Martyrologe du samedi 14 juillet 2018 - de la férie

Martyrologe
Le 14 juillet.
Mémoire de saint Camille de Lellis, prêtre. Né près de Thienne dans les Abruzzes, au royaume de Naples, il s’adonna dès sa jeunesse à la vie militaire, avec un penchant pour les vices du monde, mais il se convertit en aidant à soigner les malades à Rome dans l’hôpital Saint-Jacques des Incurables. Il s’efforça dès lors de voir en eux le Christ et, devenu prêtre, il jeta les fondations de la Congrégation des Clercs Réguliers ministres des malades. Il mourut à Rome en 1614.
2.        . A Brescia en Lombardie, au Ve siècle, saint Optatien, évêque, qui signa la lettre synodique d’Eusèbe de Milan au pape saint Léon, où les évêques d’Italie du Nord s’engageaient à défendre la foi catholique en l’Incarnation
3.        À Soignies en Wallonie, l’an 677, saint Vincent, ou Madelgaire. Son épouse, sainte Waudru, et lui résolurent, d’un commun accord, de mener la vie monastique. Vincent vécut d’abord au monastère de Hautmont, puis fonda l’abbaye de Soignies, où il mourut.
4.        À Deventer en Frise, l’an 775, la mise au tombeau de saint Marchelme, prêtre et moine. Né en Angleterre, il fut, dès l’enfance, disciple de saint Willibrord et son compagnon de labeur pour le Christ.
5*.        À Alt-Kinsburg, près de Eger en Bohême, l’an 1200, le bienheureux Hroznata, martyr. Après la mort de sa femme et de son fils, il quitta la cour du duc de Bohême, s’orienta vers les chanoines prémontrés pour qui il fonda le couvent de Teplá. Alors qu’il défendait les droits de ce couvent contre des spoliateurs, ceux-ci le capturèrent et le laissèrent mourir de faim.
6*.        À Vérone, aux confins de la Vénétie, en 1343 ou 1344, sainte Toscane. Après la mort de son mari, elle distribua tous ses biens aux pauvres et employa tout son temps, dans l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, à soigner les malades.
7*.        À Foligno en Ombrie, l’an 1435, la bienheureuse Angéline de Marciano. Devenue veuve, elle passa plus de cinquante ans au service de Dieu et à se rendre utile au prochain et donna naissance aux couvents de religieuses du Tiers-Ordre de Saint-François pour l’éducation des jeunes filles.
8*.        À Valence en Espagne, l’an 1604, le bienheureux Gaspar de Bono, prêtre de l’Ordre des Minimes. Il quitta le service des armes d’un prince de ce monde pour entrer dans la milice du Christ Roi et, avec zèle, prudence et charité, il dirigea la province espagnole de son Ordre.
9.        À Lima au Pérou, en 1610, saint François Solano, prêtre franciscain. Pour le salut des âmes, il parcourut de long en large les régions de l’Amérique du Sud et, par sa prédication et ses miracles, mit tout son soin à enseigner la nouveauté de la vie chrétienne aux peuples indiens et aux colons hispaniques eux-mêmes.
10*.        À Londres, en 1610, le bienheureux Richard Langhorne, martyr. Homme de loi catholique fort estimé, il fut accusé de haute trahison dans le prétendu complot contre le roi Charles II, condamné à mort et livré aux supplices de la pendaison à Tyburn.
11*.        À Cerecca-Ghebaba en Éthiopie, l’an 1850, le bienheureux Ghébré Mikaël, dont le nom signifie Serviteur de Michel, prêtre lazariste et martyr. Dans ses études et la prière, il avait cherché la vraie foi et était entré dans l’unité de l’Église. Il subit pour cela, pendant treize mois, des emprisonnements, puis des marches en compagnie de soldats, nu-pieds, entravé par des chaînes, et mourut exténué de coups, de faim et de soif.
12.        À Nangong dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Jean Wang Guixin, martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, il préféra mourir pour le Christ que de se souiller, même par un léger mensonge.