Martyrologe du mercredi 4 juillet 2018 - de la férie

Martyrologe
Le 4 juillet,
L’an 1336, la naissance au ciel de sainte Élisabeth, reine de Portugal. Elle fut admirable pour apaiser les discordes entre les rois et pour sa charité envers les pauvres. Après la mort de son mari, le roi Denis, elle revêtit l’habit de sainte Claire et vécut à Coïmbre auprès du couvent des Tertiaires franciscaines qu’elle avait fait construire. Au cours d’un voyage entrepris, en 1336, pour essayer de réconcilier son fils et son petit-fils, à Estremoz elle s’en alla vers le Seigneur.
2.        En Afrique, saint Jocondien, martyr.
3.         À Vatan dans le Berry, saint Laurian, martyr.
4*.        À Cahors, au début du Ve siècle, saint Florent, évêque. Saint Paulin de Nole loue son humilité de cœur, sa force dans la grâce reçue de Dieu et la douceur de ses paroles.
5*.        À Langres, vers le VIe siècle, saint Valentin, prêtre et ermite.
6*.        Blangy en Artois, vers 725, sainte Berthe, abbesse. Elle entra avec ses filles, Gertrude et Déotila, dans le monastère qu’elle avait fait construire et, après quelques années d’abbatiat, elle vécut recluse dans une cellule.
7.        À Érissos dans l’île de Lesbos, en 740, le trépas de saint André de Crète, évêque de Gortyne. Par ses discours, ses hymnes et ses cantiques, il chanta les louanges de Dieu avec un art singulier et exalta la Vierge Mère de Dieu immaculée et élevée au ciel.
8.        À Augsbourg en Souabe, l’an 973, saint Ulric (Udalric), évêque. Illustre par ses extraordinaires abstinences, sa générosité et sa vigilance, il mourut nonagénaire, après quarante ans d’épiscopat.
9*.        À Sainte-Hélène du Lac, en Savoie, l’an 1270, le trépas du bienheureux Boniface, évêque. De la famille ducale de Savoie, il se fit d’abord moine à la Grande Chartreuse, puis fut élevé au siège épiscopal de Belley, enfin à celui de Cantorbéry, où il rencontra des difficultés dans l’exercice de sa charge, mais montra toujours un grand zèle pour son troupeau
10*.        À Florence, en 1334, le bienheureux Jean de Vespiniano, laïc célèbre pour sa charité.
11.        À Dorchester en Angleterre, l’an 1594, les bienheureux martyrs Jean, surnommé Corneille, admis peu auparavant dans la Compagnie de Jésus, Thomas Bosgrave, Jean Carey et Patrick Salmon, laïcs, qui lui étaient venus en aide : tous ensemble, ils furent conduits à la potence et glorifièrent le Christ par leur martyre, sous la reine Élisabeth Ière.
12*.        À York, en 1597, les bienheureux martyrs, Guillaume Andleby, prêtre, Henri Abbot, Thomas Warcop et Édouard Fulthrop, laïcs. À la même époque, ils furent condamnés à mort pour les mêmes motifs et subirent ensemble le supplice de la pendaison.
13.        Chez les Hurons, au Canada, en 1648, saint Antoine Daniel, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Après avoir achevé la messe, il se tint à la porte de l’oratoire pour protéger les néophytes des ennemis païens qui faisaient irruption. Transpercé de flèches, il fut à la fin jeté dans le feu.
14*.        À Mauriac en Auvergne, l’an 1836, la bienheureuse Catherine Jarrige, vierge. Tertiaire de Saint-Dominique, elle s’employa remarquablement à soulager les pauvres et les malades et, pendant la Révolution française, elle défendit de toutes ses forces les prêtres contre ceux qui les recherchaient et visita ceux qui étaient emprisonnés.
15.        Dans la ville de Hengehow, dans la province chinoise de Hunan, en 1900, saint Céside Giacomantonio, prêtre franciscain et martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, alors qu’il cherchait à protéger le Saint-Sacrement de la ruée des émeutiers, il fut frappé de pierres et, enveloppé d’une étoffe imbibée de pétrole, jeté dans le feu.
16*.        À Turin, en 1925, le bienheureux Pierre-Georges Frassati. Jeune militant dans les associations de laïcs catholiques, il se dépensa, de toute son âme et avec joie, à rénover la société et à pratiquer la charité envers les pauvres et les malades, jusqu’à ce qu’il fût terrassé par une paralysie foudroyante.
17.*        Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecim) près de Cracovie, en 1942, le bienheureux Joseph Kowalsky, prêtre salésien et martyr. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, sous l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il fut arrêté à Cracovie avec onze confrères, déporté et assassiné par les gardes du camp, parce qu’il avait refusé de profaner le rosaire.
**         En Italie, en 1957, la bienheureuse Maria Crocifissa Curcio (1877-1957) Fondatrice.de la Congrégation des Carmélites missionnaires de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus.(béatifiée le 13 novembre 2005 par Benoît XVI)