Martyrologe du samedi 5 janvier 2019 -

Martyrologe
Le 5 janvier
1.         À Alexandrie, en Égypte, au IVe siècle, sainte Synclétique, vierge, qui, après la mort de ses parents, distribua aux pauvres tous ses biens et vécut jusqu’à plus de quatre-vingts ans dans la retraite, la prière et la plus grande austérité.
2.         À Carthage, en 458, saint Deogratias, évêque, qui racheta de nombreux captifs, amenés de Rome par les Vandales, et les rassembla dans deux grandes basiliques qu’il garnit de lits et de paille.
3.         À Rome, commémoraison de sainte Émilienne, vierge, tante du pape saint Grégoire le Grand, qui passa de cette terre vers le Seigneur peu de temps après sa sœur Tharsilla, au VIe siècle.
4*.         En Bretagne, l’an 868, saint Convoion, abbé, qui fonda à Redon le monastère du Saint-Sauveur, où, sous sa direction et sous la Règle de saint Benoît, des moines brillèrent d’une remarquable piété. Le monastère ayant été détruit par les Normands, il en construisit un nouveau à Plélan, où il mourut octogénaire.
5.         À Londres, en 1066, saint Édouard le Confesseur, roi d’Angleterre, qui fut très aimé de son peuple à cause de sa remarquable charité. Il assura la paix à son royaume et maintint avec soin la communion avec le Siège romain.
6*.         Près de Walkenberg dans le Limbourg, en 1165, saint Gerlac, ermite, remarquable par sa vie de pénitence et son zèle à nourrir les pauvres.
7*.         À Todi en Ombrie, en 1237, le bienheureux Roger, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui fut un fervent disciple et imitateur de saint François.
8*.        À Angers, en 1794, les bienheureux François Peltier, Jacques Ledoyen et Pierre Tessier, prêtres et martyrs, qui, pendant la Révolution française, furent guillotinés pour être demeurés fidèles à leur sacerdoce.
9.         À Philadelphie en Pennsylvanie, l’an 1860, saint Jean Népomucène Neumann, évêque, de la Congrégation du Très Saint Rédempteur, qui vint en aide aux immigrants pauvres par son action, ses conseils et sa charité, et s’appliqua à promouvoir la formation chrétienne des enfants.
10*.         À Gênes en Ligurie, en 1890, la bienheureuse Marie Repetto, vierge, des Sœurs de Notre-Dame du Refuge du Mont Calvaire. Vivant cachée aux yeux du monde, elle fut remarquable pour soulager les affligés et rendre l’espoir à ceux qui doutaient.
11*.         À Dublin en Irlande, l’an 1893, le saint Charles de Saint-André, prêtre de la Congrégation de la Passion, ministre assidu du sacrement de pénitence. (canonisé le 3 juin 2007 par B16)
12*.        À Jazlowice en Ukraine, en 1911, la bienheureuse Marcelline Darowska. Après la mort de son époux et de son fils aîné, elle se consacra à Dieu et, toujours soucieuse de la dignité de la famille, fonda la Congrégation des Sœurs de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie pour l’éducation des jeunes filles.
13*.         À Spolète en Ombrie, en 1935, le bienheureux Pierre Bonilli, prêtre, fondateur de l’Institut des Sœurs de la Sainte Famille pour l’assistance et l’éducation des jeunes filles indigentes et orphelines.
14.         À Saragosse en Espagne, l’an 1956, sainte Geneviève Torres Morales, vierge. Après avoir perdu ses parents et quatre de ses frères à l’âge de huit ans, devenue invalide à treize ans, recueillie dans un orphelinat à Valence, elle fonda les “Sœurs angéliques” pour s’occuper des personnes qui souffrent de la solitude.