Martyrologe du mercredi 6 février 2019 - St Paul Miki, prêtre, et ses compagnons, martyrs

Martyrologe
Le 6 février
(En Belgique, Mémoire de saint Amand, n° 7, au lendemain).
1.         Mémoire de saint Paul Miki et de ses compagnons, martyrs à Nagasaki, en 1597. Quand la persécution contre les chrétiens s’aggrava au Japon, huit prêtres ou religieux de la Compagnie de Jésus ou de l’Ordre des Mineurs, soit envoyés depuis l’Europe, soit nés au Japon, et dix-sept laïcs furent arrêtés, soumis à des moqueries pénibles et condamnés à mort. Tous, même les enfants, furent mis en croix ensemble, joyeux qu’il leur ait été donné de mourir de la même manière que le Christ. (En Belgique, la mémoire est renvoyée au lendemain).
2.         Chez les Arvernes, au IIIe siècle, saint Antolien, martyr.
3.         Commémoraison de saint Silvain, évêque d’Émèse en Syrie et martyr. Après avoir dirigé cette Église pendant quarante ans, il fut, sous l’empereur Galère, vers 211, jeté aux bêtes avec le diacre Luc et le lecteur Mocius, et reçut ainsi la palme du martyre.
4.        À Césarée de Cappadoce, les saints martyrs Dorothée, vierge, et Théophile, avocat.
5. À Ardagh en Irlande, à la fin du Ve siècle, saint Mel, évêque.
6.         À Arras, en 540, saint Vaast (Gaston), évêque. Prêtre de Toul, il catéchisa le roi Clovis, fut envoyé par saint Remi comme évêque à Arras, où il restaura cette Église ruinée après l’invasion d’Attila, la gouverna pendant une quarantaine d’années et poursuivit l’œuvre d’évangélisation des peuples encore païens de la région.
7.         À Elnone sur la Scarpe, qui prit ensuite son nom (Saint-Amand-les-Eaux), en 675 ou 676, la mise au tombeau de saint Amand, évêque. De l’île d’Yeu où il fut moine, il partit annoncer la parole de Dieu en Gaule Belgique. Il fut attaché au siège de Maastricht, mais, après trois ans, préféra rester évêque missionnaire, fondant des communautés et des monastères pour être des centres de rayonnement chrétien. Il acheva sa vie dans l’abbaye qu’il avait fondée et où il s’était retiré.
8.         Au pays de Tongres dans le Brabant, au VIIIe siècle, sainte Renule ou Renilde, abbesse du monastère d’Eiken.
9.         À Palestrina dans le Latium, en 1159, saint Guérin, évêque, célèbre par l’austérité de sa vie et son amour des pauvres.
10*.         À Skara en Suède, l’an 1319, saint Brinolf Algotsson, évêque, remarquable par son activité pour l’Église et par sa science.
11*.         À Agri, près de Salerne en Campanie, l’an 1910, le bienheureux Alphonse-Marie Fusco, prêtre. Adonné au ministère près des paysans, il s’employa sans trêve à la formation des jeunes, surtout des pauvres et des orphelins, et fonda la Congrégation des Sœurs de Saint-Jean-Baptiste.
12*.         À Naples en Campanie, en 1327, le bienheureux Ange de Furci, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, ardent de zèle pour le règne de Dieu.
13*.         À Rivolta d’Adda près de Crémone en Lombardie, l’an 1913, le bienheureux François Spinelli, prêtre, qui, au milieu de contrariétés et de difficultés, longtemps et patiemment supportées, fonda et dirigea une Congrégation de Sœurs pour l’adoration du Saint-Sacrement.
14.         À Durango au Mexique, en 1927, saint Matthieu Correa, prêtre et martyr. Quand sévit la persécution contre l’Église, sommé de révéler des secrets entendus en confession, il refusa et fut pour cela fusillé devant le cimetière.
**        En Allemagne, en 1905, la bienheureuse Maria Theresia Bonzel, (Regina Christine Wilhelmine Bonzel), religieuse fondatrice des Pauvres sœurs franciscaines de l’Adoration perpétuelle d’Olpe.  (Béatifiée le 10 novembre 2013 par le pape François)