Martyrologe du jeudi 28 mars 2019 -

Martyrologe
Le 28 mars
1.         À Tarse en Cilicie, saint Castor, martyr.
2.        Commémoraison des saints martyrs de Césarée de Palestine : Prisque, Malchus et Alexandre. En 260, durant la persécution de Valérien, ces trois chrétiens, qui demeuraient dans une métairie des faubourgs de la ville, voyant que l’on décernait dans la ville les glorieuses couronnes du martyre, embrasés du zèle divin de la foi, allèrent de leur plein gré se présenter au juge et lui reprochèrent tant de cruauté à répandre le sang des fidèles ; celui-ci, sans tarder, à cause du nom du Christ, les livra aux bêtes pour être dévorés.
3.         À Héliopolis en Phénicie, vers 362, saint Cyrille, diacre et martyr, qui, sous Julien l’Apostat, fut victime des atrocités bestiales des païens.
4. À Alexandrie, en 454, saint Protère, évêque, qui fut sauvagement massacré le jour de la Cène du Seigneur par des monophysites partisans de son prédécesseur Dioscore, dans un tumulte du peuple.
5.         À Chalon-sur-Saône, en 592, le trépas de saint Gontran, roi de Bourgogne, qui expia ses fautes dans la pénitence et la piété et multiplia les dons en faveur des pauvres, des églises et des monastères.
6.         Près du mont Olympe en Bithynie, au VIIIe siècle, saint Hilarion, higoumène du monastère de Pélécète, qui combattit avec force pour le culte des saintes images.
7.         À Cîteaux en Bourgogne, l’an 1134, saint Étienne Harding, abbé. Venu de Molesmes en ce monastère avec d’autres moines, il en devint l’abbé, institua les frères convers, accueillit le futur saint Bernard avec huit compagnons et fonda douze monastères, qu’il unit par le lien de la Charte de Charité, pour qu’il n’y ait aucune discorde, mais que les moines agissent par une même charité, avec une même Règle et des coutumes semblables.
8*.         Près de Naso en Sicile, l’an 1236, le saint Conon, moine. Au retour d’un pèlerinage aux lieux saints, apprenant la mort de ses parents, il distribua aux pauvres tout son héritage et embrassa la vie d’anachorète, sous la Règle de saint Basile.
9*.         À Montalcino, près de Sienne en Toscane, l’an 1311, le bienheureux Antoine Patrizi, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui fut un véritable ami de ses frères et de son prochain.
10*.         À Tours, en 1414, la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé, veuve. Son mari mort à la guerre, sa famille la rendit responsable de la perte de leurs biens ; elle fut expulsée du château de Silly, réduite à la misère, repoussée des siens, et vécut à peu près recluse dans une cellule près du couvent des Mineurs, mendiant son pain, mais mettant toute sa confiance en Dieu seul.
11*.         À York en Angleterre, l’an 1600, le bienheureux Christophe Wharton, prêtre et martyr. En raison de son sacerdoce, sous la reine Élisabeth Ière, il fut livré aux supplices du gibet.
12*.         À Angers, en 1794, la bienheureuse Renée-Marie Feillatreau, veuve et martyre, qui, sous la Révolution française, à cause de sa fidélité à l’Église catholique, fut guillotinée.
13.         À Przemcysl en Pologne, l’an 1924, saint Joseph-Sébastien Pelczar, évêque, fondateur de la Congrégation des Servantes du Sacré-Cœur de Jésus et excellent maître de vie spirituelle.