Martyrologe du mercredi 18 juillet 2018 -

Martyrologe
Le 18 juillet.
1.        Sur la voie Tiburtine, au neuvième mille de Rome, commémoraison de sainte Symphorose et de sept compagnons : Crescent, Julien, Némèse, Primitif, Justin, Stactée et Eugène, martyrs. Ils achevèrent leur martyre par divers genres de mort, devenant ainsi frères dans le Christ.
2.        À Milan, au IVe siècle, saint Materne, évêque. Quand la paix fut rendue à l’Église, il transféra, de manière honorable, de Lodi dans sa cité, les corps des saints martyrs Nabor et Félix.
3.        À Dorostore en Mésie, l’an 362, saint Émilien, martyr. Méprisant les édits de Julien l’Apostat et les menaces de son vicaire Catulin, il renversa un autel des idoles et interrompit le sacrifice : il fut alors jeté dans une fournaise et remporta la palme du martyre.
4.        À Brescia en Lombardie, vers 397, saint Philastre, évêque, dont le successeur, saint Gaudence, a loué la vie et la mort.
5.        À Forlimpopoli en Émilie, au Ve siècle, saint Ruffile, évêque, qui fut, croit-on, le premier à gouverner cette Église et qui conduisit au Christ tout le peuple des campagnes.
6.        À Metz, en 640, saint Arnoul, évêque, qui fut conseiller de Dagobert, roi d’Austrasie, et, après avoir déposé sa charge, mena dans les Vosges une vie d’ermite.
7.        À Constantinople, au VIIIe siècle, sainte Théodosie, moniale. Pour avoir pris la défense d’une antique image du Christ, que l’empereur Léon l’Isaurien avait ordonné de retirer de la Porte d’airain du palais impérial, elle subit le martyre.
8.        À Utrecht sur le Rhin, en 838, saint Frédéric, évêque. Remarquable par son goût pour les Saintes Écritures, il s’employa à l’œuvre d’évangélisation des Frisons.
9.        À Segni dans le Latium, en 1123, saint Bruno, évêque, qui œuvra et souffrit beaucoup pour la réforme de l’Église : contraint de quitter son siège, il trouva refuge au Mont Cassin et fut un temps abbé de ce monastère.
10*.        À Cracovie en Pologne, l’an 1482, le saint Simon de Lipnica, prêtre de l’Ordre des Mineurs. Célèbre par sa prédication et sa dévotion envers le nom de Jésus, il trouva la mort, poussé par la charité, en prenant soin des moribonds dans une épidémie de peste. (canonisé le 3 juin 2007 par Benoît XVI)
11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Baptiste de Bruxelles, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce, malgré son âge et ses infirmités, il fut détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, et y mourut du scorbut.
12.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1839, saint Dominique-Nicolas Dinh Dat, martyr. Étant soldat, il fut contraint d’abjurer la foi chrétienne ; après de terribles supplices, il foula aux pieds la croix. Mais se repentant aussitôt, il restitua le prix de son apostasie, écrivit à l’empereur Minh Mang pour être jugé de nouveau comme chrétien, et enfin mourut étranglé.
13*.        À Krystonopil en Ukraine, l’an 1944, la bienheureuse Tarsisia (Olga Mackiv), vierge et martyre. De la Congrégation des Sœurs Servantes de Marie Immaculée, pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut tuée à la porte du noviciat par un soldat soviétique, uniquement parce qu’elle était consacrée à Dieu.