Martyrologe du jeudi 28 février 2019 -

Martyrologe
Le 28 février
1.         Commémoraison des saints prêtres, diacres et d’un grand nombre d’autres, qui à Alexandrie, en 262, au temps de l’empereur Gallien, quand sévissait une terrible peste, se dévouèrent au service des malades et affrontèrent volontiers la mort. La piété des fidèles s’accoutuma à vénérer comme martyrs ces victimes de la charité.
2.         Dans le Jura, en 461, la mise au tombeau de saint Romain, prêtre et abbé de Condat. Suivant l’exemple des anciens moines, il fut le premier dans ce lieu à mener la vie érémitique et devint par la suite le père d’un grand nombre de moines.
3.         Commémoraison des saintes Marane et Cyre, vierges, qui vécurent longtemps à Bérée en Syrie, au Ve siècle, enfermées dans un petit enclos à ciel ouvert, sans aucun abri, dans le plus complet silence, recevant par une petite fenêtre ce dont elles avaient besoin.

Les années bissextiles, on omet les éloges suivants.
4.         À Rome sur la voie Tiburtine, près de saint Laurent, en 468, la mise au tombeau du pape saint Hilaire, qui succéda à saint Léon le Grand, et écrivit des lettres confirmant la foi catholique des Conciles de Nicée, Éphèse et Chalcédoine, et mettant en lumière le primat du siège de Rome.
5.         À Worcester en Angleterre, l’an 992, saint Oswald, évêque. D’abord chanoine de Winchester, puis moine à Fleury, il fut placé ensuite sur le siège de Worcester, et, quelque temps après, il eut encore à diriger l’Église d’York. Il établit la Règle de saint Benoît dans de nombreux monastères et fut un maître affable, joyeux et savant.
6*.         À l’Aquila dans les Abruzzes, en 1472, la bienheureuse Antonie de Florence, veuve, qui entra chez les Clarisses et fut ensuite la fondatrice et la première abbesse du monastère du Corpus Christi, sous la Règle primitive de sainte Claire.
7.         À Xilinxian, dans la province chinoise de Guangni, en 1856, saint Auguste Chapdelaine, prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris et martyr. Arrêté par des soldats avec plusieurs néophytes, parce qu’il avait, le premier, semé la foi chrétienne dans cette région, il fut, sur l’ordre du grand mandarin, frappé de trois cents coups de rotin, enfermé dans une cage étroite et enfin décapité.

N’importe quelle année :
8*.         À Paris, en 1930, le bienheureux Daniel Brottier, prêtre de la Congrégation du Saint-Esprit, qui se dépensa dans la fondation de l’Œuvre des orphelins d’Auteuil.
9*.         Au camp d’Auschwitz (Oswiecim), près de Cracovie en Pologne, l’an 1942, le bienheureux Timothée Trojanowski, religieux de l’Ordre des Frères Mineurs conventuels et martyr. Quand son pays fut soumis au régime nazi, il fut arrêté et déporté à cause de son activité religieuse. Il supporta avec force la faim, le froid et les durs travaux, mais affaibli par les dures conditions du camp, il succomba à une pneumonie.
**        À Milan, en 1956, le bienheureux Carlo Gnocchi, prêtre éducateur de la jeunesse durant la deuxième guerre mondiale. (béatifié le 25 octobre 2009 par Benoît XVI)