Martyrologe du jeudi 6 décembre 2018 - de la férie

Martyrologe
Le 6 décembre
1. Mémoire de saint Nicolas, évêque de Myre en Lycie au IVe siècle, célèbre en Occident comme en Orient, car Dieu récompensa par de nombreux miracles sa charité et son zèle apostolique.
2. À Rome, après 385, sainte Asella, vierge, qui vécut, selon le témoignage de saint Jérôme, jusqu’à une extrême vieillesse dans le jeûne et la prière.
3. Commémoraison des saints martyrs d’Afrique qui eurent à souffrir durant la persécution des Vandales, sous le roi arien Hunnéric, d’horribles tourments pour la défense de la foi catholique. Parmi eux, on loue en particulier Denise et son fils Majoric : il était encore jeune et redoutait les tortures, mais encouragé par les regards et les exhortations de sa mère, il devint le plus courageux de tous et rendit l’âme au milieu des tourments.
4*. À Brescia en Lombardie, vers 1200, saint Obice. Chevalier, revenu à Dieu et voué à la pénitence, il donna tous ses biens pour l’utilité publique.
5*. À Grenade en Espagne, l’an 1300, la passion du bienheureux Pierre Pascual, évêque de Jaén et martyr. Alors qu’il visitait son troupeau soumis à la domination des Maures, pour exhorter le peuple à défendre sa foi, il fut arrêté par les Maures et mourut en prison.
6. À Hai Duong au Tonkin, en 1861, saint Joseph Nguyên Duy Khang, martyr. Catéchiste et compagnon de route de l’évêque saint Jérôme Hermosilla, il fut capturé avec lui, flagellé, détenu en prison et enfin décapité, dans la persécution de l’empereur Tu Duc.
7*. À Picadero de Paterna dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, la bienheureuse Louise-Marie Frias Cañizares, vierge et martyre, professeur d’université fusillée en haine de l’Église dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile.
**        En Roumanie, en 1952, le bienheureux János Scheffler, évêque martyr victime de la persécution communiste contre l’Eglise catholique. (béatifié le 3 juillet 2011 par Benoît XVI)