Martyrologe du jeudi 7 décembre 2017 - St Ambroise, évêque et docteur de l'Église

Martyrologe
Le 7 décembre
1. Mémoire de saint Ambroise, évêque de Milan et docteur de l’Église. Il s’endormit dans le Seigneur le 4 avril 397 dans la nuit sainte de Pâques, mais on l’honore principalement en ce jour, où, encore catéchumène, il fut, en 374, appela à gouverner ce siège célèbre, alors qu’il exerçait la fonction de préfet de la cité. Vrai pasteur et docteur des fidèles, il mit la plus grande énergie à exercer la charité envers tous, à défendre la liberté de l’Église et à enseigner la doctrine de la vraie foi contre les ariens et enseigna au peuple la piété par ses commentaires de la Bible et les hymnes qu’il composa.
2. À Spolète en Ombrie, vers 303, saint Sabin, vénéré comme évêque et martyr.
3. En Syrie, vers 303, saint Athénodore, martyr. Sous l’empereur Dioclétien et le préfet Éleusi, il fut, dit-on tourmenté par le feu et soumis à d’autres supplices, puis condamné à être décapité, mais, le bourreau ayant été renversé à terre et personne n’osant prendre l’épée pour le frapper, il s’endormit dans le Seigneur en priant.
4. À Thienne en Campanie, vers le IVe siècle, saint Urbain, évêque.
5. En Palestine, l’an 558, saint Jean le Silentiaire ou l’Hésychaste, qui après avoir laissé le siège épiscopal de Colonia en Arménie, alla mener la vie monastique dans la laure de Saint-Sabas, dans l’humble service des frères aussi bien que dans la solitude et un silence austère.
6. Au pays de Meaux, en 657, sainte Fare, abbesse. Après avoir, pendant quarante ans, dirigé le monastère d’Evoriacum, qui fut ensuite appelé de son nom Faremoutier, elle fut associée dans la troupe des vierges qui suivent l’Agneau de Dieu.
7. Dans la région de l’Ontario au Canada, en 1649, la passion de saint Charles Garnier, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Alors qu’il répandait l’eau du baptême sur des catéchumènes, il fut grièvement blessé par des païens qui firent irruption, puis mourut, frappé d’un coup de hache.
8. À Savone en Ligurie, l’an 1880, sainte Marie-Josèphe (Benoîte Rosello), vierge, qui fonda l’Institut des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde et se dépensa de tout son zèle à rendre parfait le salut des âmes en mettant sa confiance en Dieu seul.