Martyrologe du vendredi 2 novembre 2018 - COMMEMORATION DE TOUS LES FIDELES DEFUNTS

Martyrologe
Le 2 novembre
1. Commémoraison de tous les fidèles défunts. La sainte Mère Église, attentive à rendre de dignes louanges à tous ses enfants qui jouissent du bonheur du ciel, s’empresse d’intercéder auprès de Dieu pour les âmes de tous ceux qui se sont endormis dans l’espérance de la résurrection, mais aussi en faveur de tous les hommes depuis la création du monde, dont le Seigneur seul connaît la foi, pour, qu’avec le secours d’instantes prières, ils puissent entrer dans la communauté des habitants du ciel et jouir de la vision du bonheur éternel.
2. Commémoraison de saint Victorin, évêque de Pettau en Pannonie et martyr. Après avoir composé plusieurs ouvrages pour commenter les Livres saints, il reçut, vers 304, dans la persécution de Dioclétien, la couronne du martyre.
3. À Trieste en Istrie, saint Juste, martyr.
4. À Sébaste en Arménie, les saints Carterius, Styriaque, Tobie, Eudoxe, Agapios et leurs compagnons, martyrs, soldats en garnison à Sébaste au temps de l’empereur Licinius, entre 307 et 322, parce qu’ils persistaient dans la foi du Christ, ils furent, rapporte-t-on, brûlés vifs.
5. En Perse, au IVe siècle, les saints martyrs Acindynus, Pégase, Aphtonios, Elpidiphore, Anempodiste, avec un très grand nombre de compagnons, qui auraient souffert sous le roi Sapor II.
6. À Vienne en Gaule, avant 538, saint Domnin, évêque, ami des pauvres et libérateur des prisonniers.
7. Commémoraison de saint Marcien, ermite. Né à Cyr, il s’établit dans le désert de Chalcédoine ; là, demeurant dans une cabane minuscule jusqu’à sa mort, après 381, il se nourrissait seulement le soir d’un peu de pain et d’eau, mais plaçait la charité fraternelle plus haut que le jeûne.
8. Au monastère d’Agaune en Suisse, en 520 ou 521, saint Ambroise, abbé. Moine d’abord, puis abbé du monastère de l’Île-Barbe à Lyon, il fut appelé à Agaune en raison de l’excellence de son mode de vie religieuse et il y établit l’usage de la louange perpétuelle.
9. Au pays de Galles, sans doute au VIIe siècle, sainte Winifred, vierge, vénérée comme une moniale éminente, près d’une source appelée Treffynnon ou Holywell.
10. À Vienne en Gaule, vers 675, saint Georges, évêque.
11. Au monastère de Clairvaux en Bourgogne, l’an 1148, la mise au tombeau de saint Malachie, évêque. Depuis l’abbaye de Bangor qu’il restaura, il dirigea le diocèse de Connor, mettant en œuvre le programme de réforme grégorienne. Archevêque d’Armagh, il se heurta aux traditions insulaires et ne put tenir ce siège ; il retourna à son diocèse de Connor, qu’il divisa en deux, se réservant le nouveau siège de Down. Alors qu’il se dirigeait vers Rome, il mourut à Clairvaux en présence de saint Bernard.
12*. À Mortagne en Normandie, l’an 1521, la bienheureuse Marguerite de Lorraine. Duchesse d’Alençon, devenue veuve, elle mena ensuite la vie religieuse dans le monastère de Clarisses qu’elle avait fait construire.
13*. À Andover dans le comté du Hampshire en Angleterre, l’an 1583, le bienheureux Jean Bodey, martyr. Juriste catholique zélé, il refusa de reconnaître la suprématie de la reine Elisabeth Ière dans le domaine spirituel, ce qui le conduisit à être pendu et éventré.
14*. À Casale en Émilie, l’an 1889, le bienheureux Pie de Saint-Louis (Louis Campidelli), religieux passioniste, qui fut atteint, encore jeune, d’une maladie violente, qu’il accepta en adhérant parfaitement à la volonté divine.