Martyrologe du vendredi 8 février 2019 - de la férie

Martyrologe
Le 8 février
1.        Mémoire de saint Jérôme Émilien. Après une jeunesse violente et dissolue, il fut capturé par l’ennemi et, détenu en prison se convertit à Dieu, puis se livra tout entier, avec des compagnons qu’il avait rassemblés, à soulager tous ceux qui étaient tombés dans la misère, en particulier les orphelins et les malades, ce qui fut le point de départ de la Congrégation des Clercs réguliers de Somasque. Atteint de la peste en soignant les pestiférés, il mourut à Somasque, près de Bergame en Lombardie, en 1537.
2        Mémoire de sainte Joséphine Bakhita, vierge. Née au Soudan dans la région de Darfur, elle fut enlevée toute jeune, vendue plusieurs fois à des marchands d’esclaves africains et subit une servitude cruelle. Enfin libérée, elle devint chrétienne puis religieuse à Venise chez les Filles de la Charité, passa le reste de sa vie dans le Christ à Schio, au pays de Vicence, en subvenant aux besoins de tous, et mourut en 1947.
3.         Commémoraison de sainte Coïnte, martyre à Alexandrie. La dernière année de l’empereur Philippe, en 249, les païens la conduisirent vers le temple des idoles et l’obligèrent à adorer. Elle se détourna et manifesta son dégoût. Ils la lièrent alors par les pieds et la traînèrent par toute la ville sur le rude pavé et la mirent en pièces par cet horrible supplice.
4.         À Ticinum [Pavie] en Ligurie, l’an 397, saint Juvence, évêque, qui travailla avec vigueur à la prédication de l’Évangile.
5.         Commémoraison des saints martyrs, moines du monastère de Die à Constantinople. On les trouva porteurs des lettres du pape saint Félix III contre Acace et on les mit cruellement à mort pour la défense de la foi catholique, vers 485.
6*.         En Bretagne, au VIe siècle, saint Jacut, abbé. Tenu pour le frère des saints Guénolé et Guéthenoc, il construisit un monastère au bord de la mer, qui prit ensuite son nom.
7.         À Milan, vers 570, la mise au tombeau de saint Honorat, évêque. Devant l’imminence de l’arrivée des Lombards, il se réfugia à Gênes avec une grande partie de la population.
8*.         À Besançon en Bourgogne, au VIIe siècle, saint Nizier, évêque.
9. À Verdun, vers 647, saint Paul, évêque. Après un séjour à la cour du roi des Francs, il se fit moine, puis placé à la tête de l’Église de Verdun, il promut la dignité du culte divin et la vie régulière des chanoines.
10*.         À Albano dans le Latium, en 1089, le bienheureux Pierre, surnommé Igné, parce qu’il passa indemne à travers les flammes. Moine de Vallombreuse, il se soumit à l’épreuve du feu et, devenu bientôt évêque d’Albano, il s’employa sans relâche à restaurer la discipline ecclésiastique.
11.         À Muret dans le Limousin, en 1124, saint Étienne, abbé, fondateur de l’Ordre de Grandmont, où il confia aux clercs la louange divine et la contemplation, et aux seuls frères laïcs le temporel à gérer non par domination, mais par charité.
12*.         À Savone en Ligurie, l’an 1906, la bienheureuse Joséphine-Gabrielle Bonino, vierge, qui, à la lumière de la Sainte Famille de Nazareth fonda une Congrégation religieuse pour l’éducation des orphelins et l’assistance des malades pauvres.
**        En Italie, en 1983, la bienheureuse Madre Speranza di Gesù, "apôtre de l’amour miséricordieux de Jésus",  religieuse chez les Clarétines, elle fonde  à Madrid, en 1930, les Servantes de l'Amour miséricordieux et à Rome, en 1951, les Fils de l'Amour miséricordieux. Grande mystique, elle était favorisée d'extases ,et elle portait dans son corps les stigmates de la Passion du Christ  (béatifiée le 31 mai 2014 par le pape François)