Martyrologe du samedi 9 juin 2018 - Coeur immaculé de la B. Vierge Marie

Martyrologe
Le 9 juin
1. Mémoire de saint Ephrem, diacre et docteur de l’Église. Il exerça d’abord à Nisibe, sa patrie, la charge de prédication et d’enseignement de la doctrine sacrée, puis, après l’invasion de Nisibe par les Perses, il se réfugia à Édesse en Syrie avec ses disciples, il y posa les fondations d’une école de théologie, accomplissant son ministère par sa parole et ses écrits, remarquable par sa vie austère et son érudition, à tel point qu’il mérita d’être appelé, pour les hymnes de toute beauté qu’il composa, la cithare du Saint-Esprit. Il mourut en 373.
2. Sur la voie Nomentane, aux Arches, au quinzième mille de la ville de Rome, les saints martyrs Prime et Félicien.
3. À Nicée en Bithynie, saint Diomède, martyr.
4. Au pays d’Agen, peut-être au VIe siècle, saint Vincent, martyr. Alors que les gens du pays faisaient une fête en l’honneur du soleil, il fut conduit au martyre pour le nom du Christ.
5. À Syracuse en Sicile, l’an 594, saint Maximien, évêque, qui avait été auparavant à Rome abbé du monastère de Saint-André du Célius, et dont saint Grégoire le Grand a fait souvent mémoire.
6. Dans l’île d’Iona, en Écosse, vers 597, saint Colomba ou Colum Cille, prêtre et abbé. Né en Irlande et formé aux préceptes de la vie monastique, il établit son monastère dans cette île, qu’il rendit célèbre par la discipline de vie et le culte des lettres. Enfin, recru de vieillesse et prévoyant son dernier jour, il mourut devant l’autel du Seigneur.
7. À Andria dans les Pouilles, à la fin du XIIe siècle, saint Richard, évêque. Anglais d’origine et célèbre par ses vertus, il reçut avec piété les reliques des saints Érasme et Pontien.
8*. À Londres, en 1597, le bienheureux Robert Salt, martyr. Moine de la Chartreuse de la ville, au temps du roi Henri VIII, à cause de sa fidélité à l’Église romaine, il fut envoyé en prison à Newgate, où il mourut de faim.
9*. À Reritiba au Brésil, en 1597, le bienheureux Joseph de Anchieta, prêtre de la Compagnie de Jésus. Né aux îles Canaries, il passa presque toute sa vie au Brésil, en se dépensant sans compter et avec fruit aux œuvres missionnaires.
10*. Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Joseph Imbert, prêtre et martyr. Ancien membre de la Compagnie de Jésus, nommé vicaire apostolique de Moulins par le pape Pie VI pendant la Révolution française, il fut, en raison de son sacerdoce, détenu d’abord à Moulins puis déporté sur un bateau négrier, sur lequel il mourut de maladie contagieuse.
11*. À Rome, en 1837, la bienheureuse Anne-Marie Taigi, mère de famille. Soumise aux violences de son mari, elle demeura attentive à prendre soin de lui et de l’éducation de ses sept enfants, sans rien omettre de son assistance spirituelle et matérielle aux pauvres et aux malades.
**.         À Turin, en 1936, le bienheureux Luigi Boccardo, prêtre fondateur des Sœurs de Jésus-Roi, branche contemplative des Pauvres-Filles de St Gaëtan (béatifié le 14 avril 2007 par Benoît XVI)