Martyrologe du samedi 5 mai 2018 -

Martyrologe
Le 5 mai
1. À Auxerre, au IIIe siècle, saint Jovinien, lecteur et martyr.
2. À Alexandrie, vers 305, saint Euthyme, diacre et martyr.
3. Commémoraison de saint Maxime, évêque de Jérusalem. Condamné par le César Maximin Daia à avoir un œil arraché et un pied brûlé au fer chaud, il fut ensuite envoyé aux mines. Remis en liberté et placé à la tête de l’Église de Jérusalem, il y mourut enfin en paix, vers 350, avec la gloire d’avoir confessé le Christ.
4*. À Trèves en Gaule Belgique, l’an 386, saint Britton, évêque, qui défendit son troupeau contre les erreurs de Priscillien, mais, avec saint Ambroise de Milan et saint Martin de Tours, s’efforça en vain de résister à la férocité de ceux qui réclamaient la mort de Priscillien et de ses partisans.
5. À Arles, en 449, saint Hilaire, évêque. Retiré de l’île de Lérins et élu malgré lui à l’épiscopat, il ouvrit à tous son amour de la pauvreté, travaillant de ses mains, vêtu hiver comme été d’une seule tunique, marchant toujours à pied. Assidu à la prière, aux jeûnes et aux veilles, appliqué continuellement au ministère de la parole, il montra aux pécheurs la miséricorde de Dieu, accueillit des orphelins et destina d’un coup tout ce qu’il y avait d’argent dans la basilique de la ville pour racheter des captifs.
6. À Vienne sur le Rhône, au Ve siècle, saint Nizier, évêque.
7. À Milan, vers 472, saint Géronce, évêque.
8*. À Marchiennes dans l’Artois, en 702, saint Mauront, diacre et abbé, qui fut disciple de saint Amand.
9. À Limoges, en 720, saint Sacerdos, évêque. Avant l’épiscopat, il fut d’abord moine puis abbé et choisit de terminer sa vie en moine.
10. À Hildesheim en Saxe, l’an 1038, saint Godard, évêque. D’abord abbé de Nideraltaich, il visita et restaura d’autres monastères, puis succédant bientôt à saint Bernward sur le siège épiscopal d’Hildesheim, il s’appliqua à promouvoir le bien de son Église, établit une discipline régulière pour son clergé et institua des écoles.
11*. En Calabre, vers le XIIe siècle, saint Léon, ermite, qui s’adonna à la contemplation et aux œuvres de charité envers les pauvres, et qui mourut dans le monastère qu’il avait fondé près de Reggio.
12*. À Venzay en Touraine, l’an 1189, saint Avertin, diacre, qui suivit en exil saint Thomas Becket et, après le meurtre de son évêque, retourna à Tours et mena la vie érémitique près de Venzay.
13. À Licata en Sicile, vers 1225, saint Ange, prêtre de l’Ordre des Carmes et martyr, tué par des sicaires aux gages du seigneur du lieu, à qui il reprochait sa vie scandaleuse.
14*. À Recanati dans les Marches, en 1289, le bienheureux Bienvenu Mareni, religieux de l’Ordre des Mineurs, remarquable par son observance de la Règle et son humilité.
15*. À Naples, en 1836, le bienheureux Nunzio Sulprizio. Orphelin, la jambe infectée de carie, le corps épuisé, il supporta tout d’un cœur tranquille et joyeux, assistant les autres malades, consolant grandement ses compagnons de douleur et, dans sa pauvreté, soulageant de toutes les manières la misère des pauvres. Il mourut à l’âge de dix-neuf ans.
16*. À Somasque, près de Bergame en Lombardie, l’an 1857, la bienheureuse Catherine Cittadini, vierge. Privée de ses parents dès son enfance, préceptrice humble et compétente, elle pourvut avec le plus grand soin à l’éducation des jeunes filles pauvres et à la doctrine chrétienne, et fonda pour cela l’Institut des Sœurs Ursulines de Somasque.
17*. À Dresde en Allemagne, l’an 1943, le bienheureux Grégoire Frackowiak, religieux de la Société du Verbe divin et martyr. Sous l’occupation nazie de la Pologne, il s’offrit à la place de compatriotes, comme s’il était responsable de tracts invitant à la résistance. Il fut arrêté, jeté en prison et décapité.