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Martyrologe du mardi 6 mars 2018 -

Martyrologe
Le 6 mars
1.         À Tortone en Ligurie, saint Marcien, vénéré comme évêque et martyr des premiers siècles.
2.         À Nicomédie en Bithynie, saint Victorin, martyr.
3.         À Trèves en Gaule Belgique, au IVe siècle, saint Quiriaque, prêtre.
4.         Commémoraison de saint Évagre, qui fut élu évêque de Constantinople par les orthodoxes, envoyé en exil par l’empereur arien Valens et s’en alla vers le Seigneur, en confesseur de la foi, en 378.
5.         À Tolède en Espagne, l’an 690, saint Julien, évêque, qui réunit trois conciles dans cette ville et exposa dans ses écrits la doctrine orthodoxe, faisant preuve de justice, de charité et de zèle des âmes.
6*.         À Säckingen sur le lac de Constance, en Suisse, vers le VIIe siècle, saint Fridolin, abbé. Venu, dit-on, d’Irlande, il séjourna d’abord à Poitiers près du tombeau de saint Hilaire, puis pérégrina à travers la Gaule, et aboutit à Säckingen, où il fonda un monastère double en l’honneur de saint Hilaire.
7*.         À Metz, en 766, saint Chrodegand, évêque, qui rédigea une règle de vie, pour les prêtres de son diocèse qu’il réunit en chapitres de chanoines, pour qu’ils vivent dans la vertu à l’intérieur du cloître ; il promut aussi merveilleusement le chant d’Église.
8.         En Syrie, l’an 848, la passion de quarante-deux saints martyrs qui furent saisis par les Sarrasins à Amorium de Phrygie, conduits jusqu’à l’Euphrate et, puisqu’ils refusaient de renier la foi chrétienne, égorgés par l’épée.
9*.         À Barcelone en Catalogne, l’an 1137, saint Ollégaire, évêque, qui reçut en outre l’Église de Tarragone, quand ce siège très ancien fut libéré du joug des Maures.
10*.         À Viterbe dans le Latium, en 1253, la bienheureuse Rose, vierge, du Tiers-Ordre de Saint-François, qui s’adonna aux œuvres de charité et, à l’âge de dix-huit ans, termina dans la maison de son père une brève existence.
11.         À Gand en Flandre, l’an 1449, sainte Colette Boylet, vierge, qui mena pendant trois ans une vie très austère, recluse dans une maisonnette attenant à l’église de Corbie, puis, admise à la profession de la Règle de sainte Claire, elle réforma un grand nombre de monastères de Clarisses selon la manière de vivre primitive, en y introduisant surtout l’esprit de pauvreté et de pénitence.