Martyrologe du vendredi 5 avril 2019 -

Martyrologe
Le 5 avril
1. Mémoire de saint Vincent Ferrier, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs. Né à Valence en Espagne, il ne cessa de parcourir les diverses régions de l‘Occident, soucieux de la paix de l’Église et de son unité, prêchant inlassablement, à travers villes et routes, l’Évangile de la pénitence et la venue du Seigneur à des foules innombrables, remuées par sa parole véhémente et simple, accompagnée de miracles et de prodiges, jusqu’à sa mort à Vannes, en 1419, au terme d’un carême qu’il prêchait dans cette ville.
2. À Thessalonique en Macédoine, l’an 304, sainte Irène, vierge et martyre. Parce qu’elle avait caché les livres saints, malgré l’édit de Dioclétien, et qu’elle refusait de sacrifier aux dieux, le préfet Dulcétius, qui avait déjà fait mourir ses deux sœurs, Agapè et Chionia, donna l’ordre de l’exposer nue au lupanar, puis la fit jeter dans un brasier.
3. À Séleucie en Perse, vers 342, sainte Pherbutha, veuve. Sœur de l’évêque saint Siméon, elle consomma son martyre avec une servante sous le roi Sapor II.
4. Commémoraison cent onze hommes et neuf femmes martyrs également en Perse, en 344. Rassemblés de divers lieux dans les villes où le roi Sapor II résidait, et refusant avec constance de renier le Christ et d’adorer le soleil, ils furent jetés dans les flammes sur l’ordre du roi.
5. À Régies en Maurétanie, l’an 459, la passion des saints martyrs qui furent massacrés dans l’église le jour de Pâques, durant la persécution du roi arien Genséric. Le lecteur, pendant qu’il chantait l’Alléluia au pupitre, eut le gosier percé d’une flèche.
6. Au monastère de la Grande-Sauve, en Aquitaine, l’an 1095, saint Gérard, abbé. Moine à Corbie, il fut élu abbé de Saint-Vincent de Laon, puis, après divers pèlerinages, il se retira dans une forêt très dense, où il fonda un nouveau monastère.
7*. À Montecorvino dans les Pouilles, en 1127, saint Albert, évêque, qui voua toute sa vie à la prière continuelle et au service des pauvres.
8*. Près de Fosses dans le Brabant, en 1253, sainte Julienne, vierge, de l’Ordre de Saint-Augustin. Prieure du monastère du Mont-Cornillon, près de Liège, elle travailla à faire établir la solennité du Corps du Christ, à travers épreuves, persécutions et exils, mais avec l’aide de conseils divins et humains. Elle se retira à Fosses où elle termina sa vie en recluse.
8. À Palma de Majorque en Espagne, l’an 1574, sainte Catherine Tomas, vierge. Entrée dans l’Ordre des chanoinesses régulières de Saint-Augustin, elle brilla par le mépris qu’elle eut d’elle-même et le renoncement à sa volonté propre.
9*. À Kaufbeuren sur l’Elbe en Bavière, l’an 1744, sainte Marie Crescence (Anne Höss), vierge. Tertiaire de Saint-François, elle s’appliqua à communiquer aux autres la ferveur de l’Esprit Saint dont elle brûlait elle-même.
**        Au Brésil, en 1983, le bienheureux Mariano de la Mata Aparicio, prêtre de l’Ordre de Saint Augustin, missionnaire au Brésil. (béatifié le 5 avril 2006 par Benoît XVI)