Martyrologe du vendredi 4 janvier 2019 -

Martyrologe
Le 4 janvier
1.         En Mésie, au IVe siècle, les saints Hermès et Caius, martyrs, l’un à Rétiaria, l’autre à Bologne.
2.        Saint Abrunculi, évêque en Aquitaine
3.         À Dijon, en 540, le trépas de saint Grégoire, qui, après avoir rempli pendant longtemps la fonction de comte du pays d’Autun, fut ordonné évêque de Langres, qu’il gouverna pendant trente-trois ans avec une grande austérité de vie, de longues veilles en prière et une tendre charité envers tous.
4*.         À Uzès, en 591, saint Ferréol, évêque, qui écrivit une règle pour les moines. Il fut condamné à l’exil par jalousie, mais reconnu, au bout de trois ans, comme un véritable homme de Dieu, il fut rendu à son peuple, à la joie de tous.
5*        À Meldis Saint Rigoméri, évêque
6.         À Reims, vers 743, saint Rigobert, évêque, qui, contrairement aux canons, fut chassé de son siège par son filleul Charles Martel, duc des Francs, et termina sa vie dans la retraite et la prière dans son domaine de Gernicourt.
7*.         À Bruay-en-Artois, vers 745, sainte Pharaïlde, veuve, qui, mariée, dit-on, contre son gré à un homme violent, mena, après la mort de son mari, une vie de prière et d’austérité jusqu’à sa vieillesse.
8*.         À Foligno en Ombrie, l’an 1310, sainte Angèle qui, après la mort de son époux et de ses fils, suivit les traces de saint François, se consacra entièrement à Dieu ; et confia au livre de sa vie les hautes expériences de sa vie mystique. (Canonisée par F le 9 octobre 2013)
9*        À Santa Crocex sull Arno en Toscane, en 1310, la bienheureuse Christiane Menabuoi, vierge, qui fonda là un monastère sous la Règle de saint Augustin.
10*.         À Durham en Angleterre, l’an 1570, le bienheureux Thomas Plumtree, prêtre et martyr, qui, sous le règne d’Élisabeth Ière, fut condamné à mort pour avoir célébré la messe en public. Amené devant la potence, il déclara avec force préférer la corde à la vie sauve en reniant la foi catholique.
11.         À Emmestsbourg, dans le Maryland aux États-Unis d’Amérique, en 1821, sainte Élisabeth-Anne Setton qui, devenue veuve, fit profession de foi catholique et déploya son activité à l’instruction des jeunes filles et à l’éducation des enfants pauvres, avec la Congrégation des Sœurs de la Charité de Saint-Joseph qu’elle avait fondée.
12*.         À Madrid, en 1940, le bienheureux Emmanuel Gonzalèz Garcia, évêque. Admirable pasteur selon le cœur du Seigneur, il propagea avec le plus grand zèle le culte de l’Eucharistie et fonda la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Nazareth.