Vigiles (OSB) du dimanche 17 décembre 2017 - IIIème dimanche de l'Avent

Hebdomada III Adventus IIIème semaine de l'Avent
Dominica Dimanche
Dominica III Adventus IIIème dimanche de l'Avent
In primo nocturno, anno II Premier nocturne, année II
De libro Isaíæ prophétæ Du livre d'Isaïe
Lectio I Lecture I
Hæc dicit Dóminus de uncto suo Cyro: " Apprehéndi déxteram eius, ut subíciam ante fáciem eius gentes et dorsa regum vertam et apériam coram eo iánuas; et portæ non claudéntur. Ego ante te ibo et montes humiliábo; portas reas cónteram et vectes férreos confríngam. Et dabo tibi thesáuros abscónditos et divítias occúltas, ut scias quia ego Dóminus, qui vocávi te nómine tuo, Deus Israel. Propter servum meum Iacob et Israel eléctum meum, et vocávi te nómine tuo; designávi te, et non cognovísti me. " Ainsi parle le Seigneur à son oint, à Cyrus dont il a saisi la main droite, pour faire plier devant lui les nations et désarmer les rois, pour ouvrir devant lui les vantaux, pour que les portes ne soient plus fermées. « C'est moi qui vais marcher devant toi, j'aplanirai les hauteurs, je briserai les vantaux de bronze, je ferai céder les verrous de fer et je te donnerai des trésors secrets, des richesses cachées, afin que tu saches que je suis le Seigneur, celui qui t'appelle par ton nom, le Dieu d'Israël. C'est à cause de mon serviteur Jacob et d'Israël mon élu que je t'ai appelé par ton nom, je te donne un titre, sans que tu me connaisses. »
R/. Germinavérunt campi erémi germen odóris Israel: quia ecce Deus noster cum virtúte véniet. * Et splendor eius cum eo. V/. Ex Sion spécies decóris eius, Deus noster maniféste véniet. * Et splendor. R/. Le désert et la terre aride ont produit la fleur qui parfume Israël: car notre Dieu vient avec puissance, * Entouré de sa splendeur! V/. De Sion, belle entre toutes, notre Dieu vient se manifester, * Entouré.
Lectio II Lecture II
Ego Dóminus, et non est ámplius: extra me non est Deus. Accínxi te, et non cognovísti me, ut sciant ab ortu solis et ab occidénte quóniam absque me nullus est. Ego Dóminus, et non est alter, formans lucem et creans ténebras, fáciens pacem et creans malum: ego Dóminus fáciens ómnia hæc. Roráte, cæli, désuper, et nubes pluant iustítiam; aperiátur terra et gérminet salvatiónem; et iustítia oriátur simul: ego Dóminus creávi eam. " Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre, moi excepté, il n'y a pas de Dieu. Je te ceins, sans que tu me connaisses, afin que l'on sache du levant au couchant qu'il n'y a personne sauf moi: je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre. Je façonne la lumière et je crée les ténèbres, je fais le bonheur et je crée le malheur, c'est moi, le Seigneur, qui fais tout cela. Cieux, épanchez-vous là-haut, et que les nuages déversent la justice, que la terre s'ouvre et produise le salut, qu'elle fasse germer en même temps la justice. C'est moi, le Seigneur, qui ai créé cela. »
R/. Radix Iesse, qui exsúrget iudicáre gentes, in eum gentes sperábunt; * Et erit nomen eius benedíctum in sæcula. V/. Ex Sion spécies decóris eius. Deus noster maniféste véniet. * Et erit. R/. La racine de Jessé se dressera pour juger les nations, et sera l'espérance des peuples; * Son nom sera béni à jamais. V/. De Sion, joyau de sa splendeur, notre Dieu vient se manifester! * Son nom.
Lectio III Lecture III
Væ qui contradícit fictóri suo, testa de vasis fictílibus terræ! Numquid dicet lutum fígulo suo: " Quid facis? " et " Opus tuum absque mánibus est "? Væ qui dicit patri: " Quid géneras? " et mulíeri: " Quid párturis? " Malheur à qui discute avec celui qui l'a modelé, vase parmi les vases de terre! L'argile dit-elle à son potier: « Que fais-tu? Ton œuvre n'a pas de mains! » Malheur à qui dit à un père: « Pourquoi engendres-tu? » Et à une femme: « Pourquoi mets-tu au monde? »
R/. Roráte, cæli, désuper, et nubes pluant iustum: * Aperiátur terra et gérminet Salvatórem. V/. Emítte Agnum, Dómine, Dominatórem terræ, de petra desérti ad montem fíliæ Sion. * Aperiátur. V/. Glória Patri. Aperiátur. R/. Cieux, répandez votre rosée, que les nuées fassent pleuvoir le Juste! * Que la terre s'entrouvre, et fasse germer le Sauveur! V/. L'Agneau, roi de l'univers, daigne nous l'envoyer, Seigneur, depuis le rocher du désert, jusqu'à la montagne de la fille de Sion! * Que la terre. V/. Gloire au Père. * Que la terre.
In secundo nocturno, anno II Deuxième nocturne, année II
Ex Epístolis sancti Leónis Magni papæ (Ep. 31, 2-3: PL 54, 791-792) Lettre de saint Léon le Grand à l'Impératrice Pulchérie sur l'Incarnation
Lectio I Lecture I
Nihil prodest Dóminum nostrum, beátæ Maríæ Vírginis fílium, verum perfectúmque hóminem dícere, si non illíus géneris homo créditur, cuius in evangélio prædicátur. Dicit enim Matthus: Liber generatiónis Iesu Christi fílii David, fílii Abraham; et ita humánæ oríginis órdinem séquitur, ut generatiónum líneas usque ad Ioseph, cui Mater Dómini erat desponsáta, dedúcat. Lucas vero, retrórsum successiónum gradus rélegens, ad ipsum humáni géneris príncipem redit, ut Adam primum et Adam novíssimum eiúsdem osténdat esse natúræ. Potúerat quippe omnipoténtia Fílii Dei sic ad docéndos iustificandósque hómines apparére, quómodo et patriárchis et prophétis in spécie carnis appáruit, cum aut luctámen íniit, aut sermónem conséruit, cumve offícia hospitalitátis non ábnuit, vel étiam appósitum cibum sumpsit. Sed illæ imágines huius hóminis erant índices, cuius veritátem ex præcedéntium patrum stirpe suméndam significatiónes mýsticæ nuntiábant. Il ne sert à rien de dire que notre Seigneur, fils de la Vierge Marie, est un homme véritable et parfait, si l'on ne croit pas qu'il est un homme de cette descendance que proclame l'évangile. Matthieu dit en effet: Livre des origines de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham. Il suit donc l'ordre des naissances humaines, de façon à conduire la suite des générations jusqu'à Joseph, à qui la Mère du Seigneur était promise en mariage. Luc, au contraire, en remontant les degrés de succession, revient au chef de file du genre humain, pour montrer que le premier Adam et le nouvel Adam ont la même nature. Évidemment, la toute-puissance du Fils de Dieu aurait pu se manifester, pour l'instruction et la justification des hommes, de la même manière dont elle était apparue aux patriarches et aux prophètes: sous un aspect corporel; ainsi lorsque cette toute-puissance engagea le combat avec Jacob, s'entretint avec Abraham et accepta son hospitalité ou même prit la nourriture qu'il lui offrait. Mais de telles apparitions n'étaient que des signes de cet homme dont ces préfigurations symboliques annonçaient la réalité, réalité qu'il devait endosser en devenant le descendant de tels ancêtres.
R/. Oriétur stella ex Iacob, et exsúrget homo de Israel, et confrínget omnes duces alienigenárum. * Et erit omnis terra posséssio eius. V/. A solis ortu et occásu, ab aquilóne et mari. * Et erit. R/. Un astre se lève, issu de Jacob; un héros se dresse, issu d'Israël; il frappera tous les chefs étrangers. * Toute la terre sera son domaine. V/. Du nord et du midi, du levant et du couchant, * Toute la terre.
Lectio II Lecture II
Et ídeo sacraméntum reconciliatiónis nostræ, ante témpora ætérna dispósitum, nullæ implébant figúræ, quia nondum supervénerat Spíritus Sanctus in Vírginem, nec virtus Altíssimi obumbráverat ei; ut intra intemeráta víscera, ædificánte sibi Sapiéntia domum, Verbum caro fíeret; et, forma Dei ac forma servi in unam conveniénte persónam, Creátor témporum nascerétur in témpore; et, per quem facta sunt ómnia, ipse inter ómnia gignerétur. Et c'est pourquoi aucune de ces figures ne pouvait accomplir le mystère de notre réconciliation, pourtant préparé de toute éternité. L'Esprit-Saint n'était pas encore venu sur la Vierge, la puissance du Très-Haut ne l'avait pas encore prise sous son ombre. Il fallait cela pour que, dans ce sein immaculé où la Sagesse lui construisait une demeure, le Verbe se fît chair. Il le fallait pour que, la nature divine et la nature humaine se rencontrant dans une seule personne, le Créateur du temps naquît dans le temps; pour que celui par qui tout a été fait fût engendré parmi toutes les créatures.
R/. Modo véniet Dominátor Dóminus: * Et nomen eius Emmánuel vocábitur. V/. Ecce dominátor Dóminus cum virtúte véniet. * Et nomen. R/. Voici venir le Seigneur des Seigneurs: * On lui donnera le nom d'Emmanuel: Dieu-avec-nous. V/. Le Seigneur des Seigneurs s'avance avec puissance, * On lui donnera.
Lectio III Lecture III
Nisi enim novus homo, factus in similitúdinem carnis peccáti, nostram suscíperet vetustátem, et, consubstantiális Patri, consubstantiális esse dignarétur et matri, naturámque sibi nostram solus a peccáto liber uníret, sub iugo diáboli generáliter tenerétur humána captívitas; nec uti possémus triumphántis victória, si extra nostram esset consérta natúram. De hac autem participatióne mirábili sacraméntum nobis regeneratiónis illúxit, ut per ipsum Spíritum, per quem Christus et concéptus est et natus, étiam nos spiritáli rursus orígine nascerémur. Propter quod ab evangelísta de credéntibus dícitur: Qui non ex sanguínibus, neque ex voluntáte carnis, neque ex voluntáte viri, sed ex Deo nati sunt. Car si l'homme nouveau, semblable à la chair du péché, n'avait pas assumé notre condition ancienne et dégradée, si celui qui est consubstantiel au Père n'avait pas daigné devenir consubstantiel à sa Mère, si lui, seul indemne de tout péché, ne s'était pas uni à notre nature, l'humanité tout entière serait restée prisonnière sous l'esclavage du démon et nous n'aurions pu profiter de la victoire remportée par le Christ, parce que cette victoire aurait été obtenue en dehors de notre nature. Le sacrement de notre régénération a brillé pour nous en vertu de cette participation étonnante à notre nature: si la conception et la naissance du Christ ont été opérées par l'Esprit, c'est en vertu du même Esprit que nous-mêmes pouvons renaître. C'est pourquoi l'évangéliste désigne les croyants comme ceux qui ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme, mais qui sont nés de Dieu.
R/. Egrediétur Dóminus et prœliábitur contra gentes; * Et stabunt pedes eius supra montes Olivárum ad oriéntem. V/. Ex Sion spécies decóris eius, Deus noster maniféste véniet. * Et stabunt. V/. Glória Patri. * Et stabunt. R/. Le Seigneur sortira pour combattre les nations; * Ses pieds se poseront à l'orient, sur le mont des Oliviers. V/. De Sion, joyau de sa splendeur, le Seigneur vient se manifester.* Ses pieds. V/. Gloire au Père. * Ses pieds.
In tertio nocturno, anno B Troisième nocturne, année B
Léctio sancti Evangélii secúndum Ioánnem Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean
Fuit homo missus a Deo, cui nomen erat Ioánnes; hic venit in testimónium, ut testimónium perhibéret de lúmine. Et réliqua. Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière. Et la suite.
Ex Homilíis sancti Gregórii Magni papæ in Evangélia (Hom. 7, 1: PL 76, 1099-1100) Homélie de saint Grégoire le Grand sur l'Évangile
Lectio I Lecture I
Ex huius nobis lectiónis verbis, fratres caríssimi, Ioánnis humílitas commendátur, qui cum tantæ virtútis esset ut Christus credi potuísset, elégit sólide subsístere in se, ne humána opinióne raperétur inániter super se. Nam conféssus est, et non negávit et conféssus est: " quia non sum ego Christus. " Sed quia dixit: Non sum, negávit plane quod non erat, ut veritátem loquens, eius membra fíeret, cuius sibi nomen falláciter non usurpáret. Cum ergo non vult appétere nomen Christi, factus est membrum Christi, quia dum infirmitátem suam stúduit humíliter agnóscere, illíus celsitúdinem méruit veráciter obtinére. Les paroles évangéliques que nous venons de lire, frères très chers, mettent en relief l'humilité de Jean dont la vertu était telle que certains le prenaient pour le Christ. Il préfère cependant s'en tenir fermement à ce qu'il est, ne voulant pas être faussement exalté dans l'opinion des hommes. Car il déclara sans restriction et affirma: « Je ne suis pas le Christ ». S'il déclare: Je ne suis pas le Christ, il nie certes ce qu'il n'est pas, mais ne refuse pas de dire ce qu'il est et, parlant selon la vérité, devient membre de celui dont il n'usurpe pas avec vanité le nom. Comme il ne veut pas s'attribuer le nom du Christ, il devient par là même membre du Christ, s'attachant humblement à reconnaître sa faiblesse, et il mérite alors en toute justice d'être élevé au rang de son Seigneur.
R/. Ecce radix Iesse ascéndet in salútem populórum, ipsum gentes deprecabúntur; * Et erit nomen eius gloriósum. V/. Deus a Líbano véniet et Sanctus de monte umbróso et condénso. * Et erit. R/. Il adviendra que le rejeton de la racine de Jessé se dressera pour le salut de tous les peuples, les nations le chercheront; * Son nom se couvrira de gloire! V/. Dieu vient du Liban; le Saint, du mont boisé, ténébreux! * Son nom.
Lectio II Lecture II
Sed cum ex lectióne ália Redemptóris nostri senténtia ad mentem redúcitur, ex huius lectiónis verbis nobis quæstio valde impléxa generátur. Alio quippe in loco inquisítus a discípulis, Dóminus de Elíæ advéntu, respóndit: Elías iam venit, et non cognovérunt eum, sed fecérunt in eum quæcúmque voluérunt. Et si vultis scire, Ioánnes ipse est Elías. Requisítus autem Ioánnes, dicit: Non sum Elías. Quid est hoc, fratres caríssimi, quia quod Véritas affírmat, hoc prophéta Veritátis negat? Mais, puisque nous vient à l'esprit une parole de notre Rédempteur dans un autre passage, une question bien complexe surgit de ce passage-ci. Interrogé par ses disciples au sujet de la venue d'Élie, le Seigneur répondit ailleurs: Élie est déjà venu, et ils ne l'ont pas reconnu, mais ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu. Si vous voulez savoir, Jean lui-même est Élie. Interrogé à son tour, Jean répond: Je ne suis pas Élie. Comment se fait-il, frères très chers, que ce que la Vérité affirme, le prophète de la Vérité le nie?
R/. Docébit nos Dóminus vias suas et ambulábimus in sémitis eius; * Quia de Sion exíbit lex et verbum Dómini de Ierúsalem. V/. Veníte, ascendámus ad montem Dómini, et ad domum Dei Iacob. * Quia de. R/. Le Seigneur nous enseignera ses chemins, et nous suivrons ses sentiers; * Car de Sion nous vient la loi, et de Jérusalem, la parole du Seigneur. V/. Venez, montons à la montagne du Seigneur, au Temple du Dieu de Jacob! * Car.
Lectio III Lecture III
Valde namque inter se divérsa sunt Ipse est et Non sum. Quómodo ergo prophéta Veritátis est, si eiúsdem Veritátis sermónibus concors non est? Sed si subtíliter véritas ipsa requirátur, hoc quod inter se contrárium sónuit, quómodo contrárium non sit invenítur. Ad Zacharíam namque de Ioánne ángelus dicit: Ipse præcédet ante illum in spíritu et virtúte Elíæ. U'y a-t-il de plus contradictoire que ces deux réponses : Il est et: Je ne suis pas? Comment peut-il être le prophète de la Vérité s'il n'est pas en accord avec les paroles de la Vérité? Si on scrute le sens profond de ces paroles, ce qui paraît contradictoire ne le sera plus. À Zacharie l'ange dit de Jean: Il le précèdera avec l'esprit et la puissance d'Élie.
R/. Ante multum tempus prophetávit Ezéchiel: Vidi portam clausam; ecce Deus ante sæcula ex ea procedébat pro salúte mundi. * Et erat íterum clausa, demónstrans Vírginem, quia post partum permánsit virgo. V/. Per portam, quam vidísti, Dóminus solus transíbit per illam. * Et erat. R/. Depuis les temps anciens l'avait prédit Ézéchiel: J'ai vu la porte close; et voici que le Dieu d'avant les siècles en sortait, pour le salut du monde. * Puis elle fut close à nouveau, figure de la Vierge qui, après la naissance, est demeurée vierge. V/. Par la porte que tu as vue, seul devait passer le Seigneur. * Puis.
Lectio IV Lecture IV
Sicut ille præcúrsor ventúrus est iúdicis, ita iste præcúrsor est factus Redemptóris. Ioánnes ígitur in spíritu Elías erat, in persóna Elías non erat. Quod ergo Dóminus fatétur de spíritu, hoc Ioánnes dénegat de persóna. Contrárium ergo veritáti vidétur esse quod Ioánnes sónuit, sed tamen a veritáte trámite non recéssit. Comme Élie doit venir en précurseur du Juge, Jean sera le précurseur du Rédempteur. Jean était donc Élie selon l'esprit, il ne l'était pas en personne. Ce que le Seigneur avait déclaré d'Élie selon l'esprit, Jean le nie de lui en tant que personne. Ce que dit Jean semble donc contradictoire avec la vérité, mais ne s'écarte pas en fait du sentier de la vérité.
R/. Erúmpant montes iucunditátem et colles iustítiam: * Quia lux mundi Dóminus cum poténtia venit. V/. De Sion exíbit lex, et verbum Dómini de Ierúsalem. * Quia lux. V/. Glória Patri. * Quia lux. R/. Montagnes, faites jaillir la joie; collines, faites déborder la justice: * Voici le Seigneur, lumière du monde; il vient avec puissance. V/. C'est de Sion que vient la loi, de Jérusalem la parole du Seigneur. * Voici. V/. Gloire au Père. * Voici.