Vigiles (OSB) du dimanche 10 février 2019 - VIème dimanche dans l'année

Hebdomada VI per annum VIème semaine dans l'année
Dominica Dimanche
Dominica VI per annum VIème dimanche dans l'année
In primo nocturno, anno I Premier nocturne, année I
De Epístula prima beáti Pauli apóstoli ad Corínthios De la première lettre de saint Paul aux Corinthiens
Lectio I Lecture I
"Omnia mihi licent!" Sed non ómnia expédiunt. " Omnia mihi licent!" Sed ego sub nullíus rédigar potestáte. " Esca ventri et venter escis!" Deus autem et hunc et has déstruet. Corpus autem non fornicatióni sed Dómino, et Dóminus córpori; Deus vero et Dóminum suscitávit et nos suscitábit per virtútem suam. "Tout m'est permis! "; mais tout n'est pas profitable. " Tout m'est permis! "; mais je ne me laisserai, moi, dominer par rien. Les aliments sont pour le ventre et le ventre pour les aliments, et Dieu détruira ceux-ci comme celui-là. Mais le corps n'est pas pour la fornication; il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps. Et Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera, nous aussi, par sa puissance.
R/. Super pópulum tuum, Dómine, * Benedíctio tua. V/. Dómini est salus, et super pópulum tuum * Benedíctio. R/. Sur ton peuple, Seigneur, * Que vienne ta bénédiction! V/. Du Seigneur vient le salut: sur ton peuple, * Que vienne.
Lectio II Lecture II
Nescítis quóniam córpora vestra membra Christi sunt? Tollens ergo membra Christi fáciam membra meretrícis? Absit! An nescítis quóniam, qui adhæret meretríci, unum corpus est? Erunt enim, inquit, duo in carne una. NeNE savez-vous pas que vos corps sont des membres du Christ? Et j'irais prendre les membres du Christ pour en faire des membres de prostituée! Jamais de la vie! Ou bien ne savez-vous pas que celui qui s'unit à la prostituée n'est avec elle qu'un seul corps? Car il est dit: Les deux ne seront qu'une seule chair.
R/. Cum invocárem te, exaudísti me, Deus iustítiæ meæ; in tribulatióne dilatásti me. * Miserére mihi, Dómine, et exáudi oratiónem meam. V/. Fílii hóminum, úsquequo graves corde? Ut quid dilígitis vanitátem et quritis mendácium? * Miserére. R/. Quand je crie vers toi, tu me réponds, Dieu, ma justice; toi qui me libères dans la détresse. * Pitié pour moi, Seigneur, écoute ma prière! V/. Fils des hommes, jusqu'où irez-vous dans la dureté de cœur, l'amour du néant et la course au mensonge? * Pitié.
Lectio III Lecture III
Qui autem adhæret Dómino, unus Spíritus est. Fúgite fornicatiónem! Omne peccátum, quodcúmque fécerit homo, extra corpus est; qui autem fornicátur, in corpus suum peccat. Celui qui s'unit au Seigneur, au contraire, n'est avec lui qu'un seul esprit. Fuyez la fornication! Tout péché que l'homme peut commettre est extérieur à son corps; celui qui fornique, lui, pèche contre son propre corps.
R/. Dómini est terra et plenitúdo eius, * Orbis terrárum et univérsi qui hábitant in eo. V/. Ipse super mária fundávit eum, et super flúmina præparávit eum. * Orbis. R/. Au Seigneur, le monde et sa richesse, * La terre et tous ses habitants! V/. C'est lui qui l'a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots; * La terre.
Lectio IV Lecture IV
An nescítis quóniam corpus vestrum templum est Spíritus Sancti, qui in vobis est, quem habétis a Deo, et non estis vestri? Empti enim estis prétio! Glorificáte ergo Deum in córpore vestro. Ou bien ne savez-vous pas que votre corps est un temple du Saint-Esprit, qui est en vous et que vous tenez de Dieu? Et que vous ne vous appartenez pas? Vous avez été bel et bien achetés! Glorifiez donc Dieu dans votre corps.
R/. Ad te, Dómine, levávi ánimam meam, * Deus meus, in te confído; non erubéscam. V/. Neque irrídeant me inimíci mei; étenim univérsi qui te exspéctant non confundéntur. * Deus meus. V/. Glória Patri. * Deus meus. R/. Vers toi, Seigneur, j'élève mon âme, * Mon Dieu, je m'appuie sur toi; épargne-moi la honte. V/. Ne laisse pas triompher mes ennemis; non, pour qui espère en toi, pas de déception. * Mon Dieu. V/. Gloire au Père. * Mon Dieu.
In secundo nocturno, anno I Deuxième nocturne, année I
Ex Libris sancti Augustíni epíscopi De Civitáte Dei (Lib. 10, 6: CCL 47, 278-279) Livre de saint Augustin De la Cité de Dieu
Lectio I Lecture I
Verum sacrifícium est omne opus quod ágitur, ut sancta societáte inhæreámus Deo, relátum scílicet ad illum finem boni, quo veráciter beáti esse possímus. Unde et ipsa misericórdia qua hómini subvenítur, si non propter Deum fit, non est sacrifícium. Etsi enim ab hómine fit vel offértur, tamen sacrifícium res divína est: ita ut hoc quoque vocábulo id Latíni véteres appelláverint. Unde ipse homo Dei nómine consecrátus, et Deo votus, in quantum mundo móritur ut Deo vivat, sacrifícium est. Le vrai sacrifice est toute œuvre qui contribue à nous unir à Dieu dans une sainte société, à savoir toute œuvre rapportée à ce bien suprême grâce auquel nous pouvons être véritablement heureux. Voilà pourquoi la miséricorde elle-même qui nous fait secourir notre semblable, si on ne la pratique pas en vue de Dieu, n'est pas un sacrifice. Car même accompli ou offert par l'homme, le sacrifice n'en est pas moins une chose divine; c'est pourquoi les anciens Latins l'appelaient aussi de ce nom. En conséquence, l'homme consacré par le nom de Dieu et voué à Dieu, en tant qu'il meurt au monde pour vivre à Dieu, est un sacrifice.
R/. Aspice in me, Dómine, et miserére mei, quóniam únicus et pauper sum. De necessitátibus meis éripe me; * Et dimítte univérsa delícta mea. V/. Secúndum misericórdiam tuam meménto mei tu, propter bonitátem tuam, Dómine; * Et dimítte. R/. Regarde-moi, Seigneur, et prends pitié de moi, de moi qui suis seul et misérable. Tire-moi de la détresse; * Enlève tous mes péchés. V/. Dans ta miséricorde, souviens-toi de moi, en raison de ta bonté, Seigneur; * Enlève.
Lectio II Lecture II
Nam et hoc ad misericórdiam pértinet, quam quisque in se ipsum facit. Proptérea scriptum est: Miserére ánimæ tuæ placens Deo. Corpus étiam nostrum cum temperántia castigámus, si hoc, quemádmodum debémus, propter Deum fácimus, ut non exhibeámus membra nostra arma iniquitátis peccáto, sed arma iustítiæ Deo, sacrifícium est. Ad quod exhórtans Apóstolus ait: Obsecro vos, fratres, per miseratiónem Dei, ut exhibeátis córpora vestra hóstiam vivam, sanctam, Deo placéntem, rationábile obséquium vestrum. Car cela aussi relève de la miséricorde que chacun pratique envers soi-même. Aussi est-il écrit: Aie pitié de ton âme en te rendant agréable à Dieu. Notre corps également, quand nous le mortifions par la tempérance, est un sacrifice, si, comme il se doit, nous le faisons pour Dieu, sans faire de nos membres des armes d'iniquité pour le péché, mais pour Dieu des armes de justice. L'Apôtre nous y exhorte en ces termes: Je vous supplie, mes frères, au nom de la miséricorde de Dieu, d'offrir votre corps en hostie vivante, sainte, agréable à Dieu, comme votre hommage raisonnable.
R/. Vias tuas, Dómine, demónstra mihi et sémitas tuas édoce me. Dírige me in veritáte tua, * Quia tu es Deus salvátor meus, et te sustínui tota die. V/. Delícta iuventútis meæ et ignorántias meas ne memíneris, Dómine; * Quia. R/. Seigneur, fais-moi connaître ton chemin, enseigne-moi tes voies. Dirige-moi selon ta vérité, * Car tu es le Dieu qui me sauve, c'est toi que j'espère tout le jour. V/. Oublie, Seigneur, mon ignorance et les péchés de ma jeunesse; * Car.
Lectio III Lecture III
Si ergo corpus, quo inferióre tamquam fámulo, vel tamquam instruménto útitur ánima, cum eius bonus et rectus usus ad Deum refértur, sacrifícium est; quanto magis ánima ipsa cum se refert ad Deum, ut igne amóris eius accénsa, formam concupiscéntiæ sæculáris amíttat, eíque tamquam incommutábili formæ súbdita reformétur, hinc ei placens, quod ex eius pulchritúdine accéperit, fit sacrifícium! Quod idem Apóstolus consequénter adiúngens: Et nolíte, inquit, conformári huic sæculo: sed reformámini in novitáte mentis vestræ, ad probándum vos quæ sit volúntas Dei, quod bonum et beneplácitum et perféctum. Si donc le corps, cet être inférieur dont l'âme se sert comme d'un serviteur ou d'un instrument, est un sacrifice quand cet usage bon et droit est rapporté à Dieu, combien plus l'âme elle-même est-elle un sacrifice quand elle se réfère à Dieu, afin qu'enflammée du feu de son amour, elle dépouille la forme de la concupiscence du siècle et se réforme selon Dieu en se soumettant à lui, l'immuable forme: lui devenant ainsi agréable par les reflets qu'elle reçoit de sa beauté. C'est la conclusion que tire le même Apôtre: Ne vous modelez pas, dit-il, sur le siècle présent, mais transformez-vous en renouvelant votre esprit, pour éprouver quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait.
R/. Audiam, Dómine, vocem laudis tuæ, * Ut enárrem univérsa mirabília tua. V/. Dómine, diléxi decórem domus tuæ, et locum habitatiónis glóriæ tuæ; * Ut enárrem. R/. Que j'entende, Seigneur, proclamer ta louange, * Et je raconterai chacune de tes merveilles. V/. J'aime, Seigneur, la beauté de ta maison, le lieu où demeure ta gloire; * Et je raconterai.
Lectio IV Lecture IV
Cum ígitur vera sacrifícia ópera sint misericórdiæ, sive in nos ipsos sive in próximos, quæ referúntur ad Deum; ópera vero misericórdiæ non ob áliud fiant, nisi ut a miséria liberémur, ac per hoc ut beáti simus; quod non fit, nisi bono illo de quo dictum est: Mihi autem adhærére Deo bonum est; profécto effícitur ut tota ipsa redémpta cívitas, hoc est congregátio societásque sanctórum, universále sacrifícium offerátur Deo per sacerdótem magnum, qui étiam se ipsum óbtulit in passióne pro nobis, ut tanti cápitis corpus essémus, secúndum formam servi. Ainsi donc les vrais sacrifices sont les œuvres de miséricorde soit envers nous-mêmes, soit envers le prochain, que nous rapportons à Dieu. L'unique but de ces œuvres est de nous délivrer du malheur et, par suite, nous procurer le bonheur, ce qui ne s'obtient que grâce au bien suprême dont il a été dit: Pour moi, mon bien est d'adhérer à Dieu. D'où assurément il suit que cette cité rachetée tout entière, c'est-à-dire l'assemblée et la société des saints, est offerte à Dieu comme un sacrifice universel par le grand prêtre qui, sous la forme d'esclave, est allé jusqu'à s'offrir pour nous dans sa passion, pour faire de nous le corps d'une si grande tête.
R/. Adiútor meus esto, Deus, * Ne derelínquas me. V/. Neque despícias me, Deus salutáris meus. * Ne. V/. Glória Patri. * Ne. R/. Mon Dieu, sois mon secours, * Ne m'abandonne pas! V/. Ne me délaisse pas, Dieu, mon salut! * Ne. V/. Gloire au Père. * Ne.
In tertio nocturno, anno C Troisième nocturne, année C
Léctio sancti Evangélii secúndum Lucam Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc
In illo témpore: Descéndens Iesus cum Duódecim stetit in loco campéstri, et turba multa discipulórum eius, et multitúdo copiósa plebis. Et réliqua. Jésus descendit de la montagne avec les douze apôtres et s'arrêta dans la plaine. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une foule de gens. Et la suite.
Ex Enarratiónibus sancti Augustíni epíscopi in psalmos (En. in ps. 137, 10: CCL 40, 1986) Homélie de saint Augustin sur le psaume 137
Lectio I Lecture I
Si ambulávero in médio tribulatiónis, vivificábis me. Verum est; in quacúmque tribulatióne fúeris, confitére, invóca; líberat te, vivíficat te. Sed tamen áliquid hic debémus mélius intellégere, quo iam familiárius inhæreámus Deo, dicamúsque illi: Cito exáudi me. Si je marche au milieu de l'épreuve, tu me feras vivre, Seigneur. C'est bien vrai: en quelque épreuve que tu sois, déclare-le, invoque le Seigneur; il te délivre, et il te fait vivre. Mais il y a dans ces mots autre chose à comprendre, pour que soit plus proche et plus intime notre contact avec Dieu, et qu'il soit possible d'ajouter: Exauce-moi vite!
R/. Unam pétii a Dómino, hanc requíram: ut inhábitem in domo Dómini * Omnibus diébus vitæ meæ. V/. Ut vídeam voluptátem Dómini et prótegar a templo sancto eius; * Omnibus diébus. R/. J'ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche: habiter la maison du Seigneur * Tous les jours de ma vie. V/. Pour admirer le Seigneur dans sa beauté, me réfugier dans son temple saint; * Tous les jours.
Lectio II Lecture II
Dixerat enim: Excélsa a longe cognóscit: et excélsa supérba non norunt tribulatiónem. Non norunt, inquam, tribulatiónem de qua dícitur álio loco: Tribulatiónem et dolórem invéni, et nomen Dómini invocávi. Quid enim magnum, si tribulátio te invéniat? Si áliquid potes, tu ínveni tribulatiónem. " Et quis est, inquis, qui invéniat tribulatiónem? Aut quis illam vel quærat? " - " In médio tribulatiónis es, et nescis? Vita ista parva tribulátio est? Si non est tribulátio, non est peregrinátio; si autem peregrinátio est, aut parum pátriam díligis, aut sine dúbio tribuláris. " Si le psalmiste, en effet, vient de dire: Dieu connaît de loin les orgueilleux, c'est que ces orgueilleux, dans leur élèvement, méconnaissent l'épreuve: je veux dire qu'ils ne la connaissent pas, au sens où il est dit ailleurs: J'ai trouvé l'épreuve, et j'ai invoqué le nom du Seigneur. À ce que l'épreuve nous trouve, il n'y a rien, en effet, que de très ordinaire. Mais que nous, nous trouvions l'épreuve, c'est autre chose! " Mais qui donc, direz-vous, trouve l'épreuve? Y a-t-il seulement quelqu'un qui la cherche? " Je réponds: " Tu es au milieu de l'épreuve, et tu poses la question? Penses-tu que ce soit une petite épreuve que cette vie? Si elle n'est pas une épreuve, elle n'est pas un exil. Et si elle est un exil, ou bien tu n'aimes pas ton pays, ou tu ressentiras l'épreuve. "
R/. Quam magna multitúdo dulcédinis tuæ, Dómine, * Quam abscondísti timéntibus te! V/. Perfecísti eis qui sperant in te, in conspéctu filiórum hóminum. * Quam abscondísti. R/. Qu'elle est grande, Seigneur, l'abondance de tes douceurs! * Tu la réserves à ceux qui te craignent. V/. Tu combles, au regard des hommes, ceux qui ont en toi leur espérance. * Tu la réserves.
Lectio III Lecture III
"Quis enim non tribulétur, non se esse cum eo quod desíderat? Sed unde tibi non vidétur ista tribulátio? Quia non amas. Ama álteram vitam, et vidébis quia ista vita tribulátio est; quacúmque prosperitáte fúlgeat, quibúslibet delíciis abúndet atque circúmfluat, quando nondum est illud gáudium sine ulla tentatióne certíssimum, quod nobis in fine servat Deus, sine dúbio tribulátio est. " "Qui ne se sent éprouvé par l'absence de ce qu'il aime? Pourquoi alors, n'es-tu pas conscient de cette épreuve, sinon parce que tu n'aimes pas? Oui, si tu aimes l'autre vie, celle-ci t'apparaîtra bien comme une épreuve: même avec les plus brillantes réussites, même comblée et débordante de toutes les satisfactions possibles, cette vie, tant qu'elle ne comporte pas cette joie hors de toute atteinte, cette joie totalement sûre que Dieu nous réserve à son terme, reste sans aucun doute une épreuve. "
R/. Fiat manus tua ut salvum me fáciat, quia mandáta tua elégi. * Concupívi salutáre tuum, Dómine. V/. Errávi sicut ovis quæ períerat; requíre servum tuum, Dómine, quia mandáta tua non sum oblítus. * Concupívi. R/. Que ta main vienne à mon aide, car j'ai choisi tes préceptes. * J'ai le désir de ton salut, Seigneur! V/. Je m'égare, brebis perdue: viens chercher ton serviteur, je n'oublie pas tes volontés. * J'ai le désir.
Lectio IV Lecture IV
Ergo intellegámus et huius tribulatiónem, fratres. Si ambulávero in médio tribulatiónis, vivificábis me. Non sic ait, tamquam díceret: " Si forte evénerit mihi tribulátio áliqua, liberábis inde me. " Sed quómodo? Si ambulávero in médio tribulatiónis, vivificábis me, id est: " Aliter non vivificábis me, nisi in médio tribulatiónis ambulávero. " Væ ridéntibus; beáti lugéntes: Si ambulávero in médio tribulatiónis, vivificábis me. Comprenons donc aussi en ce sens l'épreuve dont parle le psalmiste: Si je marche au milieu de l'épreuve, tu me feras vivre. Il ne s'exprime pas comme s'il voulait dire: " S'il m'arrive jamais quelque épreuve, tu m'en délivreras! " Non, il dit: Si je marche au milieu de l'épreuve, tu me feras vivre, c'est-à-dire: " Tu ne me feras vivre qu'ainsi, si je marche au milieu de l'épreuve. " Malheur à ceux qui rient, bienheureux ceux qui pleurent. Si je marche au milieu de l'épreuve, tu me feras vivre, Seigneur.
R/. Duo séraphim clamábant alter ad álterum: * Sanctus, Sanctus, Sanctus Dóminus Deus Sábaoth; * Plena est omnis terra glória eius. V/. Tres sunt qui testimónium dant in cælo, Pater, Verbum, et Spíritus Sanctus: et hi tres Unum sunt. * Sanctus. V/. Glória Patri. * Plena est. R/. Deux anges flamboyants se criaient l'un à l'autre: * Il est Saint! Il est Saint! Il est Saint, le Seigneur, Dieu de l'univers! * Toute la terre est remplie de sa gloire. V/. Ils sont trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, le Verbe, et l'Esprit Saint: et les trois sont Un seul. * Il est Saint. V/. Gloire au Père. * Toute la terre.