Evangile commenté du lundi 25 novembre 2019

Hebdomada XXXIV per annum XXXIVème semaine dans l'année
Feria II Lundi
 Evangelium  Evangile
Léctio sancti Evangélii secúndum Lucam (21,1-4)
In illo tempore: Respíciens Iesus vidit eos, qui mittébant múnera sua in gazophylácium, dívites. Vidit autem quandam víduam paupérculam mitténtem illuc minúta duo et dixit: “Vere dico vobis: Vídua haec pauper plus quam omnes misit. Nam omnes hi ex abundántia sua misérunt in múnera; haec autem ex inópia sua omnem victum suum, quem habébat, misit.” En ce temps là : Jésus, regardant, vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc. Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mit deux petites pièces de monnaie. Et Il dit : En vérité, je vous le dis, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres. Car tous ceux-là ont donné de leur superflu, pour faire des offrandes à Dieu ; mais celle-ci a donné de son indigence, tout ce qu’elle avait pour vivre.
Verbum Dómini. ℟. Laus tibi, Christe. Parole du Seigneur. ℟. Louange à Toi, ô Christ.
Commentaire de l'Evangile par le TRP Dom Paul Delatte, abbé de Solesmes.
Le Seigneur est passé du parvis des gentils dans celui des femmes. C'est sur ce parvis que s'ouvraient les salles du trésor ; c'est là qu'on avait disposé un certain nombre de troncs destinés aux offrandes. Assis à quelque distance, le Sauveur regardait la foule de ceux qui apportaient au trésor ; beaucoup de riches y versaient, sans doute avec fracas, de fortes sommes. Et voici qu'une veuve pauvre jeta dans le tronc deux lepta, pièces de menue monnaie : ensemble, cela faisait un quadrant, moins d'un centime. Et groupant ses disciples autour de lui, le Seigneur leur dit : « En vérité, je vous le déclare, la pauvre veuve que voici a jeté dans le tronc plus que tous les autres. Car tous ont donné de leur surabondance, de leur superflu ; tandis que cette femme a pris sur son indigence, elle a donné tout ce qu'elle possédait. » Est-il besoin de relever ce qu'il y a de considérable dans cet enseignement de Notre Seigneur ? Devant Dieu, qui n'a nul besoin de nos richesses, rien n'est petit, à proprement parler, rien n'est grand : tout est à proportion du cœur qui donne, du cœur qui aime. Les offrandes tapageuses de tous les pharisiens réunis sont moins agréables à Dieu que l'humble aumône d'une femme indigente.
Les textes français proposés ont pour seul but une meilleure compréhension des textes latins. Ils ne doivent pas être utilisés dans la liturgie en Français.
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