Martyrologe du mardi 30 janvier 2018 -

Martyrologe
Le 30 janvier
1         À Jérusalem, au IIe siècle, saint Matthias, évêque, qui souffrit beaucoup pour le Christ et, finalement mourut en paix.
2.         À Édesse en Osrhoène, au IIIe siècle, saint Barsimée, évêque. On rapporte que sous l’empereur Dèce il fut, pour la foi au Christ, frappé de verges, mais qu’après la persécution, relâché de prison, il déploya une intense activité le reste de sa vie à diriger son Église.
3.         À Rome, commémoraison de sainte Martine, sous le nom de qui le pape Donus dédia une basilique sur le forum romain en 676 ou 678.
4.         À Chelles près de la Marne sur le territoire de Paris, en 680, sainte Bathilde. Esclave anglo-saxonne, elle devint l’épouse de Clovis II, roi des Francs. Elle fonda des monastères sous la Règle de saint Benoît, mais à la manière de Luxeuil ; après la mort de Clovis II, elle devint régente du royaume des Francs et, quand son fils devint roi, elle passa les dernières années de sa vie en observant entièrement la Règle monastique.
5.         À Maubeuge dans le Hainaut, vers 684, sainte Aldegonde, abbesse du monastère qu’elle avait fondé, au temps du roi Dagobert II.
6.         À Pavie en Lombardie, après l’année 734, saint Armentaire, évêque, qui déposa solennellement, dans la basilique de Saint-Pierre au Ciel d’or, le corps de saint Augustin que le roi Luitprand avait fait transférer de Sardaigne.
7.         En Arabie, l’an 792, la passion de saint Théophile, surnommé le Jeune, martyr. Chef de la flotte des chrétiens, il fut capturé par les Sarrasins près de Chypre et conduit devant le calife Haroun-al-Rashid, et comme ni les présents ni les menaces ne pouvaient l’amener à renier le Christ, il fut mis à mort d’un coup de cimeterre.
8*.         À Burgos en Vieille Castille, l’an 1097, saint Adelelm, abbé, qui transforma en monastère un oratoire de Saint Jean uni à un hospice.
9*.         À Dublin, en 1621, le bienheureux François Taylor, martyr. Père de famille, il souffrit sept années de prison à cause de la foi catholique et, brisé par les tribulations et la vieillesse, il acheva son martyre sous le roi Jacques Ier.
10.         À Viterbe dans le Latium, l’an 1640, sainte Hyacinthe Mariscotti, vierge, du Tiers-Ordre régulier de Saint-François. Après quinze ans passés dans une vie frivole de vanités mondaines, même au couvent, elle se convertit et embrassa une vie de macération ; elle établit des fraternités pour l’assistance des vieillards et l’adoration du Saint Sacrement.
11*.         À Turin dans le Piémont, en 1710, le bienheureux Sébastien Valfré, prêtre de l’Oratoire, qui se dévoua tout entier à aider les pauvres, les malades et les prisonniers et, par son amitié et son exquise charité, il conduisit bien des personnes au Christ.
12.         À Séoul, en 1840, saint Paul Ho Hyob, soldat, martyr. Arrêté à cause de sa profession de foi, il fut soumis à des tortures et, ses forces s’affaiblissant, il parut faillir, mais, se repentit de sa faiblesse, confirma aussitôt devant le juge la foi du Christ, et, après un long emprisonnement, il succomba, brisé par les coups.
13.         Au Tonkin, en 1860, saint Thomas Khuong, prêtre et martyr. Dans la persécution de l’empereur Tu Duc, il se déclara chrétien avec un courage invincible, fut mis en prison et, agenouillé devant la croix, fut tué d’un coup de hache.
14.         À Guadalajara au Mexique, en 1915, saint David Galvan, prêtre et martyr. Dans la persécution mexicaine, parce qu’il avait revendiqué la dignité du mariage, il fut fusillé sans jugement par un soldat, obtenant ainsi la couronne de gloire.
15*.         À Malonne en Belgique, l’an 1917, saint Mucien-Marie (Louis Wiaux), frère des Écoles chrétiennes, qui consacra presque toute sa vie à l’éducation des jeunes avec une extrême persévérance et une ardeur continuelle.
16*.         Au monastère de Maredsous, également en Belgique, l’an 1923, le bienheureux Columba Marmion, abbé. Né en Irlande, devenu moine prêtre puis abbé bénédictin, il se rendit illustre comme père de ses moines et directeur spirituel, par sa sainteté de vie, sa doctrine spirituelle et son éloquence.
17*.         À Torrent en Espagne, l’an 1936, la bienheureuse Carmen Garcia Moyon, martyre. Fervente enseignante de la doctrine chrétienne, à cause de la foi au Christ, pendant la persécution religieuse, elle fut violée, puis brûlée vive.
18*.         À Godeszyn, paroisse du diocèse de Lublin, en Pologne, l’an 1943, le bienheureux Sigismond Pisarski, prêtre et martyr. Au cours de la Seconde Guerre mondiale et de l’occupation de la Pologne par un régime hostile à Dieu, parce qu’il n’avait en rien abdiqué la foi devant les persécuteurs, il fut fusillé près de sa paroisse.