Martyrologe du vendredi 8 juin 2018 - SACRATISSIMI CORDIS IESU

Martyrologe
Solennité du Cœur de Jésus
Solennité du Cœur très sacré de Jésus, qui, humble et pauvre de cœur, exalté sur la croix, s’est fait source de vie et de dilection, en qui puisent les nations de l’univers.
Le 8 juin
1. À Aix-en-Provence, saint Maximin, à qui on attribue les débuts de la foi chrétienne dans cette cité.
2. À Rouen, après 511, saint Godard, évêque.
3. Près de Soissons ; en 564, saint Médard, évêque du Vermandois. Quand la cité de Saint-Quentin fut ruinée, il transféra son siège dans la ville fortifiée de Noyon, d’où il mit tout son soin à détourner le peuple des superstitions païennes pour le tourner vers la doctrine du Christ.
4*. À Fano dans le Picenum, à la fin du VIe siècle, saint Fortunat, évêque, assidu à racheter les captifs.
5. À Metz, vers 660, saint Cloud, évêque, fils de saint Arnoul et conseiller du roi.
6. À York, en 1154, saint Guillaume Fitzherbert, évêque. Homme affable et doux, déposé injustement de son siège, il se retira à Winchester parmi les moines. Quand son siège lui fut restitué, il pardonna à ses ennemis et apaisa les esprits dans la ville.
7*. À Londres, en 1537, le bienheureux Jean Davy, moine diacre de la Chartreuse de la ville et martyr. Sous le roi Henri VIII, pour sa fidélité envers l’Église catholique et le pape, il fut emprisonné, subit des mauvais traitements et mourut de faim.
8*. À Ambiatibe à Madagascar, en 1896, saintJacques Berthieu, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. En temps de paix comme en temps de guerre, il se dépensa sans compter pour l’Évangile, fut expulsé trois fois des missions, et enfin, frappé de coups de pied en haine de la foi et plusieurs fois appelé en vain à l’apostasie, il fut massacré. (canonisé le 21 octobre 2012 par Benoît XVI)
9*. À Oporto au Portugal, en 1899, la bienheureuse Marie du Divin Cœur de Jésus (Marie Droste zu Vischering), vierge, sœur de la Charité du Bon Pasteur, admirable promotrice de la dévotion au Sacré Cœur de Jésus.
10*. Au village de Kuzhikkattussery au Kérala, en Inde, l’an 1926, la bienheureuse Marie-Thérèse Chiramel Mankidiyan, vierge, qui mena une vie d’ermite dans la plus grande austérité de pénitence, chercha le Christ dans les plus pauvres gens et les plus délaissés et fonda la Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille.
11*. À Cagliari en Sardaigne, l’an 1958, le bienheureux Nicolas de Gesturi (Jean Medda), prêtre capucin. Quêteur silencieux pendant trente-quatre ans, toujours prêt à venir en aide aux indigents, il incitait à la charité envers les pauvres par l’exemple de sa vertu et de sa bonté.
**        En Hongrie, en 1953, le bienheureux Etienne Sandor, frère salésien martyr, victime de la dictature communiste hongroise   (béatifié le 19 octobre 2013 par le pape François)