Martyrologe du mercredi 27 juin 2018 - de la férie

Martyrologe
Le 27 juin
1. Mémoire de saint Cyrille, évêque d’Alexandrie et docteur de l’Église. Élu au siège de cette Église, il défendit, avec une ardeur singulière, la foi catholique, et joua un rôle de premier plan au Concile d’Éphèse où furent proclamés les dogmes de l’unité de personne dans le Christ et de la maternité divine de la Vierge Marie. Il mourut en 444.
2. À Carthage, en 203, sainte Guddénis, martyre. Par ordre du proconsul Rufin, pour avoir confessé le Christ, elle fut condamnée à quatre reprises, torturée avec des ongles de fer, longtemps enfermée dans un cachot infect, enfin mise à mort par l’épée.
3. À Cordoue en Espagne, saint Zoïle, martyr.
4. À Constantinople, en 560, saint Samson, prêtre, qui s’adonnait au soin des pauvres. On rapporte qu’ayant guéri l’empereur Justinien, celui-ci lui donna de quoi construire un hôpital.
5. À Chinon en Touraine, au VIe siècle, saint Jean, prêtre breton, qui voulut échapper aux regards des hommes pour l’amour de Dieu en habitant une petite cellule avec un oratoire, devant l’église.
6*. À Milan, en 1066, saint Ariald, diacre et martyr, qui s’opposa énergiquement aux mœurs des prêtres concubinaires et simoniaques et, à cause de son zèle pour la maison de Dieu, fut tué par deux clercs, après d’atroces supplices.
7*. À Corneto, près de Bovino dans les Pouilles, vers 1232, le bienheureux Bienvenu de Gubbio, religieux de l’Ordre des Mineurs, qui se mit humblement au service des pauvres, à l’exemple du Christ pauvre.
8. À Nam Dinh au Tonkin, en 1840, saint Thomas Toan, martyr. Catéchiste et responsable de la mission de Trung Linh, il souffrit en prison pour le Christ des supplices atroces et inouïs, sous l’empereur Minh Mang, et mourut de faim et de soif.
9*. Au canton de Fribourg en Suisse, l’an 1879, la bienheureuse Marguerite Bays, vierge, qui, tout en exerçant le métier de couturière à domicile, mit tout son cœur à se rendre utile de toute manière à son prochain, sans jamais négliger la prière.
10*. À Moulins, en 1885, la bienheureuse Louise-Thérèse Montaignac de Chauvance, vierge, fondatrice de la Pieuse Union des Oblates du Sacré-Cœur de Jésus.