Martyrologe du jeudi 2 août 2018 - de la férie

Martyrologe
Le 2 août
Mémoire de saint Eusèbe, évêque. Premier pasteur de Verceil en Piémont, il consolida l’Église dans toute la région sub-alpine et, à cause de la confession de foi de Nicée, il fut relégué par l’empereur Constance à Scythopolis, puis en Cappadoce et en Thébaïde, d’où il revint à son siège au bout de huit ans d’exil, et il voulut mener avec ses clercs la vie commune. Il mourut, confesseur de la foi, le premier août 371.
Mémoire de saint Pierre-Julien Eymard, prêtre, d’abord diocésain, puis membre de la Société de Marie. Il fut un propagateur merveilleux du culte du mystère eucharistique, ce qui le conduisit à fonder deux nouvelles Congrégations, celle des Prêtres, et celle des Servantes du Saint-Sacrement pour vénérer et diffuser la piété envers le sacrement de l’Eucharistie. Il mourut, en 1868, à La Mure, près de Grenoble où il était né.
3.        En Afrique, avant 212, saint Rutilius, martyr. Après avoir plusieurs fois changé de lieu pour fuir la persécution, et s’être même quelque fois racheté à prix d’argent, il fut un jour surpris inopinément et présenté au juge, qui lui fit souffrir de nombreux tourments. Enfin, jeté dans le feu, il reçut la couronne d’un glorieux martyre.
4.        À Rome, sur la voie Appienne, au cimetière de Calliste, en 257, saint Étienne Ier, pape. Pour que l’union baptismale des chrétiens avec le Christ, qui ne doit se faire qu’une fois, ne soit pas obscurcie, il interdit de réitérer le baptême des hérétiques qui demanderaient la pleine communion de l’Église.
5.        Au pays de Burgos en Espagne, sainte Centolle, martyre
6.        À Padoue en Vénétie, au IIIe ou IVe siècle, saint Maxime, évêque, qui succéda, dit-on, au premier évêque, saint
7*.        À Marseille, après 601, saint Sérénus, évêque, qui accueillit saint Augustin et les autres moines envoyés en Angleterre par le pape saint Grégoire le Grand. Il serait mort, en se rendant à Rome, au pays de Verceil.
8*.        À Chartres, vers 623, saint Béthaire, évêque
9*.        À Palencia en Vieille Castille, l’an 1109, le trépas de saint Pierre, évêque d’Osma ; d’abord moine, puis archidiacre de Tolède, enfin placé à la tête du diocèse d’Osma récemment libéré de la domination des Maures, il le restaura avec tout le zèle d’un pasteur
10*.        En Castille, Bienheureuse Joannae
11*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs : à Basbastre, Philippe de Jésus Munarriz Azcona, Jean Diaz Nosti et Léonce Pérez Ramos, prêtres, missionnaires fils du Coeur Immaculé de Marie, fusillés par les miliciens à la porte du cimetière –
12*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux Zéphyrin Giménez Malla, tsigane, qui s’employa à promouvoir la paix et la concorde entre son peuple et ses voisins et, parce qu’il cherchait à défendre un prêtre maltraité par des miliciens dans les rues, fut emprisonné, conduit au cimetière et fusillé, tenant en main son chapelet
13*. En Espagne, à Hijar près de Teruel, le bienheureux François Calvo Burillo, prêtre dominicain.
 14*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux François Tomas Serer, prêtre du Tiers-Ordre franciscain.
**        En Italie, en 1955, le bienheureux Giustino Maria Russolillo, fondateur de la société des vocations Divines. (béatifié le 7 mai 2011 par Benoît XVI)