Martyrologe du samedi 23 juin 2018 -

Martyrologe
Le 23 juin
1. Commémoraison de nombreux saints martyrs de Nicomédie en 303, au temps de l’empereur Dioclétien. Après s’être cachés dans les montagnes et les cavernes, ils souffrirent le martyre avec joie pour le nom du Christ.
2. Au monastère d’Ely, en Grande Bretagne, l’an 679, sainte Éthelrède (Audrey), abbesse. Fille de roi, et reine de Northumbrie, mariée deux fois, elle reçut des mains de l’évêque saint Wilfrid le voile des moniales dans le monastère qu’elle avait elle-même fondé, et où elle dirigea avec l’autorité d’une mère, par ses exemples et ses avertissements, un grand nombre de vierges.
3*. À Vannes en Bretagne, vers 914, saint Bili  , évêque et martyr, qui aurait été tué quand les Normands dévastaient la cité.
4*. À Pavie en Lombardie, l’an 1194, le bienheureux Lanfranc, évêque, homme pacifique, qui souffrit beaucoup en faveur de la paix et de la concorde dans la cité.
5*. À Onhaye en Hannonie, au XIIIe siècle, saint Walter, prêtre. Alors qu’il traversait la Meuse, rapporte-t-on, un prêtre du voisinage, à qui il reprochait ses vices, l’assassina à coups de rame.
6*. À Oignies, également en Hannonie, l’an 1213, la bienheureuse Marie. Dotée de dons mystiques, elle vécut, avec le consentement de son époux, en recluse dans une cellule, et fut ainsi à l’origine et à l’organisation du mouvement des béguines.
7*. Dans l’ermitage de Valmanente dans les Marches, vers 1496, le bienheureux Pierre-Jacques de Pesaro, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin.
8. À Londres, en 1608, saint Thomas Garnet, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Après son ordination au Collège anglais de Valladolid, en Espagne, il retourna en Angleterre, fut emprisonné deux fois, condamné à mort sous le roi Jacques Ier, parce que prêtre, et mené à la potence.
9. À Turin, en 1860, saint Joseph Cafasso, prêtre, qui se consacra à accroître la piété et la science du clergé piémontais et à réconcilier avec Dieu les malheureux emprisonnés et même les condamnés à mort.
10*. À Alatri dans le Latium, en 1945, la bienheureuse Marie-Raphaëlle (Saintine Cimatti), vierge, des Sœurs de la Miséricorde pour les malades, qui mena une vie humble et cachée, en donnant tous ses soins continuellement, avec une exquise charité, en particulier aux malades et aux pauvres.