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Martyrologe du lundi 15 juillet 2019 - St Bonaventure, évêque et docteur de l'Église

Martyrologe
Le 15 juillet.
Mémoire de saint Bonaventure, évêque d’Albano et docteur de l’Église, célèbre par sa doctrine, sa sainteté et ses actions remarquables au service de l’Église. Ministre général de l’Ordre des Mineurs, il le dirigea avec prudence dans l’esprit de saint François. Dans ses nombreux écrits, il réunit la plus grande érudition et la piété la plus ardente. Alors qu’il travaillait avec une belle ardeur au déroulement du deuxième Concile Œcuménique de Lyon, en 1274, il mérita de parvenir à la vision bienheureuse de Dieu.
2.        À Porto près de Rome, les saints martyrs Eutrope, Zosime et Bonose.
3.        À Carthage, sur la voie dite des Scillitains, dans la basilique de Fauste, en 303, la mise au tombeau de saint Félix, évêque de Thibiuca et martyr. Le curateur Magnalien lui ayant ordonné de livrer au feu le livre des Écritures, il répondit qu’il préférait brûler lui-même sur un bûcher plutôt que les divines Écritures. Pour cela, le proconsul Anulinus donna l’ordre de le décapiter.
4.        Commémoration de saint Catulin, diacre de Carthage et martyr, dont saint Augustin prononça un panégyrique devant le peuple, ainsi que les autres saints martyrs qui reposent dans la basilique de Fauste
5.        À Alexandrie, au IVe siècle, les saints martyrs Philippe et dix enfants.
6.        Dans l’île de Ténédas dans l’Hellespont, au IVe siècle, saint Abudème, martyr.
7.        À Nisibe en Mésopotamie, l’an 338, saint Jacques, premier évêque de cette ville. Présent au Concile de Nicée, il dirigea son peuple dans la paix, l’enseigna et le défendit contre l’assaut des ennemis de la foi.
8*.        Près de Ruremonde sur la Meuse, dans le Brabant, vers 717, saint Pléchelme, évêque. Venu de Northumbrie d’Angleterre, il annonça à beaucoup de gens les richesses du Christ.
9*.        Au monastère d’Ansbach en Franconie, au VIIIe siècle, saint Gombert, chorévêque, qui établit cette maison religieuse dans sa propriété.
10.        En Thessalie, l’an 832, le trépas de saint Joseph, évêque de Thessalonique. Frère de saint Théodore Studite, il fut d’abord moine et composa de nombreuses hymnes. Promu ensuite, sans tarder, à l’épiscopat, il supporta des peines nombreuses et sévères pour la défense de la discipline ecclésiastique et celle des saintes images, et, relégué en Thessalie, il y mourut de faim.
11.        À Véroli dans le Latium, en 872, le trépas de saint Athanase, évêque de Naples. Il eut beaucoup à souffrir de son neveu impie, Serge, qui le chassa de son siège. Accablé de chagrin, il passa de la terre au ciel durant son exil.
12.        À Kiev dans la Rus, l’an 1015, saint Vladimir, prince qui reçut au baptême le nom de Basile et mit tous ses soins à la diffusion de la foi orthodoxe dans les peuples qui lui étaient soumis.
13*.        À Ratzebourg en Germanie, l’an 1066, saint Ansuère, abbé et martyr, emmené avec vingt-huit moines par les Wendes en révolte contre les prédicateurs de la foi chrétienne, et lapidé.
14*.        À Västeräs en Suède, vers 1082, saint David, évêque. Originaire d’Angleterre, devenu moine de Cluny, il partit pour convertir au Christ les Suédois et mourut pieusement, à un âge avancé, dans le monastère qu’il avait construit.
15*.        À Breslau en Silésie, l’an 1242, le bienheureux Ceslas, prêtre, un des premiers frères de l’Ordre des Prêcheurs, qui travailla pour le royaume de Dieu en Silésie et en d’autres régions de Pologne
16*.        À Moncalieri dans le Piémont, en 1458, le bienheureux Bernard. Marquis de Bade, il faisait route vers l’Orient pour la défense des peuples chrétiens après la prise de Constantinople par les Turcs, quand il fut saisi par la mort.
17*.        En 1570, la passion des bienheureux Ignace de Azevedo, prêtre, et de trente-huit compagnons gagnèrent les missions du Brésil sur un vaisseau appelé le Saint-Jacques, lorsqu’ils furent abordés par un navire-corsaire, commandé par un huguenot. En haine de la religion catholique, les seuls jésuites furent égorgés par l’épée ou la lance. 
18        À Campi Salentina dans les Pouilles, en 1766, saint Pompilius-Marie Pirrotti, prêtre de l’Ordre des Clercs Réguliers des Écoles religieuses, remarquable par l’austérité de sa vie.
19*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Michel-Bernard Marchand, prêtre de Rouen et martyr. Pendant la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu sur un bateau négrier et mourut de maladie.
20.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, saint Pierre Nguyên Ba Tuan, prêtre et martyr, qui fut détenu en prison pour le Christ sous l’empereur Minh Mang et y mourut de faim
21*.        À Paris, en 1851, la bienheureuse Anne-Marie Javouhey, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny pour le soin des malades et la formation chrétienne des jeunes filles, et la répandit dans les terres de mission.
22.        Dans la province de My Tho en Cochinchine, l’an 1855, saint André Nguyên Kim Thong Nam (Nam Thuông) martyr. Catéchiste, il fut, après un emprisonnement, condamné à l’exil sous l’empereur Tu Duc. Entravé par des chaînes et écrasé sous le poids d’une poutre, il acheva son martyre en cours de route.
23*.        Près du bourg de Bielsk Podlaski en Pologne, l’an 1943, le bienheureux Antoine Beszta-Borowski, prêtre et martyr. Vicaire général du diocèse de Drohiczyn, il fut arrêté par la Gestapo et fusillé dans un bois avec cinquante autres personnes.