Martyrologe du mardi 3 septembre 2019 - St Grégoire le Grand, pape et docteur de l'Eglise

Martyrologe
Le 3 septembre
1. Mémoire de saint Grégoire le Grand, pape et docteur de l’Église. Après avoir commencé la vie monastique, il fut chargé de mission à Constantinople et fut enfin élu en ce jour, en 590, au siège de Rome. Serviteur des serviteurs de Dieu, il organisa les affaires temporelles et veilla aux intérêts de la religion. Il se montra vrai pasteur en dirigeant l’Église, en subvenant de toutes les manières aux besoins des pauvres, en favorisant la vie monastique, en affermissant partout la foi ou en la propageant, et il écrivit aussi, beaucoup et excellemment, sur la morale et la pastorale. Il mourut le 12 mars 604.
2. Commémoraison de sainte Phoebé, ministre de l’Église de Cenchrées, qui prit soin de l’Apôtre saint Paul et de beaucoup de gens, comme il l’atteste lui-même dans sa lettre aux Romains.
3. À Nicomédie en Bithynie, au IVe sicle, sainte Basilisse, vierge et martyre.
4. À Cordoue en Espagne, vers le IVe siècle, saint Sandale, martyr.
5. À Toul au IVe siècle, saint Mansuy, premier évêque de cette cité.
6. Au mont Titan, près de Rimini sur l’Adriatique, vers le IVe siècle, saint Marin, diacre et ermite, qui conduisit, pense-t-on, le peuple de la région, encore païen, à la lumière de l’Évangile et à la liberté du Christ.
7*. En Irlande, vers 514, saint Macanisius (Oengus Mac Nisse), qui fut d’abord ermite, puis évêque de son clan.
8. À Milan, vers 559, saint Auxence, évêque.
9*. À Caudium en Campanie, au VIIe ou VIIIe siècle, saint Vitalien.
10*. À Stavelot dans la Brabant, entre 671 et 679, saint Remacle, évêque et abbé. D’abord moine à Luxeuil, il fonda, à la demande de saint Éloi, le monastère de Solignac, puis, dans la vaste solitude de la forêt d’Ardenne, un double monastère, à Stavelot et Malmédy.
11. Dans l’île de Lérins, vers 675, saint Ayoul, abbé, et ses moines, qui auraient subi le martyre lors d’une incursion des Sarrasins.
12*. À Sées, au VIIIe siècle, saint Chrodegang, évêque et martyr, assassiné à son retour d’un pèlerinage à Rome, sur l’ordre d’un de sa parenté, à qui il avait confié le diocèse en son absence.
13*. Au monastère d’Astino dans le pays de Bergame, en Lombardie, l’an 1244, la déposition du bienheureux Guala, évêque de Brescia, de l’Ordre des Prêcheurs, qui travailla pour le bien de la paix entre l’Église et l’Empire au temps de l’empereur Frédéric II.
14. À Nagasaki au Japon, en 1632, le bienheureux Barthélemy Gutierrez, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, et cinq compagnons martyrs, qui, en haine de la foi chrétienne, furent d’abord plongés dans des eaux sulfureuses brûlantes, puis jetés sur un bûcher.
15*. À Plaisance en Émilie, l’an 1679, la bienheureuse Brigitte de Jésus (Morello). Devenue veuve, elle se consacra au Seigneur en mettant tout son zèle à le servir dans la pénitence et les œuvres de charité, et fonda la Congrégation des Sœurs ursulines de Marie Immaculée pour l’éducation chrétienne des jeunes filles.
16*. À Paris, le bienheureux André Abel Alricy prêtre et martyr et les soixante-quinze bienheureux martyrs, prêtres pour la plupart ; le lendemain du massacre perpétré au couvent des Carmes, sous la Révolution²
17*. Les bienheureux martyrs Jean-Baptiste Bottex, Michel Marie Françoise de la Gardette, Françoise Hyacinthe le Livec de Trésurin,
18. À Séoul en Corée, l’an 1839, la passion de saint Jean Pak Hu-jae et cinq compagnes, martyrs. Quand vint la persécution, ils furent conduits comme chrétiens au tribunal criminel, subirent pour la foi de terribles tortures et furent à la fin décapités.