Martyrologe du jeudi 10 janvier 2019 -

Martyrologe
Le 10 janvier
1.         À Rome, au cimetière de Callixte sur la voie Appienne, en 314, saint Miltiade, pape. Originaire d’Afrique, il fit l’expérience de la paix rendue à l’Église par l’empereur Constantin, mais, violemment attaqué par les partisans de Donat, il s’appliqua avec prudence à rétablir la concorde.
2.         En Thébaïde, au IVe siècle, saint Paul, ermite, un des premiers à mener la vie monastique.
3.         À Nysse en Cappadoce, peu avant 400, saint Grégoire, évêque, frère de saint Basile le Grand, remarquable par sa vie et sa doctrine. Il fut exilé hors de sa ville sous l’empereur arien Valens pour avoir confessé la foi orthodoxe.
4.         À Jérusalem, en 417, saint Jean, évêque, qui, au temps des controverses sur la doctrine orthodoxe, se dépensa beaucoup pour la foi catholique et la paix de l’Église.
5*.         À Die dans la région de Vienne, vers 463, saint Pétrone, évêque, qui mena d’abord la vie monastique dans l’île de Lérins.
6.         À Constantinople, vers 471, saint Marcien, prêtre, qui s’appliqua à orner les églises et à venir en aide aux pauvres.
7*.         À Limoges, au VIe siècle, saint Valère, qui choisit la vie de solitaire.
8*.         À Mélitène en Arménie, vers 602, saint Domitien, évêque, qui se consacra à la conversion des Perses.
9.         À Rome près de saint Pierre, en 681, la mise au tombeau de saint Agathon, pape, qui défendit l’intégrité de la foi contre les monothélites et promut l’unité de l’Église en plusieurs synodes.
10*.        À Viviers dans la vallée du Rhône, vers 740, saint Arconte, évêque.
11.         Au monastère de Cuxa dans les Pyrénées, vers 987, saint Pierre Urséol, qui, de doge de Venise, embrassa la vie monastique, brilla par sa piété et son austérité et termina sa vie dans un ermitage, près du monastère.
12*.         Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1194, le bienheureux Benincasa, abbé, qui envoya une centaine de moines au monastère déserté de Monreale, en Sicile, pour le repeupler.
13.         À Bourges, en 1209, saint Guillaume, évêque. Brûlant du désir de la solitude et de la méditation, il devint moine cistercien à Pontigny, puis abbé de Châlis, enfin promu à l’évêché de Bourges, il ne relâcha en rien l’austérité de sa vie ni ne changea d’habit et se distingua par sa charité à l’égard du clergé, des captifs et des miséreux.
14*.         À Amaranthe au Portugal, en 1259, le bienheureux Gonzalve, prêtre de Braga, qui entra dans l’Ordre des Prêcheurs après un long pèlerinage en Terre Sainte. Il vécut ensuite en ermite, fit construire un pont de pierre et fit profiter ses voisins de sa prière et sa prédication
15*.         À Arezzo en Toscane, l’an 1276, le trépas du bienheureux Grégoire X, pape, qui, d’abord archidiacre de Liège, fut élevé au siège de Pierre. Il travailla à rétablir la communion avec les Grecs, et convoqua le second concile de Lyon pour rétablir l’unité de l’Église et reconquérir la Terre Sainte.
16*.        À Lorenzana en Lucanie, l’an 1518, le bienheureux Égide, Bernardino Egidio di Bello. religieux de l’Ordre des Mineurs, qui vécut en reclus dans une grotte
17*.         À Arequipa au Pérou, en 1686, la bienheureuse Anne des Anges Monteagudo, vierge, moniale de l’Ordre des Prêcheurs, qui se consacra avec affabilité au bien de toute sa cité par ses dons de conseil et de prophétie.
18.         À Pérouse en Ombrie, l’an 1914, la sainte Françoise de Sales (Léonie Aviat), vierge, qui se dévoua avec amour maternel et efficacité pour fournir du travail aux jeunes et fonda les Oblates de Saint François de Sales.
19*.        À Madrid, en 1918, la bienheureuse Maria-Dolorès (Maria Rodriguez Sapena), vierge, qui donna un témoignage admirable de charité en allant au plus près des personnes de la plus basse condition dans la société de son temps, surtout dans les faubourgs des grandes villes, et qui suscita l’Institut des Dames catéchistes pour l’annonce de l’Évangile aux pauvres et aux ouvriers, en même temps qu’à leur promotion sociale.