Martyrologe du jeudi 2 mai 2019 - St Athanase, évêque et docteur de l'Église

Martyrologe
Le 2 mai
1. Mémoire de saint Athanase, évêque et docteur de l’Église. Homme très éminent en sainteté et en doctrine, placé sur le siège d’Alexandrie, il défendit la foi orthodoxe avec une vigueur intrépide, depuis le temps de Constantin jusqu’à celui de Valens, contre les empereurs, les gouverneurs de province, contre un nombre infini d’évêques ariens, qui lui tendirent toutes sortes de pièges et le forcèrent plusieurs fois à l’exil ; enfin, après bien des combats et des triomphes qu’il remporta par sa patience, il rentra dans son Église et s’endormit dans la paix du Christ la quarante-neuvième année de son épiscopat, en 373.
2. À Attalia en Pamphylie, au IIe siècle, les saints martyrs Hesper et Zoé, époux, et leurs enfants Cyriaque et Théodule. Sous l’empereur Adrien, dit-on, ils étaient au service d’un païen, mais, pour avoir professé ouvertement la foi chrétienne, ils furent, par ordre de leur maître, d’abord flagellés et cruellement torturés, puis jetés dans une fournaise ardente où ils rendirent leurs âmes à Dieu.
3. À Séville en Espagne, au IVe siècle, saint Félix, diacre et martyr.
4. Commémoraison des saints évêques et martyrs Vindémial, de Capsa en Numidie, et Longin, de Pamaria en Maurétanie, qui combattirent les ariens au Concile de Carthage et en 483, sur l’ordre d’Hunéric, roi des Vandales, furent décapités.
5*. À Luxeuil en Bourgogne, vers 665, saint Gaubert (Waldebert), abbé. De soldat, il se fit moine sous la direction de saint Eustase, à qui il succéda, et au cours des quarante années de sa charge, il introduisit doucement dans son monastère la Règle de saint Benoît.
6*. À Saint-Gall en Suisse, l’an 926, sainte Wiborade, vierge et martyre, qui, recluse dans une cellule attenant à l’église de Saint-Magne, prit soin du peuple et, lors d’une invasion des Hongrois, fut blessée à mort par eux pour sa foi et son vœu religieux.
7*. À Linköping en Suède, l’an 1391, le bienheureux Nicolas Hermansson, évêque, qui, sévère pour lui-même, se dévoua tout entier à son Église et aux pauvres, et reçut avec honneur les reliques de sainte Brigitte.
8. À Florence en Toscane, l’an 1459, saint Antonin, évêque. Après avoir travaillé à la réforme de l’Ordre des Prêcheurs, il se dévoua à sa charge pastorale avec vigilance et se distingua par sa sainteté, l’ordre et l’utilité de sa Somme de théologie morale.
9*. À Cloyne en Irlande, l’an 1654, le bienheureux Guillaume Tirry, prêtre de l’Ordre des Frères de Saint-Augustin et martyr, sous le protectorat d’Olivier Cromwell, à cause de sa fidélité à l’Église romaine.
10. À Vinh Long en Cochinchine, l’an 1854, saint Joseph Nguyen Van Luu, martyr. Paysan et catéchiste, il se livra spontanément à la place du prêtre Luu qui était recherché, et il mourut en prison, sous l’empereur Tu Duc.
11. À Aranjuez en Nouvelle Castille, l’an 1929, saint Joseph-Marie Rubio Peralta, prêtre de la Compagnie de Jésus. Après avoir été curé de paroisse, il fut un prédicateur réputé et un confesseur recherché, en même temps qu’un apôtre engagé socialement dans les faubourgs pauvres de Madrid.
12*. Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecim), près de Cracovie en Pologne, l’an 1941, le bienheureux Boleslas Strzelecki, prêtre de Sandomierz et martyr. Pendant la Seconde Guerre mondiale, curé à Redom Glinice, il fut arrêté par des soldats du régime nazi, interné en raison de sa foi, et réduit à la mort par les sévices subis.