Martyrologe du lundi 5 novembre 2018 -

Martyrologe
Le 5 novembre
1. À Césarée de Palestine, en 307, saint Domnin, martyr. Jeune médecin, au commencement de la persécution de Dioclétien, il fut condamné aux mines de Phéno, où il supporta de cruelles épreuves, mais, comme aucune souffrance ne put venir à bout de sa fermeté dans la foi, le préfet Urbain ordonna de le faire périr par le feu, la cinquième année de la persécution.
2. Avec lui on commémore les saints Théotime, Philothée, et Timothée, martyrs, trois jeunes gens, qui furent destinés aux jeux du cirque pour le divertissement du peuple, ainsi que saint Auxence, un vieillard, livré aux bêtes.
3*. En Apulie vers le IVe siècle, saint Marc, évêque d’Ecano.
4. À Trèves en Rhénanie, au VIe siècle, saint Fibicius, évêque.
5*. En Bretagne, au VIe siècle, saint Guéthenoc, moine, vénéré comme le frère de saint Guénolé et de saint Jacut.
5*. Au monastère de Chelles dans le diocèse de Meaux, vers 705, sainte Bertille, qui, toute jeune, fut moniale à Jouarre, puis la première abbesse du monastère fondé à Chelles par la reine sainte Bathilde.
6*. À Béziers, en 1123, saint Guiraud, évêque. Chanoine régulier d’une honnêteté et d’une simplicité admirables, élu, malgré lui, à l’épiscopat, il fut encore plus attaché à l’humilité dans cette dignité.
7*. À Constantinople, en 1707, le bienheureux Gomidas Keumurgian, prêtre et martyr. Né dans l’Église arménienne, père de famille ordonné prêtre, il garda fermement et propagea la foi catholique professée au Concile de Chalcédoine. Il fut pour cela souvent poursuivi, subit maintes épreuves et finalement tomba, décapité, en récitant le symbole de Nicée.
8. Près du fleuve Hung Yen au Tonkin, en 1858, saint Dominique Mân, prêtre dominicain et martyr. Dans la persécution de l’empereur Tu Duc, il fut condamné à la décapitation, et alla au lieu du supplice, les mains jointes comme s’il allait célébrer à l’autel, en tenant publiquement le rosaire et en exhortant les chrétiens à professer la foi.
9*. À Parme en Émilie, l’an 1931, saint Guy-Marie Conforti, évêque. Bon pasteur, il veilla toujours à défendre l’Église et la foi du peuple et, poussé par le souci de l’évangélisation des peuples, il fonda la société de Saint-François-Xavier pour les missions. (canonisé le 23 octobre 2011 par Benoît XVI)
10*. À Madrid, en 1936, le bienheureux Jean-Antoine Burro Mas, religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu et martyr ; et à El Saler, près de Valence, la bienheureuse Marie du Mont-Carmel Viel Ferrando, vierge et martyre, victimes de la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile espagnole.
11*. Près de la forteresse de Hof en Allemagne, l’an 1943, le bienheureux Bernard Lichtenberg, prêtre et martyr. Alors que le régime nazi bafouait la dignité de Dieu et des hommes, il priait en public pour les Juifs, traités et détenus inhumainement. À cause ce cela, il fut arrêté et envoyé au camp de concentration de Dachau, mais, accablé de mauvais traitements, il mourut en cours de route.
12*. Au camp de concentration d’Albez en Sibérie, l’an 1950, le bienheureux Grégoire Lakota, évêque auxiliaire de Przemysl et martyr. Sous le régime soviétique, parce qu’il refusait de quitter l’unité de l’Église catholique, il fut déporté dans la région de Vorkota, où il mourut après quatre ans de tourments corporels.