Martyrologe du lundi 16 avril 2018 -

Martyrologe
Le 16 avril
1. À Corinthe, au IIIe ou au IVe siècle, les saints martyrs Léonide et sept compagnes, qui, après avoir enduré divers supplices, furent noyés dans la mer.
2. À Saragosse en Espagne, commémoraison de saint martyr Optat et dix-sept compagnons, qui, au début du IVe siècle, durant la persécution de Dioclétien, furent cruellement tourmentés, tous ensemble, et mis à mort. Le poète Prudence a décrit en vers leur glorieux martyr.
3. À Saragosse, en Espagne, Saint Engrace, vierge et martyr, subit des tourments cruels et variés, mais survécut, portant dans son corps les traces de ses plaies.
4. On commémore avec eux les saints martyrs Caïus et Crémence, victimes de la même persécution, ainsi que sainte Engrace, vierge, qui subit des tourments cruels et variés, mais survécut, portant dans son corps les traces de ses plaies.
5. À Astorga, au royaume des Suèves en Espagne, au Ve siècle, saint Turibio, évêque, qui, avec l’aide du pape saint Léon le Grand, se mit en devoir de s’opposer avec force à la secte des priscillianistes qui se développait en Espagne.
6. À Braga au Portugal, vers 668, saint Fructueux, évêque, qui fut d’abord moine et fondateur de monastères, puis évêque et abbé de Dume, enfin établi par les Pères du dixième Concile de Tolède évêque métropolitain de Braga ; il gouverna avec prudence son Église en même temps que ses monastères.
7*. En Écosse, l’an 1116, saint Magnus, martyr. Fils d’un viking, prince des Orcades, il fut d’abord pirate, mais embrassa bientôt la foi chrétienne. Échappant à l’emprise du roi de Norvège et à ses raids sur les côtes, il vécut comme un pénitent, puis, devenu à son tour prince des Orcades, il partagea le pouvoir avec son cousin Haakon, mais, celui-ci se saisit de lui, désarmé, dans une église et le fit traîtreusement assassiner.
8*. À Sebourg dans le Hainaut, vers 1186, saint Druon (Drogon). À la recherche d’une vie simple et solitaire, comme berger de troupeaux puis comme pèlerin, il vécut pour Dieu seul.
9*. À Broni en Lombardie, l’an 1249, saint Contard, pèlerin, qui choisit de vivre dans la plus grande pauvreté et, faisant route vers Compostelle, fut arrêté en ce lieu par la maladie et y mourut.
10*. À Sienne en Toscane, l’an 1305, le bienheureux Joachim, religieux de l’Ordre des Servites de Marie.
11. À Rome, en 1783, saint Benoît-Joseph Labre. Né à Ameth au diocèse de Boulogne, attiré dès son enfance par le désir d’une vie austère, mais malheureux dans ses essais de vie monastique, il entreprit des pèlerinages pénibles aux sanctuaires les plus réputés, vêtu seulement d’un habit grossier et en loques, se nourrissant de ce qu’il mendiait et donnant partout des exemples de piété et de pénitence. Il fit de Rome la dernière étape de son parcours et mourut, un mercredi saint, près de l’église Sainte-Marie des Monts, où il priait assidûment.
12*. À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureux martyrs Pierre Delépine, Jean Ménard et vingt-quatre compagnes. Presque tous de la campagne, ils furent fusillés, sous la Révolution française, pour leur attachement à la foi catholique.
13. À Nevers, en 1879, sainte Bernadette Soubirous, vierge. Née à Lourdes d’une famille très pauvre, elle ressentit, toute jeune fille, la présence de la Vierge Marie immaculée dans la grotte de Massabielle, et par la suite, ayant pris l’habit de religieuse, elle mena à Nevers une vie humble et cachée.