Martyrologe du mardi 1 janvier 2019 - Octave de la Nativité SOLENNITE DE LA SAINTE MERE DE DIEU, MARIE

Martyrologe
Le 1er janvier
1.        En l’Octave de la Nativité du Seigneur et au jour de sa circoncision, solennité de sainte Marie Mère de Dieu. Au concile d’Éphèse, les Pères l’acclamèrent Théotokos, parce que, en elle, le Verbe prit chair et le Fils de Dieu habita parmi les hommes, lui, le prince de la paix, à qui a été donné le nom au-dessus de tout nom.
2.         À Césarée de Cappadoce, le décès de saint Basile, évêque, dont on fait mémoire le lendemain.
3.        En Campanie et dans les Abruzzes, commémoraison de saint Justin, évêque, au IVe siècle, célèbre par son zèle pour la défense des Chrétiens.
4.         À Rome, en 391, saint Almachius qui, dit-on, pour s’opposer aux jeux des gladiateurs cria dans le cirque : « Arrêtez les superstitions des idoles et les sacrifices impurs ». Sur l’ordre du préfet de la Ville, Alype, il fut mis à mort par les gladiateurs et fut ainsi compté parmi les martyrs victorieux.
5.         Au mont Jou, aujourd’hui Saint-Claude, la commémoraison de saint Oyend, abbé de Condat, qui ne sortit jamais de ce monastère depuis l’âge de six ans jusqu’à sa mort à plus de soixante ans, en 516. Il détruisit par le feu les maisonnettes individuelles pour rassembler les moines dans une seule habitation.
6.         À Ruspe, en Byzacène, l’an 532, saint Fulgence, évêque, qui de procurateur de cette province se fit moine ; ensuite, devenu évêque, il eut beaucoup à souffrir de la part des ariens, au temps de la persécution des Vandales, et fut deux fois exilé en Sardaigne par le roi Thrasamond. Rendu enfin à son peuple, il le nourrit fidèlement de la parole de vérité et de grâce, durant les dernières années de sa vie.
7*.         À Vienne, en Gaule, vers 660, Saint Clair, abbé du monastère de Saint-Marcel, qui laissa aux moines un exemple de perfection religieuse.
8*. À Troyes, vers 667, saint Frobert, fondateur et premier abbé de Moutier-la-Celle.
9*.        Au monastère de Fécamp en Normandie, le trépas, en 1031, de saint Guillaume, abbé de Saint-Bénigne de Dijon, qui, aux derniers temps de sa vie, gouverna, avec fermeté et prudence, un grand nombre de moines répartis en quarante monastères.
10.         À Souvigny en Bourbonnais, en 1049, le trépas de saint Odilon, abbé de Cluny. Sévère pour soi, mais doux et miséricordieux pour les autres, il institua la trêve de Dieu entre les belligérants et, en temps de famine, mit tout en œuvre pour soulager les affligés, enfin, il institua le premier en ses monastères la commémoraison de tous les fidèles défunts, le lendemain de la fête de Tous les Saints.
11.         À Jablonné en Bohème, l’an 1252, sainte Zdislava, mère de famille, qui fut d’un grand secours aux affligés.
12*.         À Gualdo en Ombrie, au XIVe siècle, le bienheureux Hugolin, qui y mena la vie érémitique.
13.         À Rome, en 1713, saint Joseph-Marie Tomasi, prêtre de l’Ordre des Clercs Réguliers Théatins et cardinal. Désirant ardemment la restauration du culte divin, il consacra presque toute sa vie à étudier et éditer des monuments et des textes anciens de la sainte liturgie, et s’appliqua aussi à faire le catéchisme aux enfants.
14*.         À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureux frères Jean et René Légo, prêtres et martyrs, qui, durant la Révolution française, furent guillotinés pour avoir refusé de prêter le serment impie imposé au clergé.
15.         À Rome, en 1824, le trépas de saint Vincent Marie Strambi, évêque de Macerata et de Tolentino, de la Congrégation des Passionistes, qui gouverna saintement les diocèses à lui confiés et subit l’exil pour sa fidélité au pape Pie VII.
16*.         À Hasselt en Belgique, l’an 1905, le bienheureux Valentin Paquay, prêtre franciscain, qui donna un bel exemple de charité dans le ministère de réconciliation, de prière dans sa dévotion au Rosaire et d’humilité dans son attachement aux plus petites observances.
17*.         À Lvov en Ukraine, en 1920, le saint Sigismond Gorazdowski, prêtre, de nationalité polonaise. D’un dévouement remarquable envers son prochain, il se montra précurseur dans les œuvres pour la protection de la vie. Il fonda l’Institut des Sœurs de Saint-Joseph, appliquées à chercher de toute manière le bien des pauvres et des opprimés. (canonisé le 23 octobre 2005 Benoit XVI)
18*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, en 1943, le bienheureux Marien Konopinsky, prêtre de Poznam et martyr. Déporté de Pologne, il succomba pour le Christ Seigneur aux expérimentations atroces infligées par des médecins du camp
**         En Slovénie, en 1943, le bienheureux Alojzij Grozde (Lojze grozde), poète, martyr. (béatifié le 13 juin 2010 par Benoît XVI)