Martyrologe du jeudi 21 février 2019 - de la férie

Martyrologe
Le 21 février
1.         Mémoire de saint Pierre Damien, évêque d’Ostie et docteur de l’Église. Entré dans le désert de Font-Avellane, il se fit le promoteur ardent de la vie religieuse et, à une époque difficile de réforme de l’Église, il rappela avec force les moines à la sainteté de la contemplation, les clercs à une vie sans reproche, le peuple à la communion avec le Siège apostolique. Il mourut à Faenza, en Romagne, le 22 février 1072.
2.         Commémoraison de saint Eustathe, évêque d’Antioche, célèbre par sa doctrine. Pour avoir pris la défense de la foi catholique, il fut envoyé en exil à Trajanopolis, en Thrace, par l’empereur Constance favorable aux ariens et il entra dans le repos du Seigneur vers 338.
3*.         Au monastère de Granfelt, chez les Suisses, vers 667, saint Germain, abbé. Alors qu’il cherchait à défendre par des paroles pacifiques des voisins du monastère massacrés par une bande de pillards, il fut dépouillé de ses vêtements et succomba, percé de coups de lance, avec le moine saint Randoald.
4*.         À Londres, en 1592, le bienheureux Thomas Pormort, prêtre et martyr. À cause de son sacerdoce, sous la reine Élisabeth Ière, il fut cruellement torturé en prison, puis soumis au supplice de la pendaison près de Saint-Paul.
5.         À Londres également, en 1595, saint Robert Southwell, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Après huit ans de ministère clandestin dans la ville et les alentours, auteur de divers ouvrages et de poésies spirituelles, il fut arrêté, emprisonné à la Tour de Londres, soumis au moins neuf fois à la torture et après trois ans, condamné à mort comme prêtre et pendu à Tyburn.
6*.         À Angers, en 1794, le bienheureux Noël Pinot, prêtre et martyr. Il était curé au moment de la Révolution française et refusa de prêter serment à la Constitution civile du clergé. Arrêté alors qu’il se préparait à célébrer la messe, il fut revêtu, par dérision, des vêtements sacrés quand on le conduisit à l’échafaud, comme à l’autel du sacrifice.
7*.         À Turin dans le Piémont, en 1894, la bienheureuse Marie-Henriette (Anne-Catherine Dominici), vierge, des Sœurs de Sainte-Anne de la Providence, qui dirigea et développa avec vigueur son Institut durant trente ans, jusqu’à sa mort.