Martyrologe du lundi 30 avril 2018 -

Martyrologe
Le 30 avril
1. Mémoire de saint Pie V, pape, de l’Ordre des Prêcheurs. Placé sur la chaire de Pierre, il apporta une grande piété et une vigueur apostolique pour appliquer les décrets du Concile de Trente, restaurer le culte divin, la doctrine chrétienne et la discipline de l’Église, et veiller à la propagation de la foi. Il s’endormit dans le Seigneur le 1er mai 1572.
2. À Fermo dans les Marches, sainte Sophie, vierge et martyre.
3. À Rome, au cimetière de Prétextat sur la voie Appienne, au début du IVe siècle, saint Quirin, martyr. Tribun à l’armée, il a couronné par le martyre sa profession de foi.
4. À Saintes, au IIIe siècle, saint Eutrope, premier évêque de la cité, qui aurait été dirigé vers la Gaule par l’évêque de Rome.
5. À Aphrodisie en Carie, au début du IVe siècle, les saints martyrs Diodore et Rhodopien, qui, durant la persécution de Dioclétien, furent lapidés par leurs concitoyens.
6. À Euria en Épire, vers la fin du IVe siècle, saint Donat, évêque, qui vécut en grande réputation de sainteté, au temps de l’empereur Théodose.
7. À Novare en Ligurie, à la fin du IVe siècle, saint Laurent, prêtre et martyr. Il avait aménagé une fontaine sacrée où il baptisait les enfants qu’il recevait pour les instruire. Un jour, où il avait amené à Dieu un grand nombre d’enfants par le bain de vie, il fut mis à mort par des impies avec ces enfants.
8. À Forli en Émilie, à la fin du IVe siècle, saint Mercurial, évêque, dont on croit qu’il établit le siège épiscopal dans cette cité.
9. À Naples, au VIe siècle, saint Pomponius, évêque, qui construisit à l’intérieur de la ville une église au nom de Marie Mère de Dieu et, sous l’occupation des Goths, préserva son peuple de l’hérésie arienne.
10*. À Rome, en 605, le bienheureux Pierre Lévite, moine du Célius, qui, sur mandat du pape saint Grégoire le Grand, administra avec prudence le patrimoine de l’Église romaine et, ordonné diacre, fut un fidèle ministre du pontife.
11*. À Viviers, au VIIe siècle, saint Augule, évêque, qui aurait établi dans la ville le premier hôpital et émancipé beaucoup d’esclaves.
12. À Barking en Angleterre, l’an 693, le trépas de saint Erconwald, évêque de Londres, qui fonda deux monastères, l’un pour les hommes, à Barking, qu’il gouverna lui-même, l’autre pour les femmes, à qui il donna pour abbesse sa sœur sainte Éthelburge.
13. À Cordoue en Andalousie, l’an 855, les saints martyrs Amateur, prêtre, Pierre, moine, et Louis. Alors que la persécution des Maures faisait rage, ils furent cruellement mis à mort, pour n’avoir pas cessé de prêcher l’Évangile du Christ.
14*. À Vérone en Vénétie, l’an 1127, saint Gualfard, bourrelier originaire d’Allemagne, qui, après de nombreuses années passées dans la solitude, fut accueilli dans cette ville par les moines de Saint-Sauveur.
15*. À Vernon en Normandie, vers 1131, saint Adjuteur. Fait prisonnier à la croisade sous les murs de Jérusalem, il subit des sévices à cause de sa foi ; revenu dans son pays, il mena une vie pénitente, reclus dans une cellule.
16*. À Newcastle sur la Tyne en Angleterre, l’an 1618, le bienheureux Guillaume Southerne, prêtre et martyr. Après des études en Lituanie, en Espagne et à Douai, il fut ordonné prêtre et gagna l’Angleterre, ce qui lui valut d’être livré aux supplices atroces de la pendaison, sous le roi Jacques Ier.
17*. À Fossombrone dans les Marches, en 1625, le bienheureux Benoît d’Urbino, prêtre capucin, qui fut le compagnon de saint Laurent de Brindisi dans sa prédication auprès des hussites et des luthériens.
18*. À Québec au Canada, en 1672, la bienheureuse Marie de l’Incarnation (Marie Guyart Martin). Mère de famille à Tours, après la mort de son mari, elle confia son tout jeune fils Claude aux soins de sa sœur, fit profession religieuse chez les Ursulines, fonda leur première maison au Canada et réalisa beaucoup de choses remarquables.
19. À Chiesi près de Turin, dans le Piémont, en 1842, saint Benoît-Joseph Cottolengo, prêtre. Mettant uniquement sa confiance dans l’aide de la divine Providence, il ouvrit une maison, où il s’efforça de recevoir les pauvres, les malades de tout genre et les abandonné.
20. À An Bai au Tonkin, en 1861, saint Joseph Tuan, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Dénoncé par le fils d’une mourante à qui il avait administré les derniers sacrements, il fut condamné à mort sous l’empereur Tu Duc.
21*. À Paderborn en Allemagne, l’an 1881, la bienheureuse Pauline von Mallinckrodt, vierge, fondatrice des Sœurs de la Charité chrétienne, qui eut à cœur d’instruire les pauvres et les aveugles et de porter secours aux malades et aux indigents.