Martyrologe du dimanche 3 février 2019 - de la férie

Martyrologe
Le 3 février
Mémoire de saint Blaise, évêque de Sébaste en Arménie et martyr, qui souffrit pour le nom chrétien. La tradition place son martyre sous l’empereur Licinius, vers 320.
Mémoire de saint Anschaire, évêque de Hambourg, puis en même temps de Brême en Saxe. D’abord moine de Corbie, il fut envoyé par le pape Grégoire IV comme légat pour toute l’Europe du Nord. Il annonça l’Évangile à une multitude de peuples au Danemark et en Suède et y établit l’Église du Christ, malgré bien des difficultés qu’il surmonta de grand cœur, jusqu’à ce que, épuisé par ses travaux, il trouve le repos à Brême, en 865.
3.         À Jérusalem, commémoraison des saints Syméon et Anne, l’un, vieillard juste et religieux, l’autre, veuve et prophète. Alors que Jésus enfant était présenté au Temple par ses parents, ils saluèrent en lui le Messie Sauveur, l’espérance bienheureuse et la rédemption d’Israël.
4.         À Carthage, en 280, saint Célerin, lecteur et martyr. Détenu en prison, subissant les entraves, les fers et divers tourments, il fut un confesseur invincible du Christ, frayant aux autres le chemin de la victoire et suivant les traces de son aïeule Célerine, couronnée déjà du martyre, de Laurent, son oncle paternel et d’Ignace, son oncle maternel, qui autrefois furent dans les camps de l’armée puis, devenus vrais soldats de Dieu, méritèrent par leur glorieuse passion les palmes et les couronnes du Seigneur.
5*.         À Poitiers, au IVe siècle, saint Lienne, prêtre, dont la tradition fait un disciple de saint Hilaire.
6.         À Gap en Provence, les saints Tigris et Remèze, évêques.
7.         À Lyon, au Ve siècle, saint Lupicin, évêque, à l’époque de la persécution des Vandales.
8*.         Au monastère de Celles dans le Hainaut, vers 700, saint Adelin, prêtre et abbé.
9*.         À Threckingham dans le royaume de Mercie en Angleterre, vers 700, le trépas de sainte Werburge, abbesse d’Ely, qui fonda ou restaura plusieurs autres monastères, dont celui où elle mourut. Selon son désir, elle fut inhumée à Hanbury.
10*.         À Merbeck dans le Brabant, vers 700, sainte Berlinde, vierge, qui mena dans cette ville une vie de pauvreté et de charité.
11*.         Au monastère cistercien de Froidmont dans le Beauvaisis, commémoraison du bienheureux Hélinand, moine. Jadis célèbre citharède dans les cours princières, il choisit ensuite la vie humble et cachée du cloître et mourut vers 1237.
12*.         À Londres, en 1578, le bienheureux Jean Nelson, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Parce qu’il refusait de prêter le serment de suprématie de la reine Élisabeth Iére dans le domaine religieux, il fut condamné à mort et pendu à Tyburn.
13.         À Lyon, en 1837, sainte Claudine Thévenet (Marie de Saint-Ignace), vierge. Poussée par la charité et animée d’un grand cœur, elle fonda la Congrégation des Sœurs de Jésus et Marie, pour la formation chrétienne des jeunes, surtout des pauvres.
14*.         À Bourg-Saint-Andéol dans le Vivarais, en 1838, la bienheureuse Marie-Anne Rivier, vierge. À l’époque de la Révolution française, qui avait supprimé tous les Ordres religieux et Congrégations, elle n’hésita pas à fonder la Congrégation des Sœurs de la Présentation de Marie pour instruire dans la foi le peuple chrétien.
15*.         À Steyl en Hollande, l’an 1900, la bienheureuse Marie-Hélène Stollenwerk, vierge, qui participa avec le bienheureux Arnold Janssen à la fondation de la Congrégation des Missionnaires Servantes du Saint-Esprit et, quand elle fut déposée de sa charge de supérieure générale, elle se consacra à l’adoration perpétuelle.
**        En Allemagne de l’Est, en 1943 le bienheureux Alojs Andritzki, prêtre, Martyr mort au camp de concentration de Dachau (béatifié le 13 juin 2011 par Benoît XVI)