Martyrologe du jeudi 7 février 2019 -

Martyrologe
Le 7 février
(En Belgique, mémoire de saint Paul Miki et de ses compagnons, du 6).
1.         À Nole en Campanie, au IIIe siècle, saint Maxime, évêque, qui dirigeait l’Église de cette ville à l’époque de la persécution et mourut dans un âge avancé.
2*.         À Lampsaque dans l’Hellespont, au IVe siècle, saint Parthène, évêque, qui, rapporte-t-on, propagea la foi, à l’époque de Constantin, par sa prédication et l’exemple de sa vie.
3.         Dans la région du mont Sinaï, vers 389, saint Moïse, qui vécut d’abord en solitaire dans le désert, puis ordonné évêque à la demande de Mauvia, reine des Sarrasins, amena à la paix un peuple extrêmement violent et garda intacte la foi des chrétiens.
4.         À Florence en Étrurie, au IVe siècle, sainte Julienne, veuve.        
5*.         À Siponto en Apulie, vers 545, saint Laurent, évêque.
6.         À Lucques en Toscane, vers 720, la mise au tombeau de saint Richard, père des saints Winebald, Willibald et Walburge, qui, s’en allant d’Angleterre en pèlerinage à Rome avec ses fils, mourut en route dans cette ville.
7*.         À Sotérion en Phocide, l’an 945, saint Luc le Jeune, ermite.
8*.         À Mucia dans les Marches, en 1236, le bienheureux Rizzier, qui fut un des premiers et l’un des plus chers disciples de saint François.
9*.         À Assise en Ombrie, en 1461, le bienheureux Antoine de Stroncone, religieux franciscain.
10*.         À Londres, en 1578, le bienheureux Thomas Sherwood, martyr. Marchand drapier, il se destinait au sacerdoce lorsqu’il revint à Londres pour assister son père malade et âgé. Il fut dénoncé, arrêté dans la rue et condamné pour haute trahison, parce qu’il regardait le reine Élisabeth Ière comme excommuniée, et fut pendu à Tyburn.
11*.         À Aubenas dans le Vivarais, en 1593, les bienheureux martyrs Jacques Salès, prêtre, et Guillaume Saultemouche, tous les deux religieux de la Compagnie de Jésus. Par leur prédication ils affermissaient le peuple dans la foi catholique, mais après la prise de la ville par les dissidents en armes, ils furent tués un dimanche devant la foule pour la même foi. 1
12.         À Naples, en 1812, saint Gilles-Marie de Saint-Joseph (Joseph Pontillo), religieux franciscain, qui tous les jours dans les rues de la cité mendiait l’aumône très humblement et en échange donnait des paroles de consolation.
13.         À Changsha dans la province chinoise du Hunan, en 1816, saint Jean de Triora (François-Marie Lantrua), prêtre franciscain et martyr, qui, après des sévices prolongés dans une prison rigoureuse, mourut étranglé.
14*.         À Paris, en 1856, la bienheureuse Rosalie (Jeanne-Marie Rendu), vierge. Fille de la Charité, elle établit dans une maison d’un faubourg misérable de la ville un refuge pour les indigents et mit tout son zèle à visiter les pauvres chez eux, à mettre la paix durant les guerres civiles, et à entraîner un grand nombre, surtout des jeunes et des riches, à exercer la charité.
15*.         À Paris, en 1871, la bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet), vierge, qui fonda la Congrégation des Auxiliatrices du Purgatoire, dans une totale confiance en la Providence.
16*.         À Rome, près de saint Laurent, en 1878, le bienheureux Pie IX, pape, qui proclama hautement la vérité du Christ, à laquelle il était attaché de tout son cœur, établit de nombreux sièges épiscopaux, promut le culte de la bienheureuse Vierge Marie et convoqua le premier Concile œcuménique du Vatican.
17*.         À Pont de Molins près de Girone en Espagne, l’an 1936, les bienheureux martyrs, Anselme Polanco, évêque de Teruel, et Philippe Ripoll, prêtre, qui dans la persécution religieuse au cours de la guerre civile espagnole, méprisèrent les flatteries et les menaces et ne fléchirent en rien de leur fidélité à l’Église, jusqu’à la mort.
18*.         Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecim), près de Cracovie en Pologne, l’an 1942, le bienheureux Adalbert Nierychlewski, prêtre de la Congrégation de Saint-Michel et martyr. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut déporté par le régime nazi à cause de la foi du Christ et succomba à la suite des tourments endurés.
19*.         Au camp de travaux forcés d’Angarsk, près de Krasnoiarsk en Sibérie, l’an 1955, le bienheureux Pierre Verhun, prêtre et martyr, qui mourut en déportation durant la période de persécution soviétique contre la religion.
**         En Italie, en 1893, la bienheureuse Anna Maria Adorni veuve, fondatrice des servantes de l’immaculée et de l’institut du Bon Pasteur (béatifiée le 3 octobre 2010 par Benoît XVI)