affiche_liturgia("journee")office = martyrologe

Martyrologe du mardi 17 avril 2018 -

Martyrologe
Le 17 avril
(En Suisse, Mémoire de saint Pierre Canisius. Notice à prendre le 21 décembre, n° 1).
1. À Mélitène en Arménie, l’an 341, vers le IVe siècle, les saints martyrs Pierre, diacre, et Hermogène, son serviteur.
2. En Perse, l’an 341, la passion de saint Siméon bar Sabas, évêque de Séleucie et Ctésiphon. Par ordre du roi des Perses Sapor II, il fut arrêté, chargé de fers et, comme il refusait d’adorer le soleil et qu’il rendait témoignage au Seigneur Jésus Christ d’une voix libre et assurée, il fut d’abord enfermé dans une prison pour esclaves avec une troupe de plus de cent compagnons, parmi lesquels des évêques, des prêtres et des clercs de divers ordres. Ils y furent détenus longtemps, puis, le vendredi de la Passion du Seigneur, tous les compagnons de Siméon furent égorgés sous ses yeux, pendant qu’il exhortait vivement chacun d’eux. Il fut enfin lui-même décapité, le dernier de tous. Avec lui souffrirent encore Abdécalas et Ananie, ses prêtres, personnages très distingués.
3. On commémore également un grand nombre de martyrs, qui, après la mort de saint Siméon, furent frappés par l’épée à travers toute la Perse, pour le nom du Christ, sous le même roi Sapor, de 341 à 345. En Perse, l’an 341, la passion de saint Usthazadès, eunuque de la cour royale. Il avait été le père nourricier du roi Sapor II et, quand se leva le premier orage de la persécution, il renia la foi, mais, grâce à l’évêque saint Siméon, il fit pénitence de sa faute et, le Vendredi saint, il subit le martyre dans le palais d’Artaxercès, frère du roi Sapor, dans la province d’Adiabène.
4. À Tortone en Ligurie, au IVe siècle, saint Innocent, évêque.
5. À Mélitène en Arménie, vers 435, saint Acace, évêque, qui, au Concile d’Éphèse, revendiqua la foi orthodoxe contre Nestorius, et ensuite fut injustement chassé de son siège.
6. À Vienne en Gaule, l’an 540, saint Pantagathe, évêque, réputé un des plus saints et des plus savants évêques de son temps.
7*. Dans l’île d’Eigg dans les Hébrides, au large de l’Écosse, en 614, les saints Domnan, abbé, et ses cinquante-deux moines, qui furent tués par des pirates par le feu ou l’épée, alors qu’ils célébraient les fêtes pascales.
8. À Cordoue en Andalousie, l’an 856, les saints martyrs Élie, prêtre, déjà avancé en âge, Paul et Isidore, moines encore jeunes, qui furent mis à mort par ordre de Mohammed, fils d’Abdérame II, à cause de leur profession de foi chrétienne.
9. Au monastère de la Chaise-Dieu en Auvergne, l’an 1067, saint Robert, abbé, qui vécut d’abord dans la solitude, puis en ce même lieu rassembla des frères et gagna au Seigneur une foule considérable par la parole de sa prédication et l’exemple de sa vie.
10. Au monastère de Molesmes, en 1111, saint Robert, abbé. À la recherche d’une vie monastique plus simple et plus stricte, il fonda et dirigea infatigablement des couvents de cénobites, il fut à la tête de groupes d’ermites et rétablit la vie monastique selon la Règle de saint Benoît, en fondant le monastère de Cîteaux dont il fut le premier abbé. Mais c’est à Molesmes, où il dût retourner comme abbé pour la troisième fois, qu’il mourut en paix.
11*. À Pérouse en Ombrie, l’an 1367, le bienheureux Jacques de Cerqueto, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui offrit un exemple de joie en supportant la maladie.
12*. À Pise en Toscane, l’an 1419, la bienheureuse Claire Gambacorta. Mariée à douze ans, veuve à quinze ans, elle fonda en cette ville, sur l’exhortation de sainte Catherine de Sienne, le premier monastère de Saint-Dominique sous une observance rigoureuse de la Règle, dirigea ses Sœurs avec prudence et charité et pardonna à ceux qui avaient tué son père et ses frères.
13*. À Madrid, en 1624, la bienheureuse Marie-Anne de Jésus Navarro de Guevara, vierge, qui vint à bout des oppositions de son père, reçut l’habit de Notre-Dame de la Merci, et eut recours aux prières et aux pénitences pour les miséreux et les affligés.
14*. À Londres, en 1643, le bienheureux Henri Heath, prêtre de l’Ordre des Mineurs et martyr, condamné à mort et livré au bourreau, uniquement à cause de son sacerdoce, sous le roi Charles Ier.
15*. À Sault dans le Québec, en 1680, sainte Catherine Tekakwitha, vierge. Née dans une tribu indienne, baptisée le jour de Pâques, elle offrit à Dieu la virginité qu’elle s’était appliquée à conserver avant d’être chrétienne, même si elle fut en butte à des menaces et à de multiples vexations.   (canonisée le 21 octobre 2012 par Benoît XVI)
**        A Madagascar, en 1947 le bienheureux Lucien Botovasoa père de famille, « martyr de la foi et de la charité (Béatifié le 24 juin 2012 par Benoît XVI