Martyrologe du mardi 22 janvier 2019 - de la férie

Martyrologe
Le 22 janvier
1.        Mémoire de saint Vincent, diacre de Saragosse et martyr. Dans la persécution de Dioclétien, en 304, avec son évêque saint Valère, il fut conduit à Valence, et là, après avoir subi la prison, la faim, le chevalet, des plaques brûlantes, il s’envola au ciel, vainqueur, pour recevoir la couronne du martyre.
2.         On commémore aussi saint Valère, évêque de Saragosse qui prit part au premier Concile d’Elvire et, conduit à Valence avec saint Vincent, fut condamné à l’exil.
3.         À Novare en Ligurie, avant 418, saint Gaudence, qui est tenu pour le premier évêque de ce siège.
4.         À Bethsaloé en Perse, l’an 628, la passion de saint Anastase, moine et martyr. Après de nombreux tourments qu’il avait endurés à Césarée de Palestine, il fut encore éprouvé par les nombreux supplices que lui infligea le roi des Perses Chosroès. Il fut enfin étranglé près du fleuve, après soixante-dix compagnons, et décapité.
5*.         Au monastère de Romans, près de l’Isère, dans les Alpes, en 844, la mise au tombeau de saint Barnard, évêque de Vienne. Après avoir quitté la cour et les armées de Charlemagne pour la milice du Christ, il distribua aux pauvres les biens reçus en héritage et construisit deux monastères, à Ambournay d’abord, puis, devenu évêque, dans son diocèse, à Romans, où il mourut.
6.         À Sore dans le Latium, en 1034, saint Dominique, abbé, qui construisit des monastères dans diverses régions d’Italie et en remit d’autres, par son esprit de réforme, dans une vie régulière.
7*.         À Pise en Toscane, l’an 1431, la bienheureuse Marie Mancini. Deux fois veuve, ayant perdu tous ses enfants, elle institua, avec les encouragements de sainte Catherine de Sienne, la vie commune au monastère de Saint-Dominique qu’elle dirigea pendant dix ans.
8*.         À Côme en Lombardie, l’an 1459, le bienheureux Antoine della Chiesa, prêtre dominicain, qui rétablit la vie régulière dans un certain nombre de couvents de son Ordre, recherchant avec indulgence la fragilité humaine et la corrigeant avec fermeté.
9*.         À Londres, en 1592, le bienheureux Guillaume Patenson, prêtre et martyr. Sous la reine Élisabeth Ière, il fut condamné à mort à cause de son sacerdoce ; en prison, il réconcilia avec l’Église catholique six de ses codétenus et il acheva son martyre à Tyburn par la pendaison et le démembrement.
10.         Au Tonkin, en 1745, les saints martyrs François Gil de Federich et Matthieu Alonso de Leziniano, prêtres dominicains. Sous le règne de Trinh Doanh, après avoir prêché l’Évangile sans discontinuer et même dans les chaînes, ils furent frappés du sabre, allant glorieusement à la mort pour le Christ.
11.         À Rome en 1850, saint Vincent Palloti, prêtre, fondateur de la Société de l’Apostolat catholique, qui stimula, par ses écrits et ses œuvres, la vocation de tous ceux qui sont baptisés dans le Christ à travailler activement en faveur de l’Église.
12*.         À Bordeaux, en 1850, le bienheureux Guillaume Chaminade, prêtre. À l’époque de la Révolution française, il exerça longtemps son zèle en cachette avec audace, il eut à cœur de rassembler les fidèles laïcs pour honorer la bienheureuse Vierge Marie et agir en faveur des missions étrangères et, pour cela, il fonda la Société de Marie et l’Institut des Filles de Marie Immaculée.
13*.         À Junin dans les Andes en Argentine, en 1904, la bienheureuse Laure Vicuña, vierge. Née à Santiago du Chili, élève dans l’Institut de Marie Auxiliatrice, elle offrit à Dieu sa vie à quinze ans pour la conversion de sa mère.
14*.         À Castelletto del Garda aux confins de la Vénétie, en 1922, le bienheureux Joseph Nascimbeni, prêtre, fondateur de l’Institut des Petites Sœurs de la Sainte Famille.
15*.         À Vienne en Autriche, l’an 1931, le bienheureux Ladislas Batthyany-Stratmamn. Père de famille, il fut par sa vie et son action, un témoin de l’Évangile, aussi bien en famille que dans la société. Médecin, il fit honneur à son art et montra une grande charité en assistant les malades, pour qui il fonda des hôpitaux, où il n’accueillait que les pauvres et les indigents.