Martyrologe du samedi 5 octobre 2019 -

Martyrologe
Le 5 octobre
1. À Trèves en Gaule Belgique, commémoraison des saints martyrs, qui subirent, croit-on, l’épreuve pour le Christ au temps de la persécution de Dioclétien, au début du IVe siècle.
2. À Corycos en Cilicie, au IVe siècle, sainte Charitine, martyre.
3. Commémoraison de sainte Mamlacha, vierge et martyre de la terre des Garaméens en Perse, qui fut mise à mort sur l’ordre du roi Sapor II, lorsqu’il vint dans la contrée vers 343.
4. À Valence sur le Rhône, vers 520, saint Apollinaire, évêque. Frère de saint Avit, évêque de Vienne, et saisi de passion pour la justice et l’honnêteté, il redonna à l’Église de Valence, après une longue vacance du siège, la vigueur de la religion chrétienne et sa beauté première.
5. Commémoraison de saint Placide, moine, qui fut dès son enfance, disciple très cher de l’abbé saint Benoît, au VIe siècle.
6*. À Nevers, en 816, saint Jérôme, évêque, dont la munificence et la sollicitude pastorale enrichirent son Église.
7*. Près de Paderborn en Saxe, vers 857, saint Meinulphe, diacre, qui construisit et enrichit le monastère de Boeddeken, où il établit des vierges consacrées.
8. À León dans les Asturies, commémoraison de saint Froilan, évêque, en 905. D’ermite qu’il était, élevé à l’épiscopat, il évangélisa les régions de l’Espagne libérées du joug des Maures et manifesta son zèle pour la propagation de la vie monastique et sa bienfaisance pour les pauvres.
9. À Zamora dans la province de León, commémoraison de saint Attila, évêque. D’abord moine, il fut grandement associé à saint Froilan pour attirer au Christ les régions dévastées auparavant par les Maures, et mourut en 1009.
10*. À Florence en Toscane, l’an 1320, le bienheureux Pierre d’Imola, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui se dépensa avec une vraie charité dans le soin des malades.
11*. À Beaulieu au pays de Cahors, commémoraison de sainte Fleur, vierge du même Ordre, qui soigna les malades pauvres dans un hospice et communia, de cœur et de corps, à la passion du Christ. Elle mourut en 1347.
12*. À Cori dans le Latium, en 1392, le bienheureux Sanctès, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, que la foule suivait quand il prêchait la parole de Dieu.
13*. À Nuremberg en Bavière, en 1399, le bienheureux Raymond de Capoue, prêtre, qui fut maître général de l’Ordre des Prêcheurs et le prudent conseiller spirituel de sainte Catherine de Sienne et son biographe.
14*. À Vigevano en Lombardie, l’an 1470, le bienheureux Matthieu Carreri, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, prédicateur véhément de la parole de Dieu et le plus éloquent de son temps.
15*. À Londres, en 1588, les bienheureux martyrs Guillaume Hartley et Jean Hewett, prêtres, ainsi que Robert Sutton qui, à cause de leur adhésion sans faille à l’Église catholique, furent condamnés à la pendaison en divers lieux à l’entour de la ville, sous la reine Élisabeth Ière.
16*. À Mindelstetten, dans la région de Ratisbonne en Bavière, l’an 1925, sainte Anne Schäffer, vierge. À l’âge de dix-neuf ans, alors qu’elle s’occupait des soins domestiques, elle fut brûlée par de l’eau bouillante et vécut, à partir de ce jour, pauvre, dans la prière, avec une âme paisible, alors que son infirmité s’aggravait progressivement et qu’elle supportait ses souffrances comme une croix pour le salut des âmes.
17*. À Pompéi près de Naples, en 1926, le bienheureux Barthélemy Longo. Homme de loi, attentif au culte marial et à la formation chrétienne des paysans et des enfants, il fonda dans la vallée de Pompéi, avec les ressources de sa pieuse épouse, un sanctuaire dédié au Rosaire et une Congrégation de Sœurs sous le même titre.
18. À Tepatitlan au Mexique, l’an 1928, saint Tranquillin Ubiarco Robles, prêtre et martyr. Durant la grande persécution dans ce pays, il fut arrêté alors qu’il allait célébrer la messe et fut, sur le champ, condamné à mort et pendu à un arbre, en dehors de la ville.
19. À Cracovie en 1938, sainte Marie-Faustine (Hélène Kowalska), vierge, de la Congrégation des Sœurs de la Vierge Marie de la Miséricorde, qui fut très empressée à faire connaître le mystère de la miséricorde divine.
20*. À Plonkowo, en Pologne également, l’an 1939, le bienheureux Marien Skrzypczak, prêtre de Gniezno et martyr. Au début de l’occupation de son pays par le régime nazi, il fut brutalisé dans son presbytère par un groupe de jeunesse hitlérienne et tué par trois coups de fusil, à la porte de l’église.