Martyrologe du mardi 12 mars 2019 -

Martyrologe
Le 12 mars
1.         À Thébeste en Numidie, l’an 295, saint Maximilien, martyr. Fils du vétéran Victor, et requis lui-même par la conscription, quand le proconsul Dion lui dit : “Sois soldat et reçois le signe de l’enrôlement”, il répondit : “Je n’ai que faire de votre signe. Je porte le signe du Christ, mon Dieu. Je ne peux servir dans l’armée, car je suis chrétien.” Le proconsul le condamna pour avoir refusé le serment militaire et donna l’ordre de le mettre à mort par l’épée : il avait vingt et un ans.
2.         Commémoraison des saints martyrs de Nicomédie en Bithynie, l’an 303 : Mygdon, prêtre, Eugène, Maxime, Domna, Mardoine, Smaragde et Hilaire, qui furent étouffés successivement, à des jours différents, pour inspirer de la crainte aux autres.
3.         Au même lieu, la même année, la passion de saint Pierre, martyr. Officier de la chambre de Dioclétien, comme il se plaignait avec trop de liberté des supplices infligés aux martyrs, l’empereur le fit amener pour ce motif devant lui, ordonna d’abord de le suspendre, de le déchirer longuement à coups de fouet, d’arroser ses plaies de sel et de vinaigre, enfin de le brûler à petit feu sur un gril. De la sorte, il fut vraiment l’héritier de la foi et du nom de Pierre. Dorothée et Gorgon, préposés aussi à la chambre impériale, ayant protesté, perdirent la vie étouffés, après des combats variés.
4.         À Rome, au cimetière de Pontien “À l’Ours affranchi”, en 417, la mise au tombeau de saint Innocent Ier, pape, qui prit la défense de saint Jean Chrysostome, consola saint Jérôme et approuva saint Augustin.
5.         Au pays de Léon en Bretagne Armorique, au VIe siècle, saint Paul Aurélien, premier évêque de la cité.
6.         À Rome près de saint Pierre, en 604, la mise au tombeau du pape saint Grégoire Ier, surnommé le Grand, dont la mémoire est rappelée le 3 septembre, jour de son ordination.
7.         Dans l’île de Samothrace, en 817, le trépas de saint Théophane, surnommé le Chronographe. De très riche familier de l’empereur, il se fit pauvre et moine. Devenu supérieur du monastère de Grand-Champ, qu’il avait construit près de Sigriane en Bithynie, il défendit le culte des saintes images au second Concile de Nicée, et à cause de cela, il fut détenu en prison pendant deux ans par l’empereur Léon l’Arménien et de là déporté à Samothrace, où, épuisé par les épreuves, il rendit l’âme.
8*.         À Winchester en Angleterre, l’an 951, saint Elphège, évêque, qui fut d’abord moine, et qui eut le plus grand soin de restaurer la vie cénobitique.
9*.         À San Geminiano en Toscane, l’an 1253, la bienheureuse Fine, vierge, qui supporta, depuis son plus jeune âge, une longue et cruelle maladie, avec une patience inaltérable, mettant toute sa confiance en Dieu.
10*.         À Arezzo, également en Toscane, l’an 1319, la bienheureuse Justine Francucci Bezzoli, vierge, moniale bénédictine, qui termina sa vie en recluse.
11*.         À Recineto dans les Marches, l’an 1335, le bienheureux Jérôme Gherarducci, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui s’employa à procurer au peuple la concorde et la paix.
12. À Guiyang dans la province chinoise de Guangxi, en 1815, saint Joseph Zhang Dapeng, martyr. Quand il eut reçu la lumière de la foi et tout juste baptisé, il ouvrit sa maison aux missionnaires et aux catéchistes, secourut de toutes les manières les pauvres, les malades, les enfants, et à la fin, dénoncé par un cousin, il fut jeté en prison et étranglé.
13*.         À Cracovie en Pologne, l’an 1922, la bienheureuse Angèle Salawa, vierge du Tiers-Ordre de Saint-François, qui travailla toute sa vie comme domestique, vivant humblement parmi les servantes, et mourut dans une extrême pauvreté.
14.         À San Remo en Ligurie, l’an 1940, Saint Louis Orione, prêtre, qui fonda la Petite Œuvre de la divine Providence, pour le bien des jeunes et de tous les abandonnés.