Martyrologe du samedi 4 mai 2019 -

Martyrologe
Le 4 mai
1. À Cirta en Numidie, l’an 259, les saints martyrs Agapius et Secundin, évêques. Après un long exil dans cette ville, durant la persécution de Valérien où la rage des païens fit de plus grands efforts pour faire perdre la foi aux justes, ils ajoutèrent à la dignité du sacerdoce la gloire du martyre. Avec eux subirent la mort le chevalier Émilien, les vierges consacrées à Dieu Tertulla et Antonie et une femme avec ses deux enfants jumeaux.
2. À Nicée en Bithynie, peut-être en 303, sainte Antonine, martyre. Cruellement torturée et tourmentée par divers supplices, elle fut suspendue trois jours durant, enfermée deux ans dans un cachot et enfin jetée aux flammes, par ordre du préfet Priscillien, en persévérant à confesser le Seigneur.
3. À Lorch dans le Norique, en 304, saint Florian, martyr. Vétéran sous l’empereur Dioclétien, il fut, par ordre du préfet Aquilin, précipité dans la rivière d’Enns, avec une grosse pierre au cou.
4. Aux mines de Phéno en Palestine, vers 304, la passion des saints martyrs Silvain, évêque de Gaza, et trente-neuf compagnons. Condamnés aux mines dans la même persécution, et sur l’ordre du César Maximin Daïa, ils furent décapités tous ensemble.
5*. À Varsovie, en 1505, le bienheureux Ladislas de Gielnow, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui mit un zèle admirable à prêcher la Passion du Seigneur et à la célébrer dans des hymnes de dévotion. 6*
6. À Londres, en 1535, les bienheureux prêtres et martyrs Jean Houghton, Robert Lawrence et Augustin Webster, prieurs des Chartreuses de Londres, de Beauvale, et d’Axholm, et Richard Reynolds, de l’Ordre de Sainte-Brigitte, qui furent condamnés à mort pour haute trahison, parce qu’ils refusaient de reconnaître le roi Henri VIII comme chef suprême de l’Église d’Angleterre ; ils furent pendus et dépecés encore vivants à Tyburn. Avec eux subit le même supplice le bienheureux Jean Haile, prêtre, curé de la paroisse ; d’Isleworth, réputé coupable lui aussi de haute trahison pour le même motif.
7*. À Trèves en Allemagne, l’an 1797, le bienheureux Jean-Martin Moyë, prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris, qui fonda en Lorraine l’Institut des Sœurs de la Providence et rassembla en Chine des vierges enseignantes. Persécuté par les païens, contredit par certains chrétiens, expulsés de France sous la Révolution, il se montra toujours animé du zèle des âmes.