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Martyrologe du mercredi 29 mai 2019 -

Martyrologe
Le 29 mai
1. À Antioche de Syrie, vers 303, saint Hésychius, martyr. Il était soldat palatin, quand il entendit publier l’édit de l’empereur Dioclétien, en vertu duquel quiconque ne voulait pas sacrifier aux idoles devait déposer le baudrier. Il déposa le sien aussitôt et, pour ce motif, on lui attacha un bloc de pierre à la main droite et on le précipita dans le fleuve.
2. À Trèves en Gaule Belgique, vers 346, saint Maximin, évêque. Intrépide défenseur de l’intégrité de la foi contre les ariens, il accueillit fraternellement saint Athanase d’Alexandrie et d’autres évêques envoyés en exil et, chassé à son tour de son siège, il mourut à Poitiers, sa patrie.
3. Dans le Val d’Anagne au pays de Trente, en 397, les saints martyrs Sisinnius, diacre, Martory, lecteur et Alexandre, portier. Venus de Cappadoce dans cette région des Alpes encore païenne, ils prêchèrent l’Évangile et construisirent une église, mais furent massacrés par les païens, qui voulaient les faire participer à un sacrifice lustral, et leurs corps furent brûlés avec le bois de l’église.
4. À Ravenne en Émilie, l’an 476 ou 477, saint Exupérance, évêque, qui, à l’époque où le roi Odoacre était maître de la ville et de l’Italie, gouverna cette Église avec sagesse.
5. À Milan, vers 480, saint Sénateur, évêque, que le pape saint Léon le Grand envoya, quand il était encore prêtre, en légat à Constantinople.
6*. À Mâcon en Bourgogne, vers 940, saint Gérard, évêque, après avoir été moine. Il gouverna son Église pendant quarante ans et termina sa vie au monastère de Brou, qu’il avait fondé.
7*. À Pise en Toscane, l’an 1207, sainte Bonne, vierge, qui fit avec piété plusieurs fois le pèlerinage en Terre sainte, à Rome et à Compostelle.
8*. À Avignon et près de Toulouse, en 1242, les bienheureux martyrs Guillaume Arnaud, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, et dix compagnons. Chargés ensemble par le pape Grégoire IX de faire obstacle à la peste des cathares, ils furent arrêtés par ruse la nuit de l’Ascension du Seigneur et tombèrent sous des coups d’épée pour la foi du Christ et l’obéissance à l’Église romaine, en chantant d’une seule voix le Te Deum.
9*. À Pise en Toscane, vers 1269, la bienheureuse Gérardesca qui passa sa vie de veuve dans une cellule près du monastère camaldule de Saint-Savin, à louer le Seigneur et à converser avec lui.
10*. À York en Angleterre, l’an 1583, le bienheureux Richard Thirkeld, prêtre et martyr. Condamné à mort sous la reine Élisabeth Ière parce qu’il était prêtre et qu’il avait réconcilié beaucoup de chrétiens avec l’Église catholique, il fut soumis aux supplices du gibet.
11*. À Roma, dans le Basutoland d’Afrique australe, en 1914, le bienheureux Joseph Gérard prêtre, oblat de Marie Immaculée. Originaire de Lorraine, il annonça sans relâche le Christ, d’abord dans la province du Natal, puis et surtout au peuple basotho.
12. À Rome, en 1939, sainte Ursule (Julie) Ledochowska, vierge, qui fonda l’Institut des Sœurs ursulines du Cœur de Jésus agonisant et se risqua dans des itinéraires difficiles à travers la Pologne, la Scandinavie, La Finlande et la Russie.
**        En Italie, en 1927, la bienheureuse Elia di San Clemente, religieuse Carmélite (béatifiée le 14 mars 2006 par Benoît XVI). Décédéé le 25 décembre, fete 29 mai