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Martyrologe du mardi 5 décembre 2017 -

Martyrologe
Le 5 décembre
1. À Thébeste en Numidie, l’an 304, la passion de sainte Crispine de Tagore. Femme de qualité et mère de famille, au temps de Dioclétien et de Maximien, sur son refus de sacrifier aux idoles, elle eut la tête tranchée sur l’ordre du proconsul Anolin.
2. Près de Jérusalem, en 532, saint Sabas, abbé. Né en Cappadoce, il s’en vint au désert de Juda, où il instaura une nouvelle forme de vie érémitique en sept monastères appelés laures, qui regroupaient des solitaires sous l’autorité d’un supérieur ; il passa de longues années dans la grande laure, qui depuis a porté son nom, brillant par son exemple et l’éclat de sa sainteté et combattant avec vigueur pour la foi de Chalcédoine.
3*. Au monastère de Saint-Pierre d’Aquara en Lucanie, l’an 1038, saint Lucide, moine.
4*. À Braga au Portugal en 1109, saint Gérald, évêque. Après avoir été moine et abbé de Moissac, il fut avant tout pasteur en restaurant le culte divin, en construisant des églises, en rétablissant la discipline ecclésiastique, et mourut à Bornos en visite pastorale dans une région éloignée de son diocèse.
5*. À Mantoue en Lombardie, l’an 1495, le bienheureux Barthélemy Fanti, prêtre de l’Ordre du Carmel, qui incita, par sa parole et ses exemples, les cœurs des fidèles au saint amour de Dieu et à une dévotion fidèle envers Marie, Mère de Dieu.
6. À Londres, en 1612, saint Jean Almond, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Rome, il revint en Angleterre et prit soin des âmes en cachette pendant dix ans, jusqu’à ce que, sous le roi Jacques Ier, à cause de son sacerdoce il fût pendu au gibet de Tyburn, n’arrêtant pas, jusqu’à la potence, de distribuer des aumônes.
7*. À Schwerin dans le Mecklembourg en Allemagne, l’an 1686, le trépas du bienheureux Nicolas Stensen, évêque. Né au Danemark, il fut l’un des plus célèbres savants de son temps en sciences naturelles ; après avoir fait profession de foi catholique, dans son désir de servir Dieu en garant de la vérité, il fut ordonné prêtre, puis évêque pour la mission du l’Europe du Nord et s’y donna tout entier.
8*. À Turin dans le Piémont, en 1931, le bienheureux Philippe Rinaldi, prêtre de la Société de Saint-François de Sales, qui la dirigea, la développa et travailla à répandre la foi en terres de mission.
9*. Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Narcisse Putz, prêtre de Poznam et martyr. Arrêté peu après l’occupation de la Pologne par les troupes du régime nazi, il fut interné au fort de Poznam, puis déporté, et mourut d’épuisement et de maladie.