Martyrologe du mercredi 27 février 2019 -

Martyrologe
Le 27 février
1.         Commémoraison des saints Julien et Eunus, martyrs à Alexandrie en 250. Julien était tellement affligé de la goutte qu’il ne pouvait ni marcher ni se tenir debout ; lors de la persécution de Dèce, deux serviteurs le portèrent sur une chaise pour le présenter devant le juge. L’un d’eux renia sa foi, mais l’autre, nommé Eunus, persévéra avec son maître à confesser le Christ. Julien et Eunus, placés sur des chameaux, furent promenés par toute la ville, déchirés à coups de fouet, jetés enfin dans un brasier, où ils furent consumés à la vue de tout le peuple.
2.         Commémoraison de saint Bésam, martyr également à Alexandrie, en 250. Il était soldat et s’était efforcé de réprimer ceux qui insultaient les saints martyrs ; il fut déféré au juge et, persévérant dans la foi, il fut décapité.
3.         Sur le territoire de Rouen, au IVe siècle, sainte Honorine, vierge et martyre.
4.         À Lyon, vers 640, saint Galmier, sous-diacre, vrai serviteur de Dieu.
5.         À Constantinople, en 741, les saints Basile et Procope, moines, qui, au temps de l’empereur Léon III l’Isaurien, combattirent vigoureusement pour le culte des saintes images.
6*.         Au monastère de Narets en Arménie, vers 1005, saint Grégoire, moine, docteur des Arméniens, illustre par sa doctrine, ses écrits et sa connaissance mystique.
7*.         À Messine en Sicile, l’an 1140, saint Luc, abbé du monastère du Saint-Sauveur, sous la règle de saint Basile.
8.         À Londres, en 1601, sainte Anne Line, veuve et martyre. Née de parents calvinistes, qui la déshéritèrent et la chassèrent de chez eux quand elle devint catholique, elle épousa Roger Line, qui mourut en exil à cause de la foi catholique. Après sa mort, elle fournit un hébergement à des prêtres à Londres, et pour cela, fut pendue à Tyburn, sous la reine Élisabeth Ière. Avec elle subit le même supplice les bienheureux prêtres et martryrs Marc Barkworth, bénédictin, et Roger Felcock, de la Compagnie de Jésus, qui furent mis en pièces alors qu’ils respiraient encore.
9*.         À Londres également, en 1603, le bienheureux Guillaume Richardson, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Séville en Espagne, il fut pendu au gibet de Tyburn, parce qu’il était entré comme prêtre en Angleterre, et fut le dernier martyr sous le règne d’Élisabeth Ière.
10*.         À Sencelles dans l’île Majorque, en 1855, la bienheureuse Françoise-Anne de la Vierge des Douleurs (Françoise-Anne Cirer Carbonell), vierge, qui, ne sachant ni lire ni écrire, mais portée par un grand zèle, se dévoua aux œuvres d’apostolat et de charité et fonda l’Institut des Sœurs de la Charité.
11*.         À Isola del Gran Sasso dans les Abruzzes, en 1862, saint Gabriel de la Vierge des Douleurs (François Possenti), acolyte, qui, à l’âge de dix-huit ans, renonça aux attraits du monde et entra dans la Congrégation de la Passion, où, après cinq ans, atteint de tuberculose il vécut sa dernière année dans une union à Dieu très profonde et une charité fraternelle des plus délicates.
12*. À Marseille, en 1884, la bienheureuse Marie de Jésus (Marie Deluil Martiny), vierge, qui fonda la Congrégation des Filles du Cœur de Jésus et fut blessée à mort par un jardinier pris de folie, achevant ainsi par l’effusion de son sang une vie intimement unie à la Passion du Christ.
13.         À Pasto en Colombie, l’an 1943, la bienheureuse Marie de la Charité du Saint-Esprit (Marie-Josèphe-Caroline Brader), vierge, qui mit le plus grand soin à joindre à une vie contemplative une activité missionnaire, et pour cela fonda la Congrégation des Sœurs franciscaines de Marie Immaculée pour la promotion du peuple grâce à une formation chrétienne.
**         À Barcelone, en Espagne, en 1871, le bienheureux Josep Tous Soler Prêtre Capucin Fondateur des Soeurs Capucines de la Mère du Divin Pasteur (béatifié le 25 avril 2010 par Benoît XVI)