Martyrologe du vendredi 12 janvier 2018 -

Martyrologe
Le 12 janvier
Au Canada, 1 : Mémoire de sainte Marguerite Bourgeois, (n° 9)
1.         À Césarée de Maurétanie, vers 305, saint Arcadius, martyr. Selon ce que rapporte saint Zénon de Vérone, il s’était caché au temps de la persécution, mais un de ses proches ayant été mis en prison à sa place, il se livra lui-même au juge. Il refusa de sacrifier aux dieux et subit d’atroces supplices avec une fermeté admirable, achevant ainsi son martyre.
2.         À Constantinople, en 404 les saints martyrs Tigre, prêtre, et Eutrope, lecteur. Sous l’empereur Arcadius, ils furent faussement accusés d’avoir allumé l’incendie qui consuma l’église patriarcale et le palais du sénat pour venger le bannissement de saint Jean Chrysostome. Pour ce motif, ils furent mis à mort par le préfet de la ville Optat, qui était imbu de la superstition des faux dieux et haïssait la religion chrétienne.
3*.         À Arles en Provence, vers 529, sainte Césarie, abbesse, sœur de saint Césaire, qui écrivit pour elle et pour ses sœurs, une Règle des vierges consacrées.
4*.         À Grenoble, vers 639, saint Ferréol, évêque et martyr, qui fut percé de coups par des sicaires alors qu’il prêchait au peuple.
5.         À Wearmouth en Northumbrie, vers 690, saint Benoît Biscop, abbé, qui fit cinq fois le pèlerinage de Rome. Il en ramena avec lui, dans sa patrie, des maîtres et de nombreux livres pour que les moines, rassemblés dans la clôture du monastère sous la Règle de saint Benoît, puissent réellement acquérir un grand amour du Christ pour l’Église, par l’accroissement de leur science.
6*.         Au monastère de Rievaux, également en Northumbrie, en 1166, saint Aelred, abbé. Élevé à la cour du roi d’Écosse, il entra dans l’Ordre de Cîteaux et, maître éminent de la vie monastique, promut avec insistance et suavité, par son action et par ses écrits, la vie spirituelle et l’amitié en Christ.
7*.         À Léon en Espagne, l’an 1203, saint Martin de la Sainte Croix, prêtre et chanoine régulier, très versé dans l’étude des Saintes Écritures.
8.         À Palerme en Sicile, l’an 1667, saint Bernard de Corleone, religieux de l’Ordre des Mineurs Capucins. Querelleur et violent dans sa jeunesse, une fois converti, il se fit remarquer par son admirable charité et sa pénitence.
9.         À Montréal au Québec, en 1700, sainte Marguerite Bourgeoys, vierge, qui aida de toute manière les colons et les soldats, et prit grand soin de l’éducation chrétienne des jeunes filles, pour lesquelles elle fonda la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame.
10*.         À Avrillé près d’Angers, en 1794, le bienheureux Antoine Fournier, martyr. Artisan, pendant la Révolution française, il fut fusillé pour sa fidélité à l’Église.
11*.         À Caen en Normandie, en 1845, le bienheureux Pierre François Jamet, prêtre, qui mit tout son zèle à aider les religieuses Filles du Bon Sauveur, tant pendant la Révolution française qu’une fois la paix rendue à l’Église.
12.         À Viareggio en Toscane, l’an 1892, saint Antoine Marie Pucci, prêtre de l’Ordre des Servites de Marie, qui, durant presque cinquante ans de ministère paroissial, s’efforça de soigner les enfants victimes de la misère ou de la maladie.
13*.         À Tomhom près de Bangkok, en Thaïlande, en 1944, le bienheureux Nicolas Bunkerd Kitbamrung, prêtre et martyr. Éminent prédicateur de l’Évangile, il fut mis en prison au temps de la persécution contre l’Église, et succomba glorieusement, atteint de phtisie, en soignant les malades.