Martyrologe du vendredi 20 avril 2018 -

Martyrologe
Le 20 avril
1. À Rome, vers 166, saint Anicet, pape, dont un hôte illustre, saint Polycarpe, éprouva la fraternité, quand ils traitèrent ensemble de la date à retenir pour le jour de Pâques.
2. À Rome également, commémoraison des saints Sulpice et Servitien, martyrs, qui furent déposés au second milliaire sur la voie Latine.
3. À Cordoue en Espagne Bétique, au IVe siècle, saint Secondin, martyr.
4. À Embrun dans les Alpes, vers 374, saint Marcellin, premier évêque de cette ville. Venu d’Afrique, il convertit à la foi du Christ la plus grande partie des Alpes maritimes et fut ordonné pour ce siège par saint Eusèbe de Verceil.
5. À Auxerre, vers 488, saint Marcien, moine.
6. Près de Constantinople, au Ve siècle, saint Théodore, surnommé Trichinas à cause du rude tissu de poil de chèvre dont il était vêtu, qui mena dans la solitude une vie très âpre.
7. Saint Anasthase d’Antioche, évêque et martyr
8*. Au pays de Loriano, près de Paestum en Campanie, au VIIe siècle, sainte Héliène, vierge, qui vécut retirée dans une sorte de caverne.
9*. À Osnabrück en Saxe, l’an 804, saint Wihon, évêque. Né en Frise, il fut envoyé par Charlemagne, étant abbé, évangéliser les Saxons, puis mis à la tête de l’Église d’Osnabrück, où il eut beaucoup à souffrir.
10*. Au monastère de Châtellerault en Poitou, l’an 1120, le bienheureux Giraud de Salles, qui, de chanoine pauvre, se fit ermite beaucoup plus pauvre, partisan de la pénitence la plus grande. Il enflamma beaucoup de gens de l’amour de Dieu ou en attira beaucoup au désert, et fonda enfin un grand nombre de maisons de chanoines réguliers.
11*. À Pise en Toscane, l’an 1218, le bienheureux Dominique Vernagalli, prêtre de l’Ordre des Camaldules, qui construisit un hospice pour les orphelins.
12. À Montepulciano, également en Toscane, l’an 1317, sainte Agnès, vierge, qui prit à neuf ans l’habit des vierges consacrées, à quinze ans devint, malgré elle, la première supérieure du monastère de Procena, et bientôt fonda dans sa patrie un autre monastère, sous le Règle de saint Dominique, où elle donna un admirable exemple de véritable humilité.
13*. À Bologne en Émilie, l’an 1322, le bienheureux Simon Rinalducci, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui enseigna les jeunes adonnés aux études et le peuple de Dieu par sa science théologique, sa prédication et l’exemple de sa vie.
14*. À Lancastre en Angleterre, l’an 1584, les bienheureux martyrs Jacques Bell et Jean Finch. Le premier, prêtre, passa vingt ans dans la confession anglicane contre sa science et sa conscience, puis, sur l’exhortation d’une pieuse femme, se réconcilia avec l’Église catholique ; le second, père de famille, paysan et catéchiste, passa de nombreuses années en prison à cause de sa foi catholique et supporta la faim et d’autres tourments ; tous les deux furent condamnés à mort, sous le reine Élisabeth Ière, et menés à la potence.
15*. À Londres, la même année, les bienheureux Richard Sargeant et Guillaume Thomson, prêtres et martyrs. Condamnés à mort parce que, prêtres, ils étaient entrés en Angleterre et y étaient demeurés, ils furent conduits au même supplice de la pendaison à Tyburn.
16*. À Cloyne en Irlande, l’an 1585, le bienheureux Maurice Makenraghty, prêtre et martyr. Après deux ans passés en prison, comme il refusait de reconnaître le pouvoir de la reine Élisabeth Ière dans le domaine spirituel, il fut livré aux supplices de la potence.
17*. À York en Angleterre, l’an 1593, le bienheureux Antoine Page, prêtre et martyr. Homme doux et droit, il fut condamné aux supplices du gibet, à cause de son sacerdoce.
18*. À Londres, en 1602, les bienheureux prêtres et martyrs François Page, de la Compagnie de Jésus, et Robert Watkinson, qui furent ensemble condamnés à mort, sous la reine Élisabeth Ière, à cause de leur sacerdoce, que le second avait reçu un mois seulement auparavant, et tous deux durent monter sur l’échafaud à Tyburn.
19*. À Pianello, dans le pays de Côme en Lombardie, l’an 1887, la bienheureuse Claire Bosatta, vierge, qui, avec l’aide du bienheureux Louis Guanella, fonda la Petite Maison de la divine Providence.
20*. Près de Linz en Autriche, l’an 1942, le bienheureux Anastase Pankiewicz, prêtre franciscain. Quand la Pologne fut soumise au régime nazi, il poursuivit son ministère, ce qui lui valut d’être arrêté par des soldats et déporté au camp de concentration de Dachau. Lorsqu’on le mena à la chambre à gaz, il succomba en cours de route.