Martyrologe du lundi 11 juin 2018 - St Barnabé, apôtre.

Martyrologe
Le 11 juin
1. Mémoire de saint Barnabé, Apôtre. Cet homme de bien, rempli de l’Esprit Saint et de foi, comptait parmi les premiers fidèles de Jérusalem. Il annonça l’Évangile à Antioche, introduisit dans le groupe des frères Paul de Tarse à peine converti, et l’accompagna dans son premier voyage pour évangéliser l’Asie mineure. Il intervint au Concile de Jérusalem et, de retour à Chypre, sa patrie, il y diffusa l’Évangile.
2. À Naples, entre 355 et 362, saint Maxime, évêque. Pour avoir énergiquement affirmé la foi de Nicée, il fut envoyé en exil par l’empereur Constance et, accablé de peines, il y mourut, confesseur de la foi.
3. À Brême en Saxe, l’an 888, saint Rambert, évêque de Hambourg ainsi que de Brême. Fidèle disciple de saint Anschaire et son successeur, il étendit son ministère jusqu’aux confins du Danemark et de la Suède et, à l’époque des irruptions des Normands, il prit soin du rachat des captifs chrétiens.
4*. À Mayence en Franconie, l’an 1051, le bienheureux Bardon, évêque. Premier abbé de Hersfeld, il fut élevé à l’ordre épiscopal et montra pour son Église une sollicitude pastorale incessante.
5*. Au monastère cistercien de La Cambre, près de Bruxelles dans le Brabant, en 1250, sainte Adélaïde, vierge moniale. Atteinte de la lèpre à vingt-deux ans, elle fut contrainte à une vie de recluse et même, les dernières années de sa vie, devenue aveugle, il ne lui restait aucun membre sain, sauf la langue pour chanter les louanges de Dieu.
6. À Trévise en Vénétie, l’an 1267, saint Parisius, prêtre camaldule. Pendant soixante-dix ans, il aida les moniales de ses conseils et mourut à l’âge de cent-sept ans.
7*. Près de Gniezno en Pologne, l’an 1298, la bienheureuse Yolande, abbesse. Après la mort de son mari, le duc Boleslas le Pieux, elle abandonna tous ses biens terrestres et, avec sa fille, fit profession de vie monastique dans l’Ordre de sainte Claire.
8*. À Saluzzo dans le Piémont, en 1450, le bienheureux Étienne Bandelli, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, remarquable par ses prédications et assidu à entendre les confessions.
9. À Salamanque en Espagne, l’an 1479, saint Jean de Saint-Facond (Gonzalez de Castrillo), prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin. Alors que ses concitoyens se battaient entre factions jusqu’au sang, il parvint, par des colloques privés et par la sainteté de sa vie, à rétablir entre eux la concorde.
10. À Tortosa, également en Espagne, l’an 1876, sainte Marie-Rose (Rose-Françoise-Marie des Douleurs Molas Vallvé), vierge, qui transforma une association de pieuses femmes en une Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Consolation, consacrée au service des affligés.
11. À Rome, en 1882, sainte Paule Frassinetti, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs de Sainte-Dorothée pour l’éducation chrétienne des jeunes filles. Après avoir surmonté de grandes difficultés au début, elle mit un grand courage, toute la douceur et tout l’élan qu’il fallait pour développer son œuvre.
12*. À Raguse en Sicile, l’an 1910, la bienheureuse Maria Schinina, vierge. Noble et riche, elle choisit de vivre humble et simple au service des malades, des abandonnés et des pauvres. Considérée par les siens comme le déshonneur de la famille, elle institua les Sœurs du Cœur de Jésus pour soulager toutes les formes de misère.
13*. À Karo-Kenpruc, près d’Amida en Turquie, l’an 1915, la passion du bienheureux Ignace Maloyan, évêque de Mardin et martyr. Au cours du génocide des chrétiens arméniens de cette région, il refusa d’embrasser l’islam et, après avoir consacré du pain pour la réfection spirituelle des chrétiens captifs avec lui, il fut fusillé avec d’innombrables fidèles.
**        En Allemagne, en 1933, la bienheureuse Hildegard Burjan mère de famille allemande, député sociale chrétienne de la 1ère République d’Autriche et fondatrice des Sœurs de la Caritas Socialis. (béatifiée le 29 janvier 2012 par Benoît XVI)