam.
V/. Deus in adiutorium meum intende,
R/. Domine ad adiuvandum me festina.
V/. Seigneur, ouvre mes lèvres,
R/. Et ma bouche annoncera Ta louange.
V/. Dieu, viens à mon aide,
R/. Seigneur, vite à mon secours.
Ad Crucem:Sur la croix :
Symbolum ApostolorumSymbole des apôtres
Ad grana maiora:Sur les gros grains :
Oratio Dominica (Pater noster)Prière du Seigneur (Notre Père)
Ad grana minora:Sur les petits grains :
Ave MariaJe vous salue Marie
Ad finem decadum:A la fin de chaque dizaine :
Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sæcula sæculórum. Amen.
Gloire au Père, * au Fils et au Saint Esprit.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.
Le Vendredi saint on pourra utiliser la formule suivante à la place de la doxologie :
R/. Christus factus est pro nobis oboediens usque ad mortem.
V/. Mortem autem crucis.
R/. Le Christ S'est fait pour nous obéissant jusqu'à la mort.
V/. Et la mort de la croix.
Le Samedi saint, on pourra utiliser la formule suivante à la place de la doxologie :
R/. Christus factus est pro nobis oboediens usque ad mortem, mortem autem crucis.
V/. Propter quod et Deus exaltavit illum: et dedit illi nomen, quod est super omne nomen.
R/. Le Christ S'est fait pour nous obéissant jusqu'à la mort, et la mort de la croix.
V/. C'est pourquoi Dieu L'a exalté : et Il Lui a donné le Nom qui est au dessus de tout Nom.
Oratio FatimaPrière de Fatima
O MI IESU, dimitte nobis debita nostra, libera nos ab igne inferni, conduc in caelum omnes animas, praesertim illas quae maxime indigent misericordia tua.O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l'enfer, et conduis au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de Ta sainte miséricorde.
Meditationes RosariiMéditations du Rosaire
In feria secunda et sabbatoLe lundi et le samedi
I. Mysteria GaudiosaI. Mystères joyeux
1. Quem, Virgo, concepisti. [Mt 1,18, Lc 1,26-38]
2. Quem visitando Elisabeth portasti. [Lc 1,39-45]
3. Quem, Virgo, genuisti. [Lc 2,6-12]
4. Quem in templo praesentasti. [Lc 2,25-32]
5. Quem in templo invenisti. [Lc 2,41-50]
1. Annonciation [Mt 1,18, Lc 1,26-38]
2. Visitation [Lc 1,39-45]
3. Nativité [Lc 2,6-12]
4. Présentation au Temple [Lc 2,25-32]
5. Recouvrement au Temple [Lc 2,41-50]
In feria quintaLe jeudi
II. Mysteria LuminosaII. Mystères lumineux
1. Qui apud Iordanem baptizatus est. [Mt 3,13, Mc 1,9, Jn 1,29]
2. Qui ipsum revelavit apud Canense matrimonium. [In 2,1-11]
3. Qui Regnum Dei annuntiavit. [Mc 1,15, Lc 10,8-11]
4. Qui transfiguratus est. [Mt 17,1-8, Mc 9,2-9]
5. Qui Eucharistiam instituit.[In 6,27-59, Mt 26,26-29, Mc 14,22-24, Lc 22,15-20]
1. Le Baptême au Jourdain. [Mt 3,13, Mc 1,9, Jn 1,29]
2. Les Noces de Cana. [In 2,1-11]
3. L'annonce du Royaume. [Mc 1,15, Lc 10,8-11]
4. La Transfiguration. [Mt 17,1-8, Mc 9,2-9]
5. L'institution de l'Eucharistie. [In 6,27-59, Mt 26,26-29, Mc 14,22-24, Lc 22,15-20]
In feria tertia et feria sextaLe mardi et le vendredi
III. Mysteria dolorosaIII. Mystères douloureux
1. Qui pro nobis sanguinem sudavit. [Lc 22,39-46]
2. Qui pro nobis flagellatus est. [Mt 27,26, Mc 15,6-15, In 19:1]
3. Qui pro nobis spinis coronatus est. [In 19,1-8]
4. Qui pro nobis crucem baiulavit. [In 19,16-22]
5. Qui pro nobis crucifixus est. [In 19,25-30]
1. L'Agonie au jardin des oliviers. [Lc 22,39-46]
2. Le Flagellation. [Mt 27,26, Mc 15,6-15, In 19:1]
3. Le Couronnement d'épines. [In 19,1-8]
4. Le Portement de Croix. [In 19,16-22]
5. La Crucifixion. [In 19,25-30]
In feria quarta et DominicaLe mercredi et le dimanche
IV. Mysteria gloriosaIV. Mystères glorieux
1. Qui resurrexit a mortuis. [Mc 16,1-7]
2. Qui in caelum ascendit. [Lc 24,46-53]
3. Qui Spiritum Sanctum misit. [Acta 2,1-7]
4. Qui te assumpsit. [Ps 16,10]
5. Qui te in caelis coronavit. [Apoc 12,1]
1. La Résurrection. [Mc 16,1-7]
2. L'Ascension. [Lc 24,46-53]
3. L'Effusion de l'Esprit Saint à la Pentecôte. [Acta 2,1-7]
4. L'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie. [Ps 16,10]
5. Le Couronnement aux cieux de la Bienheureuse Vierge Marie. [Apoc 12,1]
Orationes ad Finem Rosarii DicendaePrières dites à la fin de la récitation du Rosaire
Salve ReginaSalve Regina
V/. Ora pro nobis, Sancta Dei Genetrix.
R/. Ut digni efficiamur promissionibus Christi.
V/. Priez pour nous, Sainte Mère de Dieu.
R/. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.
Oremus.
DEUS, cuius Unigenitus per vitam, mortem et resurrectionem suam nobis salutis aeternae praemia comparavit, concede, quaesumus: ut haec mysteria sacratissimo beatae Mariae Virginis Rosario recolentes, et imitemur quod continent, et quod promittunt assequamur. Per eundem Christum Dominum nostrum. Amen.
Prions.
O DIEU, qui, par la vie, la mort et la résurrection de Ton Fils unique, nous a obtenu les récompenses du salut éternel, accorde-nous, nous T'en supplions, qu'en méditant sur les mystères du très saint Rosaire de la Bienheureuse Vierge-Marie, nous imitions ce qu'ils contiennent et obtenions ce qu'ils promettent. Par le même Christ notre Seigneur. Amen.
ACTUS CONTRITIONISACTE DE CONTRITION
DEUS meus, ex toto corde paenitet me omnium meorum peccatorum, eaque detestor, quia peccando, non solum poenas a Te iuste statutas promeritus sum, sed praesertim quia offendi Te, summum bonum, ac dignum qui super omnia diligaris. Ideo firmiter propono, adiuvante gratia Tua, de cetero me non peccaturum peccandique occasiones proximas fugiturum. Amen.Mon Dieu, de tout mon coeur je fais pénitence pour tous mes péchés. Je les déteste non seulement à cause de Tes justes punitions auxquelles je suis promis, mais surtout parce que je T'ai offensé, Toi qui es infiniment bon et qui es digne de tout mon amour. Je prends donc la ferme résolution, avec l'aide de Ta grâce, de ne plus pécher et de fuir les occasions proches de pécher. Amen.
Oratio ante colligationem in interretePrière avant de se connecter à l'internet.
OMNIPOTENS aeterne Deus, qui nos secundum imaginem Tuam plasmasti, et omnia bona, vera, pulchra, praesertim in divina persona Unigeniti Filii Tui Domini nostri Iesu Christi, quaerere iussisti, praesta quaesumus ut, per intercessionem Sancti Isidori, Episcopi et Doctoris, in peregrinationibus per interrete factis et manus oculosque ad quae Tibi sunt placita intendamus et omnes quos convenimus cum caritate ac patientia accipiamus. Per Christum Dominum nostrum. R/. Amen.Dieu Éternel et Tout Puissant qui nous a créés à Ton image et nous ordonne de rechercher ce qui est bon, vrai et beau, spécialement dans la personne divine de Ton Fils unique notre Seigneur Jésus Christ, nous T’implorons par l’intercession de Saint Isidore Évêque et Docteur de nous aider pendant nos voyages à travers l’Internet à diriger nos mains et nos yeux vers ce qui T’est agréable, et à accueillir avec charité et patience tous ceux que nous rencontrerons. Par le Christ notre Seigneur. R/. Amen.
Oratio S. Thomae Aquinatis ante studiumPrière de S. Thomas d'Aquin avant l'étude
Creátor ineffábilis, qui de thesáuris sapiéntiæ tuæ tres Angelórum hiearchías designásti et eas super cœlum empýreum miro órdine collocásti, atque univérsi partes elegantíssime distribuísti: Tu, inquam, qui verus fons lúminis et sapiéntiæ díceris ac superéminens princípium, infúndere dignéris super intelléctus mei ténebras tuæ rádium claritátis, dúplices, in quibus natus sum, a me rémovens ténebras, peccátum scílicet et ignorántiam. Tu, qui linguas infántium facis disértas, linguam meam erúdias atque in lábiis meis grátiam tuæ benedictiónis infúndas. Da mihi intelligéndi acúmen, retinéndi capacitátem, addiscéndi modum et facilitátem, interpretándi subtilitátem, loquéndi grátiam copiósam. Ingréssum ínstruas, progréssum dírigas, egréssum cómpleas. Tu, qui es verus Deus et Homo, qui vivis et regnas in sǽcula sæculórum. Amen.Créateur ineffable, qui, des trésors de Ta sagesse, a formé les trois hiérachies des anges, les a placées au-dessus des cieux dans un ordre merveilleux, et a façonné et distribué de façon exquise toutes les parties de l'univers ; Toi qui es la vraie source de la lumière et de la sagesse et leur principe suréminent, daigne répandre Ta clarté sur l’obscurité de mon intelligence ; chasse de moi les ténèbres du péché et de l’ignorance. Donne-moi : la pénétration pour comprendre, la mémoire pour retenir, la méthode et la facilité pour apprendre, la lucidité pour interpréter, une grâce abondante pour m’exprimer. Aide le commencement de mon travail, diriges-en le progrès, couronnes-en la fin. Toi, qui es vrai Dieu et vrai homme, et qui vis et règnes dans les siècles des siècles. Amen.
Martyrologe - Invitatoire - Vigiles(OSB) - Laudes - Tierce - Messe - Sexte - None - Vêpres - Complies - Evangile commenté - Règle de S. Benoît - Compendium - Ordo - Prières -

Ordo liturgique du dimanche 7 janvier 2018 au mardi 6 février 2018

dimanche 7 janvier 2018
Dominica - Hebdomada III post Nativitatem

IN EPIPHANIA DOMINI, Sollemnitas.

St Raymond de Penyafort, prêtre.
Dominicain, il codifia le droit ecclésiastique (†1275) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 2
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
lundi 8 janvier 2018
Feria II - Hebdomada III post Nativitatem

IN BAPTISMATE DOMINI, Festum.

St Séverin de Norique
Moine, protecteur de l'Autriche et de la Bavière - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mardi 9 janvier 2018
Feria III - Hebdomada I per annum

FERIE
Bx Casimir Grelewski
- Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mercredi 10 janvier 2018
Feria IV - Hebdomada I per annum

FERIE
St Grégoire de Nysse
Évêque, père de l'Église, un des grands maîtres spirituels de tous les temps (†710) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
jeudi 11 janvier 2018
Feria V - Hebdomada I per annum

FERIE
St Thomas de Cori
Franciscain, grand prédicateur, il se fit serviteur de ses frères (†1729) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
vendredi 12 janvier 2018
Feria VI - Hebdomada I per annum

FERIE
Ste Marguerite Bourgeoys, vierge
Missionnaire au Canada, religieuse fondatrice (†1700) - Martyrologe du jour
Abstinence
Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
samedi 13 janvier 2018
Sabbato - Hebdomada I per annum

FERIE ou S. Hilarii, episcopi et Ecclesiae doctoris, memoria ad libitum.
St Hilaire, évêque et docteur de l'Église.
Évêque, il lutta contre l'arianisme et fonda avec St Martin le monastère de Ligugé (†vers 367) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
dimanche 14 janvier 2018
Dominica - Hebdomada II per annum

Dominica II per annum.

Bx Pierre Donders
Prêtre en Guyane hollandaise, apôtre des esclaves et des lépreux (†1887) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
lundi 15 janvier 2018
Feria II - Hebdomada II per annum

FERIE
St Rémi, évêque
Apôtre des Francs, évêque de Reims (†vers 530) (France) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 2
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mardi 16 janvier 2018
Feria III - Hebdomada II per annum

FERIE
Bx Joseph Tovini
Père de famille, chrétien engagé dans les domaines : culturel, politique et économique ( †1897) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 2
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mercredi 17 janvier 2018
Feria IV - Hebdomada II per annum

S. Antonii, abbatis, Memoria.

St Antoine, abbé.
Abbé, père des premiers moines d'Orient, il vécut de longues années dans la solitude des déserts d'Égypte (†356) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 2
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
jeudi 18 janvier 2018
Feria V - Hebdomada II per annum

FERIE
Bse Marie-Thérèse Fasce
Religieuse, elle multiplia les œuvres de charité pendant la Seconde Guerre mondiale ( †1947) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 2
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
vendredi 19 janvier 2018
Feria VI - Hebdomada II per annum

FERIE
Bx Marcel Spinola Y Maestre
Évêque de Séville, avocat, fondateur de la congrégation éducatrice des "Esclaves du Divin Cœur " († 1906) - Martyrologe du jour
Abstinence
Semaine du psautier : 2
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
samedi 20 janvier 2018
Sabbato - Hebdomada II per annum

FERIE ou S. Sebastiani, martyris, memoria ad libitum.
St Fabien, pape et martyr.
Pape et martyr en 250 - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 2
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
dimanche 21 janvier 2018
Dominica - Hebdomada III per annum

Dominica III per annum.

St Agnès, vierge et martyre.
Morte martyre à douze ans, à Rome (†305) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 3
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
lundi 22 janvier 2018
Feria II - Hebdomada III per annum

FERIE ou S. Vincentii, diaconi et martyris, memoria ad libitum.
St Vincent, diacre et martyr.
Diacre, il suivit son évêque dans l'emprisonnement et le martyre († vers 304) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 3
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mardi 23 janvier 2018
Feria III - Hebdomada III per annum

FERIE

- Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 3
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mercredi 24 janvier 2018
Feria IV - Hebdomada III per annum

S. Francisci de Sales, episcopi et Ecclesiae doctoris, Memoria.

St François de Sales, évêque et docteur de l'Église.
Évêque de Genève et docteur de l'Église, il proposa à tous la voie à la sainteté (†1623) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 3
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
jeudi 25 janvier 2018
Feria V - Hebdomada III per annum

In conversione S. Pauli, apostoli, Festum.

Conversion de Saint Paul, apôtre.
Anniversaire d'un événement décisif pour le développement de l'Église - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 3
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
vendredi 26 janvier 2018
Feria VI - Hebdomada III per annum

Ss. Timothei et Titi, episcoporum, Memoria.

Sts Timothée et Tite, évêques.
Évêques et compagnons de St Paul - Martyrologe du jour
Abstinence
Semaine du psautier : 3
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
samedi 27 janvier 2018
Sabbato - Hebdomada III per annum

FERIE ou S. Angelae Merici, virginis, memoria ad libitum.
Ste Angèle Merici, vierge.
Religieuse, fondatrice de l'institut des Ursulines, premier ordre féminin enseignant (†1540) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 3
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
dimanche 28 janvier 2018
Dominica - Hebdomada IV per annum

Dominica IV per annum.

St Thomas d'Aquin, prêtre et docteur de l'Église
Dominicain, auteur de la Somme théologique, docteur de l'Église dit angélique (†1274) - Martyrologe du jour
Septuagésime
Semaine du psautier : 4
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
lundi 29 janvier 2018
Feria II - Hebdomada IV per annum

FERIE
St Gildas le sage
Moine, apôtre de la Grande-Bretagne (†570) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 4
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mardi 30 janvier 2018
Feria III - Hebdomada IV per annum

FERIE
Bx Columba Marmion
Bénédictin à Maredsous, guide spirituel (†1923) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 4
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mercredi 31 janvier 2018
Feria IV - Hebdomada IV per annum

S. Ioannis Bosco, presbyteri, Memoria.

St Jean Bosco, prêtre.
Fondateur de la famille salésienne (†1888) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 4
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
jeudi 1 février 2018
Feria V - Hebdomada IV per annum

FERIE

- Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 4
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
vendredi 2 février 2018
Feria VI - Hebdomada IV per annum

IN PRAESENTATIONE DOMINI, Festum.

Présentation du Seigneur
La Chandeleur est la fête du Christ"lumière pour éclairer les nations " attestée à Jérusalem en 386, adoptée à Rome au 7e siècle. Cette fête est commune avec les Églises orientales, qui l'appellent fête de la rencontre ou Entrée de notre Seigneur au Temple - Martyrologe du jour
Abstinence
Semaine du psautier : 4
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
samedi 3 février 2018
Sabbato - Hebdomada IV per annum

FERIE ou S. Ansgarii, episcopi, memoria ad libitum.
St Blaise de Sébaste, évêque et martyr
Médecin, évêque arménien au IVe siècle († vers 316) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 4
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
dimanche 4 février 2018
Dominica - Hebdomada V per annum

Dominica V per annum.

Ste Jeanne de France
Fille de Louis XI, fondatrice de l'Ordre de l'Annonciade (†1505) - Martyrologe du jour
Sexagésime
Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
lundi 5 février 2018
Feria II - Hebdomada V per annum

S. Agathae, virginis et martyris, Memoria.

Ste Agathe, vierge et martyre
Sicile (IIIe siècle) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière
mardi 6 février 2018
Feria III - Hebdomada V per annum

Ss. Pauli Miki et sociorum, martyrum, Memoria.

St Paul Miki, prêtre, et ses compagnons, martyrs
Martyrs à Nagasaki au Japon (†1597) - Martyrologe du jour

Semaine du psautier : 1
Ad invitatorium - Ad Vigilias (OSB) - Ad Laudes matutinas - Ad Tertiam - Ad Missam - Ad Sextam - Ad Nonam - Ad Vesperas - Ad Completorium - Journée entière