Martyrologe du jeudi 19 juillet 2018 -

Martyrologe
Le 19 juillet.
1.        Commémoraison de saint Épaphras qui travailla beaucoup pour l’Évangile à Colosses, Laodicée et Hiéropolis, et que saint Paul appelle son compagnon de captivité et un fidèle ministre du Christ.
2.        À Méros en Phrygie, vers 362, les saints martyrs Macédonius, Théodule et Tatien. Sous Julien l’Apostat, après divers tourments que leur fit souffrir le préfet Almachius, ils furent étendus sur des grils de fer chauffés et y accomplirent leur martyre avec allégresse.
3.        À Annésis, sur les bords de l’Iris dans le Pont, en 379, sainte Macrine, vierge, sœur des saints évêques Basile le Grand, Grégoire de Nysse et Pierre de Sébaste. Formée par la connaissance des saintes Écritures, elle se consacra à la vie solitaire, donnant ainsi un exemple admirable du désir de Dieu et de l’abandon des vanités du monde.
4*.        À Constantinople, au début du Ve siècle, saint Die, surnommé le Thaumaturge, archimandrite. Moine d’abord à Antioche, sa patrie, il se rendit à Constantinople, où il construisit un monastère sous la Règle des Acémètes et où il fut ordonné prêtre.
5.        À Rome, près de saint Pierre, en 514, saint Symmaque, pape. Longtemps troublé par la faction des schismatiques, il s’endormit enfin, confesseur de la foi.
6.        À Cordoue en Andalousie, l’an 854, sainte Aure, vierge, sœur des saints martyrs Adolphe et Jean. Dans la persécution des Maures, elle céda tout d’abord à la peur et renia sa foi, mais elle se ressaisit bientôt, se repentit de sa chute et, dans un nouveau combat, vainquit l’ennemi en versant son sang.
7*.        À Utrecht sur le Rhin, en 1054, saint Bernold ou Bernulphe, évêque, qui délivra les églises et les monastères tombés aux mains des seigneurs, construisit de nombreuses églises et favorisa dans les monastères les observances clunisiennes.
8*.        Au monastère de Marienburg en Franconie, au XIIe siècle, la bienheureuse Stilla, vierge consacrée, qui fut inhumée dans l’église qu’elle avait fondée.
9*.        À Foligno en Ombrie, vers 1323, le bienheureux Pierre Crisci. Après une jeunesse orageuse, il vendit tous ses biens et en distribua le prix aux pauvres, se vendit lui-même, et fut chargé de la propreté de la cathédrale, vivant dans le clocher et menant une vie humble et d’extrême pénitence.
10.        À Chester en Angleterre, l’an 1679, saint Jean Plessington, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Ségovie, en Espagne, il revint en Angleterre, et, pour ce motif, il fut condamné aux supplices de la pendaison, sous le roi Charles II.
11.        Dans le village de Lujiazhuang, près de Yingxian, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Jean-Baptiste Zhou Wurui martyr. Encore adolescent, il déclara ouvertement, devant les sectateurs de Yihetuan, qu’il était chrétien. Il fut alors démembré et frappé par l’épée.
12.        Dans la province chinoise de Hebei, en 1900, au bourg de Liucun, près de la ville de Renqin, les saints martyrs Élisabeth Qin Bianzhi et son fils Simon Qin Chunfu, âgé de quatorze ans.
13*.        Au bourg de Borowikowszczyzna en Pologne, l’an 1943, les bienheureux Achille Puchala et Hermann Stepien, prêtres franciscains conventuels et martyrs. Arrêtés sous l’occupation nazie, parce qu’ils voulaient demeurer au milieu d’autres personnes également arrêtées, ils furent ensuite séparés du groupe et tués dans un tas de foin, auquel on mit ensuite le feu.