Martyrologe du samedi 2 février 2019 - PRESENTATION DU SEIGNEUR

Martyrologe
Le 2 février
1.         Fête de la Présentation du Seigneur, que les Grecs appellent Hypapante, la Rencontre. Quarante jours après sa Naissance, Jésus fut présenté au Temple par Marie et Joseph ; selon les apparences, il accomplissait la Loi de Moïse ; en réalité, il venait au devant de son peuple croyant et exultant, lumière pour éclairer les nations païennes et gloire d’Israël son peuple.
2.         À Orléans, vers 480, saint Floscule, évêque,
3.         À Cantorbéry en Angleterre, l’an 619, saint Laurent, évêque, qui reçut le gouvernement de cette Église après saint Augustin, et la fit grandir considérablement en convertissant le roi Edbald.
4.         À Wurtzbourg en Bavière, l’an 754, saint Burchard, évêque. Originaire d’Angleterre, il fut ordonné par saint Boniface premier évêque de cette cité.
5*.         À Florence en Toscane, l’an 1348, le bienheureux Simon Fidati de Cascia, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint- Augustin, qui, par sa parole et ses écrits, amena un grand nombre de fidèles à une vie chrétienne meilleure.
6*.         À Suse dans le Piémont, l’an 1365, le bienheureux Pierre Cambiani de Ruffia, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr, massacré dans le cloître des franciscains par des dissidents, en haine de l’Église.
7.         À Prato en Toscane, l’an 1590, sainte Catherine de Ricci, vierge du Tiers-Ordre régulier de Saint Dominique, qui mit tout son cœur à l’œuvre de restauration religieuse et s’appliqua à honorer sans relâche les mystères de la passion de Jésus Christ, qu’elle mérita même d’éprouver.
8.         À Bordeaux, en 1640, sainte Jeanne de Lestonnac. Jeune fille, elle repoussa les invitations et les tentatives de sa mère pour qu’elle quitte l’Église catholique ; après la mort de son mari, elle veilla avec sagesse à l’éducation de ses cinq enfants, puis fonda la Compagnie des Filles de Notre-Dame sur le modèle de la Compagnie de Jésus, pour favoriser l’éducation chrétienne des jeunes filles.
9*.         À Rome, en 1640, le bienheureux Nicolas Saggio des Lombards, religieux de l’Ordre des Minimes, qui remplit humblement et saintement la fonction de portier de son couvent.
10*.         À Gennazzano dans le Latium, en 1840, le bienheureux Étienne Bellesini, prêtre de l’Ordre de Saint-Augustin. En des temps calamiteux, il resta fidèle à son Ordre supprimé par décret impérial, et se dévoua à l’éducation des enfants, à la prédication et au ministère pastoral.
11.         À Hanoï au Tonkin, en 1861, saint Jean-Théophane Vénard, prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris et martyr. Après six années de ministère clandestin marquées par les fatigues et les angoisses, il fut dénoncé par un traître et, comme il refusait de piétiner la croix, il fut enfermé dans une cage et, d’un cœur joyeux, alla au devant de son supplice, sous l’empereur Tu Duc.
12*.         À Dernach en Rhénanie, l’an 1898, la bienheureuse Marie-Catherine Kasper, vierge, qui fonda l’Institut des Pauvres servantes de Jésus Christ, pour être au service du Seigneur dans les pauvres.
13*.         À Milan, l’an 1921, le bienheureux André-Charles Ferrari, évêque, qui cultiva avec soin la tradition religieuse de son peuple et ouvrit de nouvelles voies pour faire connaître au monde le Christ et la charité de l’Église.
14*.         À Vérone en Vénétie, l’an 1934, la bienheureuse Marie-Dominique Mantovani, vierge, qui fonda, en union avec le bienheureux Joseph Nascimbeni, l’Institut des Petites Sœurs de la Sainte Famille ; elle en fut la première supérieure, au service des pauvres, des orphelins et des malades, dans une vie humble, pour l’amour du Christ.