Martyrologe du mercredi 9 janvier 2019 -

Martyrologe
Le 9 janvier
1.         À Ancône dans les Marches, au VIe siècle, saint Marcellin, évêque, qui, au témoignage de saint Grégoire le Grand, délivra cette ville d’un incendie avec la force de Dieu.
2*.         À Cantorbéry, en 710, saint Adrien, abbé. Né en Afrique, moine et abbé près de Naples, il vint en Angleterre, et, cultivé dans les lettres sacrées et profanes, enseigna à de nombreux disciples la doctrine du salut.
3*.         En Écosse, vers 710, saint Felan, abbé du monastère de Saint André, d’une grande austérité de vie, qui finit ses jours dans la solitude.
4*.         Sur le mont Olympe en Bithynie, au IXe siècle, saint Eustrate, dit le Thaumaturge, abbé du monastère d’Abgar.
5*.         À Thénezay en Poitou, l’an 1250, saint Honoré de Buzançais. Marchand de bestiaux, avec sa fortune il dotait des jeunes filles pauvres et fut assassiné par des voleurs qu’il avait réprimandés.
6*.         À Certaldo en Toscane, en 1367, la bienheureuse Julie della Rena, vierge, du Tiers Ordre de Saint Augustin, qui vécut pour Dieu seul, recluse dans une étroite cellule près de l’église paroissiale.
7*.         À Ancône dans les Marches, en 1484, le bienheureux Antoine Fatati, évêque, qui se montra prudent et d’humeur paisible dans toutes les missions que lui confia le Pontife romain, austère pour lui-même, mais généreux envers les pauvres.
8*.         À Nancy, en 1622, la bienheureuse Alix Le Clerc (Marie-Thérèse de Jésus), vierge, qui fonda, avec saint Pierre Fourier, la Congrégation des Chanoinesses régulières de Notre-Dame, sous la Règle de saint Augustin, pour l’éducation des jeunes filles.
9.         À Séoul en Corée, l’an 1840, les saintes martyres Agathe Yi, dont les parents furent également couronnés du martyre, et Thérèse Kim, veuve, tante de saint André Kim. Envoyées en prison pour le Christ, elles furent frappées de coups et enfin étranglées.
10*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, les bienheureux martyrs Joseph Pawlowski et Casimir Grelewski, prêtres, l’un de Kielce, l’autre de Radom. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ils furent déportés pour la foi hors de la Pologne envahie, puis consommèrent leur martyre par la pendaison.